Le Parlement européen soutient la création de « centres de retour » hors de l’UE pour accélérer les expulsions de migrants
Le Pakistan prolonge l'interdiction de son espace aérien aux compagnies indiennes, perturbant les corridors aériens en direction de l'Ouest
Crise de personnel à la TSA : les experts alertent sur la possible fermeture temporaire des petits aéroports américains
Dernières nouvelles
Le Parlement européen soutient la création de « centres de retour » pour les demandeurs d’asile déboutés — quelles conséquences pour la Finlande ?
Le 26 mars, le Parlement européen a adopté une législation autorisant les États membres de l’UE à transférer les demandeurs d’asile déboutés vers des « centres de retour » situés dans des pays tiers. En tant que membre de l’UE, la Finlande pourrait mettre en place ce système, ce qui allégerait potentiellement la charge de travail de Migri, mais soulèverait des questions de droits humains et imposerait de nouvelles vérifications de conformité pour les voyageurs d’affaires. L’approbation finale du Conseil est attendue dans les semaines à venir, après quoi Helsinki disposera de six mois pour rédiger la législation d’application.
Le Parlement européen soutient la création de « centres de retour » offshore pour les migrants déboutés
Le 26 mars 2026, le Parlement européen a adopté une législation permettant aux États membres de l’UE, dont la France, de renvoyer les demandeurs d’asile déboutés vers des « centres de retour » situés hors de l’Union européenne. Paris affirme que cette mesure allégera la pression sur son système d’asile, mais les ONG alertent sur les risques pour les droits humains. Pour les entreprises, cette loi annonce des amendes plus sévères en cas de non-respect des obligations des transporteurs et un contrôle renforcé des documents, rendant indispensable une planification proactive des visas et de la conformité.
Le ministère des Affaires étrangères publie une mise à jour complète du guide des visas pour l’Allemagne
Le ministère allemand des Affaires étrangères a publié dans la nuit un nouveau Manuel des visas, remplaçant immédiatement les directives précédemment utilisées par les ambassades et consulats. Parmi les points clés, on note la fin officielle du recours en remontrance, un durcissement des critères concernant les preuves ADN, de nouvelles instructions pour les candidats nomades numériques, ainsi qu’une acceptation élargie des comptes bloqués fintech — des changements qui impactent dès aujourd’hui les entreprises parrainant des demandes de visa.
European Sleeper relance le train de nuit Paris–Bruxelles–Berlin, favorisant les déplacements professionnels à faible émission de carbone
European Sleeper a relancé un train de nuit reliant Paris, Bruxelles et Berlin, avec un premier départ le 26 mars. Cette liaison à faible émission de carbone offre aux voyageurs d'affaires basés en Belgique une alternative aux vols court-courriers, s'aligne sur les futures règles européennes de reporting en matière de durabilité et positionne Bruxelles comme un hub clé dans un réseau de trains de nuit en pleine expansion.
L’aéroport de Málaga prévoit près de 6 000 vols, principalement internationaux, pour le pic de Pâques
Aena prévoit 5 996 mouvements d’avions à l’aéroport de Málaga entre le 27 mars et le 6 avril, dont 80 % internationaux. Si cette capacité facilite les déplacements des voyageurs d’affaires et de loisirs vers la Costa del Sol, des pics de congestion aux contrôles de sécurité et d’immigration sont à prévoir aux heures de pointe. Les services premium de passage rapide sont déjà complets pour le premier week-end. Les organisateurs de déplacements sont donc invités à prévoir un temps supplémentaire dans leurs itinéraires.
L’Australie interdit l’entrée à 7 000 détenteurs de visa touristique iraniens dans le cadre de ses nouvelles mesures de contrôle des arrivées
L’Australie a immédiatement interdit pendant six mois l’entrée aux détenteurs du visa visiteur 600 iranien, empêchant plus de 7 000 personnes titulaires de visas valides de monter à bord des avions. L’utilisation sans précédent des pouvoirs prévus à l’article 84B oblige les compagnies aériennes à refuser l’embarquement, avec d’importantes répercussions pour les entreprises, les universités et les assureurs voyage qui gèrent des ressortissants iraniens. Cette décision illustre la volonté du gouvernement de suspendre les visas en vigueur pour des raisons de sécurité.