
Moins d’une semaine après la grève du personnel ferroviaire italien, un nouveau casse-tête pour la mobilité menace le nord de l’Italie. Le syndicat OST-Cup Transport a appelé à une grève de 24 heures le 18 mars, qui touchera les employés d’Airport Handling et de DNATA aux aéroports de Milan Linate (LIN) et Malpensa (MXP). Les manutentionnaires de fret Alha et le personnel au sol de Brescia-Montichiari (MH24) se joindront également au mouvement, tandis que les équipages de vol et au sol d’ITA Airways ainsi que le personnel cabine d’easyJet cesseront le travail pendant quatre heures (de 13h00 à 17h00).
Bien que l’ENAC, l’autorité de l’aviation civile, impose des « plages horaires protégées » (de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00), les compagnies aériennes anticipent une forte réduction des vols. Les données historiques montrent qu’une grève d’une journée des services au sol à Malpensa entraîne généralement l’annulation de 35 à 45 % des départs et provoque des retards en cascade dans les hubs européens en moins de six heures.
Les liaisons stratégiques — Milan-Londres, Milan-Paris et Milan-Frankfurt — sont prioritaires mais fonctionneront avec des fréquences réduites. Plusieurs compagnies ont déjà ouvert des fenêtres de modification gratuite ; par exemple, le groupe Lufthansa permet de reprogrammer sans frais les vols des 17, 19 ou 20 mars si le trajet initial inclut LIN ou MXP le 18.
Pour les voyageurs devant absolument se rendre à Milan cette semaine-là, s’assurer que leurs documents sont en règle peut au moins éliminer une source d’inquiétude. VisaHQ, le service en ligne de visas et passeports, peut accélérer les demandes de visa italien, fournir des informations actualisées sur les conditions d’entrée et organiser la livraison par coursier des documents complétés, le tout via un tableau de bord simple (https://www.visahq.com/italy/). Recourir à leur assistance permet d’éviter les désagréments de dernière minute aux guichets d’immigration souvent surchargés.
Les multinationales avec des rotations d’expatriés doivent anticiper des embouteillages aux postes d’immigration : la police de Malpensa confirme que le personnel sera réduit au strict minimum, ce qui pourrait allonger les temps d’attente aux bornes automatiques de l’UE jusqu’à 45 minutes. Les voyageurs munis de visas de travail à entrée unique sont invités à vérifier si un tampon d’entrée est obligatoire ; dans la mesure du possible, ils devraient privilégier l’enregistrement via les bornes automatiques.
Cette grève met en lumière la dépendance chronique de Milan aux prestataires tiers ; Aeroporti di Milano a réaffirmé son projet de créer une équipe interne de secours, mais reconnaît qu’elle ne sera pas opérationnelle avant le quatrième trimestre 2026.
Bien que l’ENAC, l’autorité de l’aviation civile, impose des « plages horaires protégées » (de 7h00 à 10h00 et de 18h00 à 21h00), les compagnies aériennes anticipent une forte réduction des vols. Les données historiques montrent qu’une grève d’une journée des services au sol à Malpensa entraîne généralement l’annulation de 35 à 45 % des départs et provoque des retards en cascade dans les hubs européens en moins de six heures.
Les liaisons stratégiques — Milan-Londres, Milan-Paris et Milan-Frankfurt — sont prioritaires mais fonctionneront avec des fréquences réduites. Plusieurs compagnies ont déjà ouvert des fenêtres de modification gratuite ; par exemple, le groupe Lufthansa permet de reprogrammer sans frais les vols des 17, 19 ou 20 mars si le trajet initial inclut LIN ou MXP le 18.
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Cette grève met en lumière la dépendance chronique de Milan aux prestataires tiers ; Aeroporti di Milano a réaffirmé son projet de créer une équipe interne de secours, mais reconnaît qu’elle ne sera pas opérationnelle avant le quatrième trimestre 2026.
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