
La Chambre des députés tchèque a officiellement adopté le projet de loi n° 120/0 modifiant la loi sur l’impôt sur le revenu, ouvrant la voie à des changements majeurs en matière de paie et de conformité qui auront un impact sur les programmes de mobilité des entreprises. Le résumé publié par Bloomberg Tax le 9 mars met en avant trois mesures phares : la transformation du crédit d’impôt de base en un avantage plafonné lié aux cotisations sociales et de santé ; la restriction des « bonus fiscaux » aux salariés percevant des revenus d’activités dépendantes ; et un durcissement des conditions d’éligibilité aux avantages fiscaux liés aux enfants. (news.bloombergtax.com)
Si ce projet de loi est adopté, les réformes pourraient augmenter le coût fiscal effectif pour certains expatriés et employés locaux bénéficiant d’un régime de rémunération fractionnée, notamment ceux qui comptent sur le généreux bonus enfant pour compenser le coût de la vie élevé à Prague. Les équipes mobilité devront revoir leurs politiques de gross-up et les calculs de paie fictive afin d’éviter les mauvaises surprises en fin d’année. Les écoles internationales et les prestataires de services de relocation anticipent également une sensibilité accrue aux prix chez les familles arrivantes.
Bien que les détails législatifs soient encore en cours d’élaboration, les employeurs ne doivent pas négliger l’aspect immigration. Des services en ligne de traitement des visas comme VisaHQ (https://www.visahq.com/czech-republic/) peuvent aider les équipes RH à obtenir rapidement les permis tchèques appropriés et à garantir la conformité des expatriés, ce qui devient d’autant plus crucial avec le durcissement des règles fiscales.
L’évolution de ce projet de loi est suivie de près par les employeurs multinationaux qui ont mis en avant la faible charge fiscale personnelle en République tchèque comme un argument clé dans leurs stratégies régionales d’attraction des talents. Les lobbyistes d’entreprise réclament déjà des règles transitoires ou des dérogations pour les expatriés, à l’image du nouveau régime des impatriés en Belgique. Les auditions en commission des finances sont prévues fin mars, un vote au Sénat est attendu en mai, avec une possible entrée en vigueur au 1er janvier 2027.
Les conseillers fiscaux recommandent dès à présent de modéliser les scénarios les plus défavorables, incluant une augmentation des retenues à la source, la modification des clauses d’égalisation dans les lettres de mission, ainsi que des plans de communication pour les salariés concernés.
Si ce projet de loi est adopté, les réformes pourraient augmenter le coût fiscal effectif pour certains expatriés et employés locaux bénéficiant d’un régime de rémunération fractionnée, notamment ceux qui comptent sur le généreux bonus enfant pour compenser le coût de la vie élevé à Prague. Les équipes mobilité devront revoir leurs politiques de gross-up et les calculs de paie fictive afin d’éviter les mauvaises surprises en fin d’année. Les écoles internationales et les prestataires de services de relocation anticipent également une sensibilité accrue aux prix chez les familles arrivantes.
Bien que les détails législatifs soient encore en cours d’élaboration, les employeurs ne doivent pas négliger l’aspect immigration. Des services en ligne de traitement des visas comme VisaHQ (https://www.visahq.com/czech-republic/) peuvent aider les équipes RH à obtenir rapidement les permis tchèques appropriés et à garantir la conformité des expatriés, ce qui devient d’autant plus crucial avec le durcissement des règles fiscales.
L’évolution de ce projet de loi est suivie de près par les employeurs multinationaux qui ont mis en avant la faible charge fiscale personnelle en République tchèque comme un argument clé dans leurs stratégies régionales d’attraction des talents. Les lobbyistes d’entreprise réclament déjà des règles transitoires ou des dérogations pour les expatriés, à l’image du nouveau régime des impatriés en Belgique. Les auditions en commission des finances sont prévues fin mars, un vote au Sénat est attendu en mai, avec une possible entrée en vigueur au 1er janvier 2027.
Les conseillers fiscaux recommandent dès à présent de modéliser les scénarios les plus défavorables, incluant une augmentation des retenues à la source, la modification des clauses d’égalisation dans les lettres de mission, ainsi que des plans de communication pour les salariés concernés.
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