
L’Institution finlandaise d’assurance sociale (Kela) a confirmé qu’à partir du 1er avril 2026, seuls les étrangers titulaires d’un permis de séjour valide resteront éligibles aux prestations sociales basées sur la résidence. Cette mesure découle d’une modification de la loi sur les étrangers, qui resserre la définition légale du séjour régulier dans le pays. Jusqu’à présent, les personnes dont le permis avait expiré ou dont la demande faisait l’objet d’un recours pouvaient continuer à percevoir des allocations logement, des prestations familiales et d’autres aides en attendant une décision définitive en matière d’immigration. Avec le nouveau régime, les prestations cessent dès que le Service finlandais de l’immigration (Migri) rend une décision négative, même en cas de recours. Kela souligne que cette réforme harmonise les règles sociales avec la législation sur l’immigration et supprime ce que les détracteurs qualifiaient d’« incitation perverse » à prolonger les recours. L’agence continuera toutefois à fournir des bons d’urgence pour l’alimentation et les médicaments essentiels à toute personne se retrouvant sans ressources après la perte de ses droits, respectant ainsi son devoir constitutionnel de garantir un minimum vital.
Pour les employeurs et les équipes RH en charge des expatriés, le message est clair : il faut veiller à déposer les demandes de renouvellement de permis dans les délais. Migri partagera désormais des données en temps réel avec Kela via une interface automatisée, ce qui signifie qu’une interruption de statut peut entraîner une suspension immédiate des paiements.
Les entreprises et particuliers souhaitant un accompagnement pratique pour suivre les échéances de renouvellement ou rassembler les documents nécessaires aux permis de séjour finlandais peuvent se tourner vers VisaHQ. La plateforme en ligne (https://www.visahq.com/finland/) propose des rappels automatisés, un accompagnement pas à pas pour les demandes et un service client expert, aidant ainsi les sociétés et les voyageurs à rester en conformité et à éviter les interruptions de prestations évoquées.
Les entreprises devront peut-être revoir leurs calendriers internes de conformité et rappeler à leurs collaborateurs de soumettre leurs demandes de prolongation avant l’expiration des permis en cours. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé estime que la réforme permettra d’économiser jusqu’à 25 millions d’euros par an, bien que les ONG alertent sur le risque de précarisation des migrants vulnérables, pouvant les pousser vers le travail au noir et le sans-abrisme. Les centres d’aide juridique anticipent une hausse des situations d’urgence et appellent les collectivités locales à renforcer les dispositifs de protection sociale. Sur le long terme, cette évolution rapproche la Finlande des règles similaires de « présence légale » en vigueur dans plusieurs autres pays de l’UE et pourrait influencer les politiques de mobilité internationale des entreprises. Les responsables mobilité devront auditer les packages sociaux et informer les salariés non européens ainsi que leurs ayants droit des nouvelles exigences.
Pour les employeurs et les équipes RH en charge des expatriés, le message est clair : il faut veiller à déposer les demandes de renouvellement de permis dans les délais. Migri partagera désormais des données en temps réel avec Kela via une interface automatisée, ce qui signifie qu’une interruption de statut peut entraîner une suspension immédiate des paiements.
Les entreprises et particuliers souhaitant un accompagnement pratique pour suivre les échéances de renouvellement ou rassembler les documents nécessaires aux permis de séjour finlandais peuvent se tourner vers VisaHQ. La plateforme en ligne (https://www.visahq.com/finland/) propose des rappels automatisés, un accompagnement pas à pas pour les demandes et un service client expert, aidant ainsi les sociétés et les voyageurs à rester en conformité et à éviter les interruptions de prestations évoquées.
Les entreprises devront peut-être revoir leurs calendriers internes de conformité et rappeler à leurs collaborateurs de soumettre leurs demandes de prolongation avant l’expiration des permis en cours. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé estime que la réforme permettra d’économiser jusqu’à 25 millions d’euros par an, bien que les ONG alertent sur le risque de précarisation des migrants vulnérables, pouvant les pousser vers le travail au noir et le sans-abrisme. Les centres d’aide juridique anticipent une hausse des situations d’urgence et appellent les collectivités locales à renforcer les dispositifs de protection sociale. Sur le long terme, cette évolution rapproche la Finlande des règles similaires de « présence légale » en vigueur dans plusieurs autres pays de l’UE et pourrait influencer les politiques de mobilité internationale des entreprises. Les responsables mobilité devront auditer les packages sociaux et informer les salariés non européens ainsi que leurs ayants droit des nouvelles exigences.
Plus de Finlande
Voir tout
La police finlandaise traque un deuxième drone suspect franchissant la frontière russe
L'essor démographique dopé par l'immigration ralentit : la croissance de la Finlande divisée par deux en 2025