
Le Conseil des ministres espagnol a approuvé un décret royal rétablissant l’accès complet au Système national de santé (SNS) pour toutes les personnes vivant dans le pays, quel que soit leur statut migratoire. Cette mesure, publiée aujourd’hui au Journal officiel, annule les restrictions majeures introduites en 2012 et oblige les 17 communautés autonomes à traiter les migrants en situation irrégulière de la même manière que les résidents légaux.
Selon les nouvelles règles, l’absence de certificat de padrón municipal ne sera plus un obstacle. Les demandeurs pourront présenter d’autres justificatifs de domicile, tels que des inscriptions scolaires, des factures de services publics ou des rapports des services sociaux, et obtiendront une carte de santé provisoire dès le dépôt de la demande. En cas de non-réponse de l’administration dans un délai de trois mois, la couverture sera accordée automatiquement par « silence administratif ».
Naviguer dans les exigences administratives et migratoires en Espagne reste complexe, notamment pour les nouveaux arrivants qui doivent comprendre les catégories de visa, les permis de séjour et désormais l’enregistrement au système de santé. Le portail VisaHQ Espagne simplifie ces démarches en détaillant les documents requis, les frais et les délais, et peut même soumettre les demandes pour vous — une ressource précieuse pour les particuliers comme pour les équipes RH des entreprises qui doivent s’adapter à ces nouvelles règles universelles de santé.
La ministre de la Santé, Mónica García, a qualifié cette réforme de « véritable universalité », soulignant qu’elle complète le plan de régularisation accélérée lancé en janvier pour jusqu’à 500 000 migrants en situation irrégulière. Les ONG de défense des droits humains ont salué ce décret qui comble les lacunes laissant de nombreux migrants dépendants des urgences, tandis que le parti conservateur Vox a mis en garde contre une surcharge du système déjà tendu et un possible « effet d’attraction » pour de nouveaux arrivants.
Pour les responsables de la mobilité internationale, les implications sont majeures : les expatriés en attente de décision sur leur résidence bénéficieront désormais d’un accès ininterrompu aux soins primaires, aux spécialistes et aux services de maternité, réduisant ainsi les risques liés à la responsabilité des entreprises. Les sociétés doivent mettre à jour leurs documents d’intégration et leurs polices d’assurance privée pour refléter ce nouveau droit, et informer leurs équipes RH que l’inscription à la Sécurité sociale n’est plus une condition préalable aux soins de base.
Selon les nouvelles règles, l’absence de certificat de padrón municipal ne sera plus un obstacle. Les demandeurs pourront présenter d’autres justificatifs de domicile, tels que des inscriptions scolaires, des factures de services publics ou des rapports des services sociaux, et obtiendront une carte de santé provisoire dès le dépôt de la demande. En cas de non-réponse de l’administration dans un délai de trois mois, la couverture sera accordée automatiquement par « silence administratif ».
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Pour les responsables de la mobilité internationale, les implications sont majeures : les expatriés en attente de décision sur leur résidence bénéficieront désormais d’un accès ininterrompu aux soins primaires, aux spécialistes et aux services de maternité, réduisant ainsi les risques liés à la responsabilité des entreprises. Les sociétés doivent mettre à jour leurs documents d’intégration et leurs polices d’assurance privée pour refléter ce nouveau droit, et informer leurs équipes RH que l’inscription à la Sécurité sociale n’est plus une condition préalable aux soins de base.
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