
Le début de l’exercice fiscal a entraîné une série de modifications réglementaires touchant pratiquement toutes les étapes du parcours migratoire au Canada, de l’entrée temporaire à la résidence permanente et à la citoyenneté. CIC News a recensé huit changements entrés en vigueur entre le 31 mars et le 1er avril 2026. Parmi les points forts, on note une augmentation des frais de passeport et de citoyenneté, la garantie de traitement des passeports en 30 jours, ainsi qu’une assouplissement des calculs de revenus pour le super visa très prisé, qui permet aux parents et grands-parents de séjourner jusqu’à cinq ans par visite.
Pour les particuliers et les équipes RH peinant à suivre ces règles en constante évolution, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des outils pas à pas pour vérifier l’éligibilité, constituer les dossiers de demande et organiser la livraison par coursier, simplifiant ainsi toutes les démarches, du super visa aux candidatures dans les programmes de nomination provinciale, tout en aidant les candidats à éviter des erreurs coûteuses.
Les provinces ont également obtenu plus de contrôle pour évaluer l’intention de résidence et l’établissement économique des candidats, déchargeant ainsi les agents d’IRCC de cette responsabilité. Pour les nouveaux arrivants déjà établis, l’accès aux services d’établissement financés par le gouvernement fédéral est désormais limité à six ans après l’atterrissage, passant à cinq ans en 2027. Sur le plan de l’immigration économique, la Saskatchewan a étendu ses frais de demande de 500 $ CA à tous les volets travailleurs du Programme des candidats de la Saskatchewan, tandis qu’Emploi et Développement social Canada a introduit des flexibilités rurales dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (voir article séparé).
Pris dans leur ensemble, ces mesures traduisent la volonté d’Ottawa de réduire les délais de traitement, d’ajuster les coûts des programmes à l’inflation et d’encourager les provinces à assumer une plus grande responsabilité dans les résultats du marché du travail régional. Les employeurs doivent donc suivre de près les bulletins fédéraux et provinciaux : les évaluations d’intention de résidence, par exemple, pourraient devenir plus strictes dans les programmes de nomination, influençant les décisions de relocalisation. Les entreprises parrainant des parents et grands-parents devraient revoir leurs lettres de soutien financier pour tirer parti de la période de référence de revenus sur deux ans ou des dispositions de revenus supplémentaires désormais autorisées dans le cadre du super visa. Par ailleurs, les prestataires de services d’établissement devront adapter leurs processus d’accueil en se concentrant sur les clients dans la nouvelle fenêtre d’éligibilité de six ans.
Pour les particuliers et les équipes RH peinant à suivre ces règles en constante évolution, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) propose des outils pas à pas pour vérifier l’éligibilité, constituer les dossiers de demande et organiser la livraison par coursier, simplifiant ainsi toutes les démarches, du super visa aux candidatures dans les programmes de nomination provinciale, tout en aidant les candidats à éviter des erreurs coûteuses.
Les provinces ont également obtenu plus de contrôle pour évaluer l’intention de résidence et l’établissement économique des candidats, déchargeant ainsi les agents d’IRCC de cette responsabilité. Pour les nouveaux arrivants déjà établis, l’accès aux services d’établissement financés par le gouvernement fédéral est désormais limité à six ans après l’atterrissage, passant à cinq ans en 2027. Sur le plan de l’immigration économique, la Saskatchewan a étendu ses frais de demande de 500 $ CA à tous les volets travailleurs du Programme des candidats de la Saskatchewan, tandis qu’Emploi et Développement social Canada a introduit des flexibilités rurales dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (voir article séparé).
Pris dans leur ensemble, ces mesures traduisent la volonté d’Ottawa de réduire les délais de traitement, d’ajuster les coûts des programmes à l’inflation et d’encourager les provinces à assumer une plus grande responsabilité dans les résultats du marché du travail régional. Les employeurs doivent donc suivre de près les bulletins fédéraux et provinciaux : les évaluations d’intention de résidence, par exemple, pourraient devenir plus strictes dans les programmes de nomination, influençant les décisions de relocalisation. Les entreprises parrainant des parents et grands-parents devraient revoir leurs lettres de soutien financier pour tirer parti de la période de référence de revenus sur deux ans ou des dispositions de revenus supplémentaires désormais autorisées dans le cadre du super visa. Par ailleurs, les prestataires de services d’établissement devront adapter leurs processus d’accueil en se concentrant sur les clients dans la nouvelle fenêtre d’éligibilité de six ans.
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