
Le gouvernement espagnol rejoint l’Allemagne, l’Islande, les Pays-Bas et plusieurs autres États membres de l’UE pour avertir officiellement les voyageurs de prévoir des files d’attente plus longues aux contrôles aux frontières dès l’entrée en vigueur obligatoire du Système d’Entrée/Sortie Schengen (EES) le 10 avril 2026. Cette alerte fait suite aux prévisions du secteur annonçant des attentes pouvant atteindre jusqu’à quatre heures pour les ressortissants hors UE, les aéroports devant enregistrer empreintes digitales et images faciales lors du premier passage.
L’EES remplace le tampon manuel sur les passeports par une base de données biométrique destinée à renforcer la détection des dépassements de séjour, mais la transition s’avère déjà difficile dans les aéroports pilotes. Les plateformes espagnoles, notamment Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat, s’activent pour installer des bornes, recruter du personnel chargé de réguler les files et réaménager les halls d’arrivée avant les pics de fréquentation de Pâques et de l’été.
Pour les voyageurs cherchant à s’adapter aux nouvelles procédures Schengen, VisaHQ propose des conseils actualisés sur la biométrie, les règles de visa et le calcul des durées de séjour autorisées. Sa page dédiée à l’Espagne permet de vérifier les exigences, de remplir les demandes en ligne et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé, limitant ainsi les risques de retard ou de non-conformité aux frontières.
Les associations de compagnies aériennes redoutent que le temps de traitement supplémentaire ne provoque des correspondances manquées, des problèmes de rotation des équipages et des perturbations dans les plannings. Les équipes en charge de la gestion des risques recommandent donc aux voyageurs d’affaires de prévoir des marges supplémentaires et de s’enregistrer biométriquement à l’avance lorsque des dispositifs de passage rapide sont disponibles. Les employeurs sont également invités à revoir leurs outils de suivi des jours Schengen : la base EES permettra aux agents frontaliers de détecter instantanément les infractions liées aux dépassements de séjour, augmentant ainsi les risques pour les voyageurs fréquents.
À moyen terme, les autorités estiment que les portiques automatiques accéléreront les flux une fois les voyageurs enregistrés, mais les experts mettent en garde contre la persistance possible de problèmes de personnel et de systèmes informatiques durant tout le premier été de déploiement complet. Les responsables de la mobilité sont encouragés à informer les expatriés des changements et à s’assurer que les personnes à leur charge — notamment celles munies de passeports britanniques ou américains nouvellement délivrés — comprennent bien les exigences biométriques.
L’EES remplace le tampon manuel sur les passeports par une base de données biométrique destinée à renforcer la détection des dépassements de séjour, mais la transition s’avère déjà difficile dans les aéroports pilotes. Les plateformes espagnoles, notamment Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat, s’activent pour installer des bornes, recruter du personnel chargé de réguler les files et réaménager les halls d’arrivée avant les pics de fréquentation de Pâques et de l’été.
Pour les voyageurs cherchant à s’adapter aux nouvelles procédures Schengen, VisaHQ propose des conseils actualisés sur la biométrie, les règles de visa et le calcul des durées de séjour autorisées. Sa page dédiée à l’Espagne permet de vérifier les exigences, de remplir les demandes en ligne et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé, limitant ainsi les risques de retard ou de non-conformité aux frontières.
Les associations de compagnies aériennes redoutent que le temps de traitement supplémentaire ne provoque des correspondances manquées, des problèmes de rotation des équipages et des perturbations dans les plannings. Les équipes en charge de la gestion des risques recommandent donc aux voyageurs d’affaires de prévoir des marges supplémentaires et de s’enregistrer biométriquement à l’avance lorsque des dispositifs de passage rapide sont disponibles. Les employeurs sont également invités à revoir leurs outils de suivi des jours Schengen : la base EES permettra aux agents frontaliers de détecter instantanément les infractions liées aux dépassements de séjour, augmentant ainsi les risques pour les voyageurs fréquents.
À moyen terme, les autorités estiment que les portiques automatiques accéléreront les flux une fois les voyageurs enregistrés, mais les experts mettent en garde contre la persistance possible de problèmes de personnel et de systèmes informatiques durant tout le premier été de déploiement complet. Les responsables de la mobilité sont encouragés à informer les expatriés des changements et à s’assurer que les personnes à leur charge — notamment celles munies de passeports britanniques ou américains nouvellement délivrés — comprennent bien les exigences biométriques.
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