
La brigade volante de Naples, sous la coordination de la Direction districtuelle antimafia (DDA), a exécuté 18 mesures de précaution le 9 mars après avoir démantelé un réseau vendant de faux contrats de travail dans des exploitations agricoles à des étrangers cherchant à obtenir un visa d’entrée en Italie. Parmi les personnes arrêtées figure un fonctionnaire de l’Inspection du travail de Naples, accusé d’avoir orchestré ce système.
Les enquêteurs affirment que l’organisation falsifiait les fiches de paie et les données de productivité des entreprises pour obtenir les autorisations nulla osta délivrées dans le cadre du décret annuel sur les flux migratoires. Les travailleurs potentiels — principalement originaires d’Afrique subsaharienne — payaient environ 10 000 € chacun (et non 10 €) pour garantir leurs papiers, tandis que les exploitants agricoles complices recevaient entre 1 200 et 2 000 € par dossier.
Pour ceux qui cherchent des voies légitimes, VisaHQ offre une alternative fiable : sa plateforme (https://www.visahq.com/italy/) propose un accompagnement pas à pas pour les permis de travail italiens, informe les candidats des évolutions documentaires et aide les employeurs à constituer des dossiers conformes, réduisant ainsi les risques d’erreurs coûteuses ou de fraudes.
Plus de 300 demandes falsifiées ont été identifiées, et des biens de luxe, soupçonnés d’être issus du crime, ont été saisis. Cette affaire met en lumière les failles du système du decreto-flussi, qui attribue des quotas sectoriels mais repose largement sur l’auto-certification des employeurs, facilement manipulable par des intermédiaires criminels.
Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, ce scandale est un avertissement : les autorités devraient renforcer la vérification des documents pour les permis de travail agricoles et saisonniers, allongeant les délais de traitement et multipliant les contrôles sur site. Les entreprises qui recrutent légalement doivent anticiper des délais plus longs et garantir une traçabilité complète des étapes de recrutement.
Le ministère de l’Intérieur a déjà ordonné des contrôles ponctuels sur les demandes en cours dans le secteur agricole depuis janvier et a indiqué qu’il pourrait suspendre temporairement l’attribution des quotas en Campanie jusqu’à la mise en place de nouvelles mesures de sécurité.
Les enquêteurs affirment que l’organisation falsifiait les fiches de paie et les données de productivité des entreprises pour obtenir les autorisations nulla osta délivrées dans le cadre du décret annuel sur les flux migratoires. Les travailleurs potentiels — principalement originaires d’Afrique subsaharienne — payaient environ 10 000 € chacun (et non 10 €) pour garantir leurs papiers, tandis que les exploitants agricoles complices recevaient entre 1 200 et 2 000 € par dossier.
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