
La dernière publication de Statistique Canada sur l’ensemble de données Frontier Counts révèle un net changement dans les habitudes de voyage des Canadiens au début de 2026. Selon le bulletin quotidien du 23 mars (« Voyages entre le Canada et d’autres pays, janvier 2026 »), les résidents canadiens ont effectué seulement 2,1 millions de déplacements vers les États-Unis en janvier, soit une baisse de 22 % par rapport à la même période en 2025, marquant ainsi le 13e mois consécutif de recul annuel. Le trafic terrestre aller-retour sur une journée a été le plus impacté, chutant de 26,3 % à 1,3 million de passages, tandis que les voyages aériens ont diminué de 12,8 % pour atteindre 753 400 déplacements. Les analystes attribuent ce déclin au différend commercial persistant entre le Canada et les États-Unis, à la faiblesse du dollar canadien et au renforcement des contrôles frontaliers américains, qui poussent les voyageurs d’agrément et d’affaires à se tourner vers d’autres destinations.
À l’inverse, les Canadiens se tournent massivement vers les destinations lointaines. Les voyages de retour depuis l’étranger ont bondi de 10,6 % en glissement annuel, atteignant 1,5 million — une première depuis le début des enregistrements numériques modernes en 1972 (hors anomalies liées à la pandémie), où les volumes de voyages outre-mer dépassent ceux des passages terrestres vers les États-Unis. Les professionnels du secteur expliquent ce phénomène par un boom du « voyage de revanche » post-pandémie, des tarifs transatlantiques fortement réduits et l’attrait croissant des marchés Asie-Pacifique, désormais pleinement ouverts sans exigences de tests ou de vaccination.
Pour les Canadiens qui s’orientent vers ces itinéraires plus lointains, les services en ligne de traitement des visas facilitent grandement les démarches. Le portail VisaHQ Canada (https://www.visahq.com/canada/) permet aux voyageurs individuels et aux gestionnaires de voyages d’entreprise de vérifier instantanément les règles d’entrée, de faire une demande de visa électronique et de suivre plusieurs dossiers via un tableau de bord unique — des fonctionnalités précieuses face aux changements de dernière minute et aux nouvelles exigences documentaires.
Les voyagistes constatent que les groupes d’incitation d’entreprise réservent à nouveau des itinéraires multi-étapes en Europe et en Asie de l’Est. Ce changement structurel a des répercussions concrètes pour les entreprises canadiennes. Les équipes d’approvisionnement doivent composer avec des coûts accrus de billets d’avion et d’assurance pour des employés qui, auparavant, se déplaçaient facilement aux États-Unis pour des réunions clients à la journée. Parallèlement, les aéroports de Toronto, Vancouver et Montréal font face à une congestion accrue en haute saison, suscitant des appels à Ottawa pour accélérer les investissements dans les portiques électroniques et la biométrie afin d’atteindre les objectifs de service fixés pour 2027. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) prévoit d’étendre le traitement mobile de nouvelle génération et la phase deux du système IPIL-Air dans certains ports à temps pour l’été, ce qui devrait réduire les temps d’attente aux contrôles primaires jusqu’à 30 %.
Pour les gestionnaires de mobilité internationale, ces chiffres soulignent la nécessité de mettre à jour les évaluations des risques liés aux voyages. Si les déplacements vers les États-Unis restent pratiques, les voyageurs fréquents doivent désormais composer avec des files d’attente plus longues aux frontières terrestres et un accès limité aux rendez-vous NEXUS. En revanche, les employeurs sont invités à revoir les indemnités journalières pour l’Europe et l’Asie, où la demande du personnel a fortement augmenté. Les organisations comptant un grand nombre de travailleurs transfrontaliers sont conseillées de suivre de près les prochaines modifications des règles de l’ASFC concernant le programme de voyageurs de confiance et d’intégrer une certaine flexibilité dans leurs budgets voyages 2026, face à la volatilité des taux de change et aux fluctuations de la capacité aérienne.
À l’inverse, les Canadiens se tournent massivement vers les destinations lointaines. Les voyages de retour depuis l’étranger ont bondi de 10,6 % en glissement annuel, atteignant 1,5 million — une première depuis le début des enregistrements numériques modernes en 1972 (hors anomalies liées à la pandémie), où les volumes de voyages outre-mer dépassent ceux des passages terrestres vers les États-Unis. Les professionnels du secteur expliquent ce phénomène par un boom du « voyage de revanche » post-pandémie, des tarifs transatlantiques fortement réduits et l’attrait croissant des marchés Asie-Pacifique, désormais pleinement ouverts sans exigences de tests ou de vaccination.
Pour les Canadiens qui s’orientent vers ces itinéraires plus lointains, les services en ligne de traitement des visas facilitent grandement les démarches. Le portail VisaHQ Canada (https://www.visahq.com/canada/) permet aux voyageurs individuels et aux gestionnaires de voyages d’entreprise de vérifier instantanément les règles d’entrée, de faire une demande de visa électronique et de suivre plusieurs dossiers via un tableau de bord unique — des fonctionnalités précieuses face aux changements de dernière minute et aux nouvelles exigences documentaires.
Les voyagistes constatent que les groupes d’incitation d’entreprise réservent à nouveau des itinéraires multi-étapes en Europe et en Asie de l’Est. Ce changement structurel a des répercussions concrètes pour les entreprises canadiennes. Les équipes d’approvisionnement doivent composer avec des coûts accrus de billets d’avion et d’assurance pour des employés qui, auparavant, se déplaçaient facilement aux États-Unis pour des réunions clients à la journée. Parallèlement, les aéroports de Toronto, Vancouver et Montréal font face à une congestion accrue en haute saison, suscitant des appels à Ottawa pour accélérer les investissements dans les portiques électroniques et la biométrie afin d’atteindre les objectifs de service fixés pour 2027. L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) prévoit d’étendre le traitement mobile de nouvelle génération et la phase deux du système IPIL-Air dans certains ports à temps pour l’été, ce qui devrait réduire les temps d’attente aux contrôles primaires jusqu’à 30 %.
Pour les gestionnaires de mobilité internationale, ces chiffres soulignent la nécessité de mettre à jour les évaluations des risques liés aux voyages. Si les déplacements vers les États-Unis restent pratiques, les voyageurs fréquents doivent désormais composer avec des files d’attente plus longues aux frontières terrestres et un accès limité aux rendez-vous NEXUS. En revanche, les employeurs sont invités à revoir les indemnités journalières pour l’Europe et l’Asie, où la demande du personnel a fortement augmenté. Les organisations comptant un grand nombre de travailleurs transfrontaliers sont conseillées de suivre de près les prochaines modifications des règles de l’ASFC concernant le programme de voyageurs de confiance et d’intégrer une certaine flexibilité dans leurs budgets voyages 2026, face à la volatilité des taux de change et aux fluctuations de la capacité aérienne.
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