
L’opérateur privé italien de trains à grande vitesse Italo a confirmé que l’ensemble du personnel à bord et au sol fera grève de 09h01 à 16h59 le mercredi 11 mars, après l’échec des négociations avec le syndicat des transports UILT-UIL sur la progression salariale, la fatigue liée aux plannings et les ratios de personnel pour la sécurité. (wantedinrome.com)
Bien que la loi italienne oblige les compagnies ferroviaires à garantir un service pendant les heures de pointe (06h00-09h00 et 18h00-21h00), la plupart des trains premium Milan-Rome et Turin-Naples circulent en dehors de ces plages horaires. Les voyageurs d’affaires, qui comptent habituellement sur ce lien direct de 2 heures entre centres-villes, doivent s’attendre à des annulations, des horaires réduits et des retards en cascade pouvant se prolonger jusqu’au 12 mars. Italo a publié une liste des « treni garantiti » et ouvert un service gratuit de modification/remboursement via son centre d’appel (060708) et son application. (wantedinrome.com)
Que vous soyez délégué pressé pour la Fashion Week de Milan ou voyageur d’affaires réorienté via Florence, VisaHQ peut vous simplifier la vie en accélérant votre visa italien en ligne, en organisant les lettres d’invitation et le retour express de votre passeport par coursier. Découvrez leurs outils simples étape par étape sur https://www.visahq.com/italy/ pour vous concentrer sur vos plans de transport alternatifs plutôt que sur la paperasse.
Les perturbations ne se limiteront pas au rail. Les trains Frecciarossa, concurrents de Trenitalia, affichent déjà un taux d’occupation de 80 à 90 % pour le 11 mars, tandis que les vols navettes Rome-Milan sur ITA Airways et easyJet ont vu leurs tarifs grimper de 14 % en deux heures après l’annonce de la grève, selon les comparateurs en ligne. Les associations de transport au sol préviennent que les files d’attente aux stations de taxis de Roma Termini et Milano Centrale pourraient atteindre une heure, les voyageurs cherchant désespérément des alternatives.
Pour les responsables mobilité, cette grève tombe mal, coïncidant avec la préparation de la clôture de la Fashion Week de Milan et la Conférence européenne de l’espace à Rome, deux événements nécessitant des déplacements très précis. Les entreprises dont les missions débutent cette semaine réorientent leurs collaborateurs via Bologne ou Florence et réservent des chambres d’hôtel à la journée près de Linate pour limiter les risques de transfert le jour même.
Le calendrier des grèves du ministère des Transports ne prévoit pas d’autres actions nationales ce mois-ci, mais les syndicats menacent d’« intensifier les mesures » si les négociations ne reprennent pas d’ici le 20 mars. Les employeurs sont donc invités à maintenir leurs plans de secours actifs jusqu’à Pâques.
Bien que la loi italienne oblige les compagnies ferroviaires à garantir un service pendant les heures de pointe (06h00-09h00 et 18h00-21h00), la plupart des trains premium Milan-Rome et Turin-Naples circulent en dehors de ces plages horaires. Les voyageurs d’affaires, qui comptent habituellement sur ce lien direct de 2 heures entre centres-villes, doivent s’attendre à des annulations, des horaires réduits et des retards en cascade pouvant se prolonger jusqu’au 12 mars. Italo a publié une liste des « treni garantiti » et ouvert un service gratuit de modification/remboursement via son centre d’appel (060708) et son application. (wantedinrome.com)
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