
Le président Bola Ahmed Tinubu est arrivé à Windsor le 18 mars pour la première visite d’État nigériane au Royaume-Uni depuis 1989, un déplacement que le palais de Buckingham et le ministère des Affaires étrangères présentent comme une occasion de « réinitialiser et moderniser » les relations bilatérales. Si les aspects cérémoniels ont largement fait la une — avec le roi Charles organisant un banquet d’État de style iftar en hommage au Ramadan — l’agenda en coulisses s’est concentré principalement sur la mobilité des personnes. Le secrétaire aux Affaires étrangères, David Lammy, a confirmé que des responsables ont commencé à étudier un partenariat jeunesse et compétences entre le Royaume-Uni et le Nigeria, qui pourrait offrir jusqu’à 5 000 visas vacances-travail de deux ans par an aux diplômés nigérians âgés de 18 à 30 ans, à l’image des dispositifs existants avec l’Inde et le Japon. Des discussions sont également en cours pour simplifier les demandes de visas d’affaires de courte durée, en introduisant des guichets de traitement prioritaire à Lagos et Abuja, et en reconnaissant le nouveau passeport biométrique nigérian comme un document de voyage sécurisé.
À ce stade, il peut être utile pour les candidats et les employeurs de recourir à un accompagnement spécialisé : le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des informations actualisées sur les futurs visas de mobilité jeunesse, les voies accélérées pour les visiteurs d’affaires, ainsi que sur les documents nécessaires pour utiliser le nouveau passeport électronique nigérian, aidant les utilisateurs à préparer des demandes conformes et à suivre leur progression de A à Z.
Pour les employeurs britanniques, notamment dans la fintech, les services pétroliers et gaziers, ainsi que la santé, un accès facilité au vivier de talents nigérians en forte croissance serait un atout majeur. La Confédération de l’industrie britannique estime que les postes non pourvus dans le secteur numérique coûtent 10 milliards de livres par an à l’économie britannique ; le Nigeria produit plus de diplômés en STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) que tout autre pays africain. Inversement, le Royaume-Uni souhaite relancer le tourisme haut de gamme et les inscriptions universitaires en provenance de la plus grande économie africaine, après un recul lié à la pandémie. Les deux gouvernements ont également signé un protocole d’accord sur les services aériens, permettant d’augmenter les fréquences sur les lignes Londres–Lagos et Manchester–Abuja, et se sont engagés à explorer la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles en ingénierie et comptabilité. Les détails du projet pilote de mobilité jeunesse sont attendus pour le Sommet d’investissement Royaume-Uni–Afrique en juillet. Les professionnels de la mobilité devront lire attentivement les conditions : le ministère de l’Intérieur a laissé entendre que les candidats retenus pourraient devoir justifier de 3 000 £ de fonds de subsistance et détenir un diplôme de niveau universitaire — des exigences plus strictes que celles de la plupart des programmes actuels de mobilité jeunesse.
À ce stade, il peut être utile pour les candidats et les employeurs de recourir à un accompagnement spécialisé : le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des informations actualisées sur les futurs visas de mobilité jeunesse, les voies accélérées pour les visiteurs d’affaires, ainsi que sur les documents nécessaires pour utiliser le nouveau passeport électronique nigérian, aidant les utilisateurs à préparer des demandes conformes et à suivre leur progression de A à Z.
Pour les employeurs britanniques, notamment dans la fintech, les services pétroliers et gaziers, ainsi que la santé, un accès facilité au vivier de talents nigérians en forte croissance serait un atout majeur. La Confédération de l’industrie britannique estime que les postes non pourvus dans le secteur numérique coûtent 10 milliards de livres par an à l’économie britannique ; le Nigeria produit plus de diplômés en STEM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) que tout autre pays africain. Inversement, le Royaume-Uni souhaite relancer le tourisme haut de gamme et les inscriptions universitaires en provenance de la plus grande économie africaine, après un recul lié à la pandémie. Les deux gouvernements ont également signé un protocole d’accord sur les services aériens, permettant d’augmenter les fréquences sur les lignes Londres–Lagos et Manchester–Abuja, et se sont engagés à explorer la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles en ingénierie et comptabilité. Les détails du projet pilote de mobilité jeunesse sont attendus pour le Sommet d’investissement Royaume-Uni–Afrique en juillet. Les professionnels de la mobilité devront lire attentivement les conditions : le ministère de l’Intérieur a laissé entendre que les candidats retenus pourraient devoir justifier de 3 000 £ de fonds de subsistance et détenir un diplôme de niveau universitaire — des exigences plus strictes que celles de la plupart des programmes actuels de mobilité jeunesse.
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