
Un rapport multipartite du Comité des Affaires Intérieures (HC 1409), publié le 20 mars 2026, recommande que tous les migrants doivent normalement résider au Royaume-Uni pendant au moins dix ans avant de pouvoir prétendre à un droit de séjour permanent (Indefinite Leave to Remain, ILR). Ce rapport constitue la première analyse approfondie du Livre blanc gouvernemental de décembre 2025, qui proposait de remplacer les voies automatiques de résidence permanente par un modèle de « résidence méritée » basé sur la contribution économique et un bon historique de conformité. Selon l’option privilégiée par le comité, les parcours actuels de cinq ans menant à l’ILR (travailleurs qualifiés, talents mondiaux, fondateurs innovateurs et certaines voies familiales) seraient maintenus pour les personnes déjà engagées dans ces parcours, mais fermés aux nouveaux candidats à partir du 1er janvier 2027.
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Les migrants arrivant après cette date devront justifier de dix années de résidence légale, démontrer un revenu d’au moins 125 % du salaire minimum national, et réussir un test élargi « Vie au Royaume-Uni et dans les nations ». Les employeurs conserveront la responsabilité de la tenue des dossiers pendant la période requise, ce qui entraînera une hausse des coûts de conformité pour les ressources humaines des multinationales gérant des détachements longue durée ou des programmes pour diplômés au Royaume-Uni. Le comité estime que cette durée plus longue réduira le turnover, améliorera l’intégration et alignera la politique de résidence permanente sur celle d’autres pays de l’OCDE comme le Canada et l’Australie. Toutefois, il met en garde : sans réformes parallèles — accélération des traitements par le Home Office, clarification des statuts numériques et simplification des règles de changement de statut — les entreprises britanniques risquent de perdre des talents internationaux en milieu de carrière au profit de juridictions concurrentes. Des groupes professionnels tels que la CBI et techUK ont indiqué aux députés qu’une attente de dix ans pourrait dissuader les spécialistes seniors indispensables aux grands projets d’infrastructure et aux entreprises en forte croissance. Concrètement, les responsables de la mobilité internationale devraient revoir la durée des missions actuellement basées sur un ILR à cinq ans, prévoir des budgets supplémentaires pour les prolongations de visa et réévaluer les incitations à la rétention. Les avocats anticipent la publication de directives transitoires d’ici la fin de l’année, mais recommandent de mentionner ce changement potentiel dans les lettres d’offre à partir du troisième trimestre 2026. Le comité invite également les ministres à confirmer que les enfants nés au Royaume-Uni de parents titulaires de visas de travail continueront de bénéficier des règles actuelles de citoyenneté, un point particulièrement important pour les familles mobiles à l’échelle mondiale. Sous la pression de réduire l’immigration nette, la plupart des observateurs s’attendent à ce que le Home Office adopte la recommandation des dix ans — bien qu’une décision finale ne soit pas attendue avant la saison des conférences des partis à l’automne. Les entreprises doivent donc se préparer à un horizon de résidence permanente nettement plus long tout en restant flexibles au cas où la politique serait assouplie après consultation.
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