
La Province autonome de Trente a profité du 10 mars 2026 pour dévoiler la deuxième édition de son programme de formation « Rete del lavoro agricolo di qualità », destiné aux exploitants agricoles qui emploient des travailleurs saisonniers hors UE. Cette formation d’une journée, organisée en partenariat avec la Trentino School of Management, guide les employeurs à travers chaque étape du nouveau décret triennal italien Flussi (2026-2028), qui attribue des quotas record pour les travailleurs agricoles.
Pour les exploitants encore intimidés par le labyrinthe administratif, VisaHQ propose une assistance complète : sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/italy/) facilite la collecte des documents, suit en temps réel l’état des demandes et signale les pièces manquantes avant qu’elles ne compromettent le précieux nulla osta, aidant ainsi les employeurs à éviter les coûteux échecs du « click-day ».
Lors de la session matinale, des analystes du marché du travail de l’INPS ont présenté des données révélant que 42 % du secteur des pommes et de la vigne en Trentin est déjà pourvu par des ressortissants de pays tiers. Les employeurs ont reçu une liste de contrôle des documents nécessaires pour obtenir l’autorisation de travail nulla osta et ont été formés à éviter les erreurs fréquentes qui entraînent des rejets sur le portail national du « click-day ». L’après-midi a été consacré à la conformité : bulletins de salaire corrects, formation à la sécurité pour l’utilisation des machines agricoles, et visites médicales obligatoires. Les inspecteurs du travail ont rappelé que les abus constatés lors de la récolte de l’an dernier — salaires inférieurs au minimum et logements indignes — sont passibles d’amendes pouvant atteindre 8 000 € par travailleur et compromettent les futures allocations de quotas.
Les représentants de Coldiretti et Confagricoltura ont salué la formation, soulignant qu’elle professionnalise le recrutement à quelques semaines de la saison des plantations de printemps. Pour les responsables de la mobilité internationale, cette initiative constitue un modèle à suivre pour d’autres régions : formation ciblée des employeurs, coopération inter-agences et engagement précoce bien avant l’arrivée des travailleurs étrangers. Des producteurs alimentaires multinationaux exploitant des vergers satellites en Italie ont confié à Global Mobility News que ce programme permettra de « sécuriser » les chaînes d’approvisionnement en réduisant les problèmes de visa de dernière minute et les heures supplémentaires imprévues. Cinq sessions sont prévues à travers le Trentin jusqu’à la mi-avril, chacune offrant des crédits RSPP en sécurité. Les places se sont arrachées en quelques heures, témoignant de l’urgence croissante de disposer d’une main-d’œuvre saisonnière légale dans ce pôle agroalimentaire exportateur du nord de l’Italie.
Pour les exploitants encore intimidés par le labyrinthe administratif, VisaHQ propose une assistance complète : sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/italy/) facilite la collecte des documents, suit en temps réel l’état des demandes et signale les pièces manquantes avant qu’elles ne compromettent le précieux nulla osta, aidant ainsi les employeurs à éviter les coûteux échecs du « click-day ».
Lors de la session matinale, des analystes du marché du travail de l’INPS ont présenté des données révélant que 42 % du secteur des pommes et de la vigne en Trentin est déjà pourvu par des ressortissants de pays tiers. Les employeurs ont reçu une liste de contrôle des documents nécessaires pour obtenir l’autorisation de travail nulla osta et ont été formés à éviter les erreurs fréquentes qui entraînent des rejets sur le portail national du « click-day ». L’après-midi a été consacré à la conformité : bulletins de salaire corrects, formation à la sécurité pour l’utilisation des machines agricoles, et visites médicales obligatoires. Les inspecteurs du travail ont rappelé que les abus constatés lors de la récolte de l’an dernier — salaires inférieurs au minimum et logements indignes — sont passibles d’amendes pouvant atteindre 8 000 € par travailleur et compromettent les futures allocations de quotas.
Les représentants de Coldiretti et Confagricoltura ont salué la formation, soulignant qu’elle professionnalise le recrutement à quelques semaines de la saison des plantations de printemps. Pour les responsables de la mobilité internationale, cette initiative constitue un modèle à suivre pour d’autres régions : formation ciblée des employeurs, coopération inter-agences et engagement précoce bien avant l’arrivée des travailleurs étrangers. Des producteurs alimentaires multinationaux exploitant des vergers satellites en Italie ont confié à Global Mobility News que ce programme permettra de « sécuriser » les chaînes d’approvisionnement en réduisant les problèmes de visa de dernière minute et les heures supplémentaires imprévues. Cinq sessions sont prévues à travers le Trentin jusqu’à la mi-avril, chacune offrant des crédits RSPP en sécurité. Les places se sont arrachées en quelques heures, témoignant de l’urgence croissante de disposer d’une main-d’œuvre saisonnière légale dans ce pôle agroalimentaire exportateur du nord de l’Italie.
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