
Le cabinet d’immigration Bates Wells a confirmé que la déclaration de modifications déposée le 5 mars relèvera le niveau d’anglais requis pour l’installation permanente, passant du niveau B1 au niveau B2, et a publié un guide détaillé à l’attention des employeurs le 10 mars. À partir du 26 mars 2027, la plupart des demandeurs principaux et des personnes à charge majeures sur les voies de travail, de regroupement familial et de vie privée de dix ans devront démontrer des compétences orales et auditives en anglais de niveau intermédiaire supérieur. Les candidats des filières Skilled-Worker et Scale-up ayant déposé leur demande après le 8 janvier 2026 doivent déjà justifier du niveau B2 à l’entrée ; les cohortes antérieures devront fournir une nouvelle preuve de test. Des exemptions sont maintenues pour les ressortissants majoritairement anglophones, les diplômés britanniques, les personnes de plus de 65 ans ou présentant des conditions médicales qualifiantes, ainsi que les enfants de moins de 18 ans.
À ce stade, VisaHQ peut simplifier la procédure : sa plateforme britannique (https://www.visahq.com/united-kingdom/) offre des conseils en temps réel sur les visas, des listes de contrôle de documents personnalisées et des liens vers des centres de test linguistique agréés, fournissant aux employeurs et aux expatriés une interface unique pour suivre la conformité et obtenir la preuve B2 désormais exigée.
Bates Wells met en garde : ne pas atteindre le niveau B2 pourrait contraindre les candidats à des prolongations coûteuses, retardant la conversion vers un statut d’installation permanente et augmentant les frais de parrainage. Les entreprises recourant aux transferts intra-groupe sont invitées à vérifier qui sera éligible avant mars 2027 et à envisager un soutien financier pour les cours de langue. Pour les équipes de recrutement, le message est clair : la maîtrise de l’anglais devra bientôt correspondre au niveau exigé pour l’obtention initiale du visa de travail, comblant ainsi un écart historique entre l’entrée et l’installation. Ce changement revêt une importance politique : il renforce le discours gouvernemental sur le « droit à l’installation mérité » sans appliquer immédiatement la controversée règle de résidence de dix ans. Les responsables mobilité doivent mettre à jour leurs consignes de relocalisation, ajuster les budgets de formation linguistique et informer les expatriés ainsi que leurs conjoints bien en amont des délais d’attente pour la réservation des tests.
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