
Les voyageurs à travers le Canada ont subi une série de perturbations aériennes le 31 mars 2026, alors que de violentes tempêtes printanières et une pénurie persistante de personnel ont entraîné 32 annulations et 329 retards dans les cinq aéroports les plus fréquentés du pays — Toronto Pearson, Montréal-Trudeau, Vancouver, Calgary et Ottawa. Les données compilées par la société d’analyse aéronautique Cirium révèlent qu’Air Canada et sa filiale régionale Jazz représentaient près de 40 % des retards, tandis que WestJet, Porter et Pacific Coastal Airlines ont également enregistré des retards importants.
Cette turbulence est survenue à un moment délicat : la demande de voyages d’affaires a retrouvé 96 % de son niveau d’avant la pandémie, et avril marque le début de la haute saison des conférences pour des secteurs comme les technologies propres et les sciences de la vie. Plusieurs multinationales, dont une banque d’investissement de Bay Street organisant un sommet sur l’énergie à Calgary, ont dû réorganiser en urgence les déplacements de leurs cadres après l’annulation d’un vol matinal d’Air Canada au départ de Toronto.
Si la météo a été le déclencheur, les syndicats dénoncent des lacunes structurelles en matière de personnel — aggravées par l’accident survenu la semaine dernière à LaGuardia, qui a immobilisé une base d’équipage Jazz pour des contrôles de sécurité — laissant peu de marge de manœuvre aux compagnies pour réagir rapidement. Le Règlement sur la protection des passagers aériens (RPPA) oblige les compagnies à réacheminer ou indemniser les voyageurs en cas de retards maîtrisables, mais les intempéries sont considérées comme « incontrôlables », limitant les droits à des repas et communications uniquement.
Lors de l’évaluation des plans de contingence, les organisations doivent également vérifier la validité des visas pour les itinéraires modifiés ou prolongés. Le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite cette démarche en permettant aux gestionnaires de voyages et aux passagers de vérifier les exigences d’entrée pour des centaines de destinations, de demander des e-visas accélérés et de suivre le statut des demandes en temps réel — un gage de sécurité supplémentaire lorsque des changements de dernière minute imposent des correspondances alternatives via d’autres pays.
L’Association canadienne du voyage d’affaires invite les entreprises à revoir les clauses de contingence dans leurs politiques de voyage, recommandant des billets remboursables et une assurance premium par carte de crédit jusqu’à ce que les compagnies stabilisent leurs effectifs. Les gestionnaires de voyages doivent aussi surveiller les tableaux de bord des temps d’attente aux bornes électroniques de l’ASFC ; les fortes affluences en soirée combinées aux retards successifs ont porté les files d’attente aux douanes du terminal 1 de Pearson à 62 minutes lors du pic de l’après-midi. Avec des prévisions météorologiques toujours instables pour début avril, les équipes mobilité en charge des expatriations internationales devraient envisager des itinéraires via des hubs secondaires comme Québec ou Halifax, où la ponctualité est restée supérieure à 85 % lors des perturbations de mardi.
Cette turbulence est survenue à un moment délicat : la demande de voyages d’affaires a retrouvé 96 % de son niveau d’avant la pandémie, et avril marque le début de la haute saison des conférences pour des secteurs comme les technologies propres et les sciences de la vie. Plusieurs multinationales, dont une banque d’investissement de Bay Street organisant un sommet sur l’énergie à Calgary, ont dû réorganiser en urgence les déplacements de leurs cadres après l’annulation d’un vol matinal d’Air Canada au départ de Toronto.
Si la météo a été le déclencheur, les syndicats dénoncent des lacunes structurelles en matière de personnel — aggravées par l’accident survenu la semaine dernière à LaGuardia, qui a immobilisé une base d’équipage Jazz pour des contrôles de sécurité — laissant peu de marge de manœuvre aux compagnies pour réagir rapidement. Le Règlement sur la protection des passagers aériens (RPPA) oblige les compagnies à réacheminer ou indemniser les voyageurs en cas de retards maîtrisables, mais les intempéries sont considérées comme « incontrôlables », limitant les droits à des repas et communications uniquement.
Lors de l’évaluation des plans de contingence, les organisations doivent également vérifier la validité des visas pour les itinéraires modifiés ou prolongés. Le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) facilite cette démarche en permettant aux gestionnaires de voyages et aux passagers de vérifier les exigences d’entrée pour des centaines de destinations, de demander des e-visas accélérés et de suivre le statut des demandes en temps réel — un gage de sécurité supplémentaire lorsque des changements de dernière minute imposent des correspondances alternatives via d’autres pays.
L’Association canadienne du voyage d’affaires invite les entreprises à revoir les clauses de contingence dans leurs politiques de voyage, recommandant des billets remboursables et une assurance premium par carte de crédit jusqu’à ce que les compagnies stabilisent leurs effectifs. Les gestionnaires de voyages doivent aussi surveiller les tableaux de bord des temps d’attente aux bornes électroniques de l’ASFC ; les fortes affluences en soirée combinées aux retards successifs ont porté les files d’attente aux douanes du terminal 1 de Pearson à 62 minutes lors du pic de l’après-midi. Avec des prévisions météorologiques toujours instables pour début avril, les équipes mobilité en charge des expatriations internationales devraient envisager des itinéraires via des hubs secondaires comme Québec ou Halifax, où la ponctualité est restée supérieure à 85 % lors des perturbations de mardi.
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