Le Département d'État publie le bulletin des visas d'avril 2026 : avancement modéré des dates pour les demandes d'emploi en provenance d'Inde et de Chine
Les résultats de la loterie H-1B aux États-Unis déclenchent une nouvelle ruée vers les rendez-vous pour visas en Inde
Le gouvernement lance une « opération éclair de traitement accéléré des EIMT » alors que 300 000 permis de travail approchent de leur date d’expiration
Dernières nouvelles
Les employés de Groundforce déclenchent une grève illimitée dans 12 aéroports espagnols à partir du 30 mars
CCOO, UGT et USO ont lancé une grève illimitée en trois équipes chez Groundforce à partir du 30 mars, touchant 12 grands aéroports espagnols. Le conflit, lié à des ajustements d’inflation non payés, menace la gestion des bagages et les temps de rotation des avions pendant la semaine de Pâques, contraignant les compagnies aériennes et les responsables des voyages d’affaires à activer des plans de contingence. Un conflit simultané chez le prestataire concurrent Menzies pourrait aggraver les perturbations.
L’Australie active de nouveaux pouvoirs de « contrôle des arrivées » pour suspendre les visas de visiteurs iraniens pendant six mois
Le ministre de l’Intérieur, Tony Burke, a invoqué la nouvelle section 84B de la loi sur l’immigration pour interdire l’entrée en Australie à la plupart des détenteurs de visas visiteurs iraniens (sous-classe 600) pendant six mois, invoquant le risque de dépassement de séjour dans le contexte du conflit en Iran. Les compagnies aériennes doivent refuser l’embarquement, et cette interdiction ne pourra être levée que par un nouvel arrêté ministériel. Les entreprises prévoyant d’accueillir des visiteurs iraniens doivent donc envisager d’autres solutions, soulignant qu’un visa accordé ne garantit plus l’entrée sur le territoire.
Les demandeurs de visa japonais à Mumbai confrontés à des retards de traitement inattendus
Les voyageurs se rendant au centre VFS de Mumbai signalent que les demandes de visa touristique et d'affaires pour le Japon déposées à la mi-mars restent en attente, bien au-delà du délai habituel de cinq jours. Le consulat attribue ce retard à une forte demande post-pandémique et à des règles de documentation plus strictes, ce qui augmente le risque de perturbation des voyages pour les cadres indiens.