
Dans un arrêt historique rendu le 12 mars 2026, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que l’exigence italienne imposant aux ressortissants de pays tiers de justifier d’une résidence légale d’au moins dix années consécutives avant de pouvoir bénéficier du revenu minimum garanti (reddito di cittadinanza) est contraire au droit de l’UE. L’affaire (affaires jointes C-112/22 et C-223/22) est parvenue à Luxembourg après que deux tribunaux italiens ont interrogé la Cour sur le fait de savoir si conditionner les prestations sociales à une décennie de résidence constituait une discrimination indirecte.
Les particuliers et employeurs cherchant à s’y retrouver dans les procédures complexes de permis de séjour ou de visa en Italie, à la lumière de cette décision, peuvent se tourner vers VisaHQ. Via sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), la plateforme offre des conseils actualisés, des listes de documents à fournir et des outils de gestion des demandes, facilitant ainsi l’obtention du permis de séjour de longue durée dans l’UE, désormais central pour l’éligibilité aux prestations.
La CJUE a confirmé que cette restriction viole l’article 34 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE ainsi que les articles 20 à 24 du règlement (CE) n° 883/2004 relatif à la coordination des systèmes de sécurité sociale. Les juges ont souligné que si les États membres peuvent instaurer des périodes de qualification, celles-ci doivent être proportionnées et ne peuvent exclure de manière déraisonnable les travailleurs mobiles et leurs familles. Concrètement, cette décision oblige les bureaux italiens de l’INPS et les autorités municipales à traiter les demandes de prestations des résidents non européens titulaires d’un permis de séjour valide d’au moins cinq ans (permesso di soggiorno UE per soggiornanti di lungo periodo), même s’ils résident dans le pays depuis une période plus courte. Les avocats anticipent une vague de demandes rétroactives et de recours judiciaires de la part des travailleurs des secteurs de la construction, de l’hôtellerie et des soins à domicile, arrivés lors des quotas de main-d’œuvre 2020-2025. Pour les employeurs versant des allocations aux travailleurs détachés ou des compléments de salaire en partant du principe que les nouveaux arrivants ne sont pas éligibles au soutien étatique, ce jugement remet en cause cette hypothèse budgétaire : les équipes RH doivent revoir leurs projections de coûts d’affectation et leurs politiques de mobilité afin d’éviter un double financement des prestations désormais accessibles via l’État. Les responsables des missions internationales doivent également actualiser les briefings avant départ pour que les salariés arrivant dans le cadre des quotas Flussi 2026-2028 comprennent leurs droits potentiels. Sur le plan politique, ce verdict accroît la pression sur le gouvernement Meloni, qui avait promis de durcir les conditions d’accès aux aides sociales. Le ministère du Travail a déjà annoncé une table ronde technique avec syndicats et employeurs pour élaborer des lignes directrices de conformité d’ici fin mars. En cas de non-modification rapide de la législation nationale, l’Italie s’expose à des procédures d’infraction et à des sanctions financières. En attendant l’adoption de nouvelles règles, l’arrêt de la CJUE a un effet direct et les tribunaux doivent écarter les dispositions nationales contraires.
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