
Le ministère de l’Intérieur a discrètement mis fin à son dispositif pilote de 56 jours pour les personnes quittant les hébergements d’asile, et a instauré une nouvelle période de préavis permanente de 42 jours, applicable à toutes les décisions d’asile positives rendues à partir du 9 mars 2026. Ce changement a été confirmé dans une mise à jour de la politique publiée le 11 mars par l’association de lutte contre le sans-abrisme Homeless Link, qui suit ce dispositif depuis son lancement l’an dernier. Selon les nouvelles règles, les réfugiés reconnus et autres bénéficiaires d’un droit de séjour doivent quitter les hôtels ou foyers financés par l’État six semaines après avoir été informés de la fin de leur soutien à l’asile. Ils continueront de recevoir un préavis légal minimum de 28 jours avant l’arrêt des versements en espèces, mais les associations dénoncent une transition trop courte, ne laissant pas assez de temps aux autorités locales pour organiser un logement ou les aides sociales.
Il convient de souligner que VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) peut accompagner les réfugiés, employeurs et conseillers dans la complexité du système d’immigration britannique une fois le soutien à l’asile terminé, en fournissant des conseils actualisés et une assistance pour les demandes de visa, permis de séjour et autres documents, afin que les réfugiés nouvellement reconnus puissent avancer dans leurs projets professionnels, d’études ou familiaux sans obstacles administratifs inutiles.
La période de 56 jours avait été instaurée pour s’aligner sur les obligations de prévention de la loi sur la réduction du sans-abrisme. Les directives du ministère de l’Intérieur précisent que le soutien peut être prolongé « au cas par cas » en cas de risque d’errance dans la rue, mais les professionnels constatent que ces prolongations sont rarement accordées en pratique. Homeless Link alerte que le nombre de personnes dormant à la rue atteint déjà des niveaux records, les ressortissants non britanniques représentant un quart des personnes comptabilisées lors du recensement d’automne 2025. Les acteurs du secteur appellent les ministres à publier l’évaluation promise du dispositif pilote de 56 jours avant de valider définitivement la limite de 42 jours. Ils estiment que réduire cette période de grâce va à l’encontre du Plan national de lutte contre le sans-abrisme et risque de plonger les réfugiés nouvellement reconnus dans la précarité, compromettant ainsi leurs chances d’intégration et d’employabilité. Pour les employeurs qui parrainent des réfugiés dans le cadre de programmes de travailleurs qualifiés, ce changement accroît le risque que les nouveaux embauchés perdent leur logement avant d’avoir pu trouver un emploi ou un logement privé. Les responsables mobilité sont invités à revoir leurs budgets de relocalisation et à collaborer rapidement avec les conseils locaux lors de l’intégration de salariés récemment arrivés dans le cadre de l’asile.
Il convient de souligner que VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) peut accompagner les réfugiés, employeurs et conseillers dans la complexité du système d’immigration britannique une fois le soutien à l’asile terminé, en fournissant des conseils actualisés et une assistance pour les demandes de visa, permis de séjour et autres documents, afin que les réfugiés nouvellement reconnus puissent avancer dans leurs projets professionnels, d’études ou familiaux sans obstacles administratifs inutiles.
La période de 56 jours avait été instaurée pour s’aligner sur les obligations de prévention de la loi sur la réduction du sans-abrisme. Les directives du ministère de l’Intérieur précisent que le soutien peut être prolongé « au cas par cas » en cas de risque d’errance dans la rue, mais les professionnels constatent que ces prolongations sont rarement accordées en pratique. Homeless Link alerte que le nombre de personnes dormant à la rue atteint déjà des niveaux records, les ressortissants non britanniques représentant un quart des personnes comptabilisées lors du recensement d’automne 2025. Les acteurs du secteur appellent les ministres à publier l’évaluation promise du dispositif pilote de 56 jours avant de valider définitivement la limite de 42 jours. Ils estiment que réduire cette période de grâce va à l’encontre du Plan national de lutte contre le sans-abrisme et risque de plonger les réfugiés nouvellement reconnus dans la précarité, compromettant ainsi leurs chances d’intégration et d’employabilité. Pour les employeurs qui parrainent des réfugiés dans le cadre de programmes de travailleurs qualifiés, ce changement accroît le risque que les nouveaux embauchés perdent leur logement avant d’avoir pu trouver un emploi ou un logement privé. Les responsables mobilité sont invités à revoir leurs budgets de relocalisation et à collaborer rapidement avec les conseils locaux lors de l’intégration de salariés récemment arrivés dans le cadre de l’asile.
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