
La Belgique s’est réveillée le 12 mars avec sa première grève générale nationale de 2026, les trois principales confédérations syndicales – FGTB/ABVV, CSC/ACV et CGSLB/ACLVB – ayant cessé le travail pour protester contre les réformes fédérales des retraites et de l’indexation des salaires. Dès minuit, cette « journée d’action » a paralysé les infrastructures de transport clés, poussant l’aéroport de Bruxelles à prendre la décision sans précédent d’annuler tous les vols passagers au départ. Un NOTAM émis par le service de contrôle aérien Skeyes a fixé à zéro les créneaux de départ, tandis que les vols entrants ont été réduits au strict minimum pour limiter l’occupation des pistes et les besoins en manutention au sol. L’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi a suivi le mouvement en annonçant une fermeture totale de 24 heures.
Pour les entreprises dont le personnel est en déplacement, l’impact a été immédiat. AirHelp estime que plus de 650 départs et arrivées programmés ont été annulés, affectant environ 95 000 voyageurs et engendrant un coût économique direct de 9 à 12 millions d’euros, sans compter les correspondances manquées. Les programmes de voyages d’affaires ont dû être gérés en urgence : les équipes de gestion des risques ont dû reprogrammer les déplacements via Amsterdam, Paris ou Francfort, tandis que les responsables de la mobilité internationale ont conseillé aux collaborateurs de reporter les voyages non essentiels.
Si les journées de grève ne sont pas rares en Belgique, l’arrêt total des vols au départ est exceptionnel et illustre le poids désormais considérable des syndicats aéroportuaires dans les actions multisectorielles. Au-delà de l’aviation, les données de StrikeTracker révèlent des perturbations majeures dans les transports publics belges. Le métro STIB/MIVB à Bruxelles a fonctionné au ralenti ; les bus et trams De Lijn en Flandre ont enregistré jusqu’à 60 % d’absences ; et les réseaux TEC en Wallonie ont annoncé un service « très limité ». Les automobilistes ont dû faire face à des fermetures successives de tunnels, alors que les manifestants convergaient vers le Quartier européen, provoquant des déviations et des embouteillages d’une heure sur l’E40 et le ring R0.
De nombreux bureaux gouvernementaux, écoles et services municipaux ont fermé ou réduit leur activité au minimum, retardant la délivrance des permis de séjour et autres formalités d’immigration.
Pour les voyageurs ayant soudainement besoin de prolongations de visa, de remplacements ou d’autres ajustements de documents, VisaHQ propose une solution rapide. Via son portail belge (https://www.visahq.com/belgium/), le service offre des vérifications en temps réel des exigences, le téléchargement numérique des documents et le dépôt par coursier, assurant la continuité des déplacements même lorsque les guichets consulaires sont fermés pour cause de grève.
Les syndicats présentent cette grève comme un avertissement contre ce qu’ils qualifient « d’austérité déguisée » de la coalition Arizona. De leur côté, les organisations patronales estiment la perte économique quotidienne à 25 millions d’euros et appellent le gouvernement et les syndicats à instaurer des règles de service minimum obligatoire pour les infrastructures critiques.
Avec d’autres grèves sectorielles déjà annoncées pour la fin mars, les multinationales réexaminent leurs plans de contingence, incluant le télétravail, l’augmentation des indemnités journalières pour les voyageurs bloqués et le recours aux visas par coursier lorsque les rendez-vous consulaires en personne sont annulés. Concrètement, les voyageurs encore en Belgique sont invités à vérifier les applications des compagnies aériennes avant de se rendre à l’aéroport et à s’attendre à un redémarrage progressif le 13 mars, le temps que les équipages et les avions se repositionnent. Les équipes de mobilité internationale doivent informer les expatriés arrivant ce week-end que les délais d’enregistrement de résidence pourraient être modifiés et que la livraison postale des cartes biométriques pourrait subir plusieurs jours de retard.
Bien que la grève prenne officiellement fin à minuit, ses répercussions se feront sentir tout au long du week-end, rendant la flexibilité et la communication proactive indispensables pour assurer la continuité des activités.
Pour les entreprises dont le personnel est en déplacement, l’impact a été immédiat. AirHelp estime que plus de 650 départs et arrivées programmés ont été annulés, affectant environ 95 000 voyageurs et engendrant un coût économique direct de 9 à 12 millions d’euros, sans compter les correspondances manquées. Les programmes de voyages d’affaires ont dû être gérés en urgence : les équipes de gestion des risques ont dû reprogrammer les déplacements via Amsterdam, Paris ou Francfort, tandis que les responsables de la mobilité internationale ont conseillé aux collaborateurs de reporter les voyages non essentiels.
Si les journées de grève ne sont pas rares en Belgique, l’arrêt total des vols au départ est exceptionnel et illustre le poids désormais considérable des syndicats aéroportuaires dans les actions multisectorielles. Au-delà de l’aviation, les données de StrikeTracker révèlent des perturbations majeures dans les transports publics belges. Le métro STIB/MIVB à Bruxelles a fonctionné au ralenti ; les bus et trams De Lijn en Flandre ont enregistré jusqu’à 60 % d’absences ; et les réseaux TEC en Wallonie ont annoncé un service « très limité ». Les automobilistes ont dû faire face à des fermetures successives de tunnels, alors que les manifestants convergaient vers le Quartier européen, provoquant des déviations et des embouteillages d’une heure sur l’E40 et le ring R0.
De nombreux bureaux gouvernementaux, écoles et services municipaux ont fermé ou réduit leur activité au minimum, retardant la délivrance des permis de séjour et autres formalités d’immigration.
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Les syndicats présentent cette grève comme un avertissement contre ce qu’ils qualifient « d’austérité déguisée » de la coalition Arizona. De leur côté, les organisations patronales estiment la perte économique quotidienne à 25 millions d’euros et appellent le gouvernement et les syndicats à instaurer des règles de service minimum obligatoire pour les infrastructures critiques.
Avec d’autres grèves sectorielles déjà annoncées pour la fin mars, les multinationales réexaminent leurs plans de contingence, incluant le télétravail, l’augmentation des indemnités journalières pour les voyageurs bloqués et le recours aux visas par coursier lorsque les rendez-vous consulaires en personne sont annulés. Concrètement, les voyageurs encore en Belgique sont invités à vérifier les applications des compagnies aériennes avant de se rendre à l’aéroport et à s’attendre à un redémarrage progressif le 13 mars, le temps que les équipages et les avions se repositionnent. Les équipes de mobilité internationale doivent informer les expatriés arrivant ce week-end que les délais d’enregistrement de résidence pourraient être modifiés et que la livraison postale des cartes biométriques pourrait subir plusieurs jours de retard.
Bien que la grève prenne officiellement fin à minuit, ses répercussions se feront sentir tout au long du week-end, rendant la flexibilité et la communication proactive indispensables pour assurer la continuité des activités.
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