
Le principal hub aérien de Belgique, l’aéroport de Bruxelles (BRU), a confirmé qu’aucun vol commercial au départ ne sera opéré le jeudi 12 mars, en raison d’une grève générale de 24 heures organisée par les trois principales fédérations syndicales du pays — FGTB/ABVV, CSC/ACV et CGSLB/ACLVB. Les agents de sécurité, les équipes de manutention des bagages ainsi qu’une part importante des contrôleurs aériens de Skeyes ont annoncé leur participation au mouvement, rendant impossible la gestion des files de sécurité et la garantie d’un minimum d’opérations sur les pistes. La direction a donc pris la décision exceptionnelle d’annuler l’ensemble des départs quatre jours à l’avance, une mesure habituellement réservée aux conditions météorologiques extrêmes ou aux fermetures d’espace aérien ordonnées par le gouvernement.
L’aéroport tentera d’accepter un nombre limité d’arrivées si les compagnies aériennes parviennent à positionner leurs équipages et à sécuriser les créneaux de manutention au sol, mais des annulations de dernière minute restent possibles en raison des répercussions sur le réseau européen. En temps normal, entre 165 et 250 vols de passagers décollent de BRU un jeudi, ce qui signifie que jusqu’à 35 000 voyageurs devront être réacheminés. Selon le règlement européen EU261, les compagnies ne sont pas tenues de verser une indemnisation en cas de grève certifiée, mais doivent néanmoins assurer repas, hébergement et réacheminement, un coût que les analystes estiment supérieur à 12 millions d’euros pour cette journée.
Dans ce contexte, VisaHQ propose de faciliter les demandes urgentes de visa ou de documents de transit que les passagers réacheminés pourraient soudainement devoir obtenir, que leur correspondance se fasse désormais via le Royaume-Uni, la Turquie ou les Émirats arabes unis au lieu de Bruxelles. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/belgium/) détaille les règles d’entrée spécifiques à chaque pays, offre un suivi en temps réel des dossiers et, pour les équipes de voyages d’affaires, un support dédié capable de coordonner des demandes de groupe en urgence.
Pour les responsables des déplacements professionnels, le calendrier est délicat : la semaine plénière du Conseil de l’UE débute le lundi suivant, et le salon immobilier annuel MIPIM à Cannes ouvre ses portes le 17 mars. De grandes délégations qui transitent habituellement par Bruxelles devront désormais réserver via Amsterdam, Paris ou Francfort, ce qui engendrera des nuits d’hôtel supplémentaires et des trajets terrestres additionnels, grevant des budgets déjà serrés. Plusieurs équipes mobilité de grandes entreprises du Fortune 500 ont confié au Global Mobility Daily qu’elles activaient des « plans B » avec des vols charters au départ de Liège et Lille pour maintenir les itinéraires des cadres.
Les autorités belges recommandent aux voyageurs d’éviter complètement Zaventem le jour de la grève et de prévoir au moins quatre heures de marge pour leurs correspondances ferroviaires ou routières les 11 et 13 mars, où des retards en cascade sont attendus. Les entreprises employant des travailleurs détachés doivent mettre à jour les notifications Limosa si les nouvelles dates de voyage modifient les débuts ou fins de mission, afin de rester en conformité avec la réglementation belge du contrôle du travail.
Avec l’inflation et la réforme des retraites toujours au cœur des tensions politiques, les syndicats laissent entendre que d’autres actions pourraient suivre avant le pic de Pâques. Les multinationales ayant des collaborateurs basés en Belgique sont donc invitées à intégrer des scénarios d’itinéraires alternatifs dans leurs plans de mobilité pour le reste du premier trimestre 2026.
L’aéroport tentera d’accepter un nombre limité d’arrivées si les compagnies aériennes parviennent à positionner leurs équipages et à sécuriser les créneaux de manutention au sol, mais des annulations de dernière minute restent possibles en raison des répercussions sur le réseau européen. En temps normal, entre 165 et 250 vols de passagers décollent de BRU un jeudi, ce qui signifie que jusqu’à 35 000 voyageurs devront être réacheminés. Selon le règlement européen EU261, les compagnies ne sont pas tenues de verser une indemnisation en cas de grève certifiée, mais doivent néanmoins assurer repas, hébergement et réacheminement, un coût que les analystes estiment supérieur à 12 millions d’euros pour cette journée.
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Les autorités belges recommandent aux voyageurs d’éviter complètement Zaventem le jour de la grève et de prévoir au moins quatre heures de marge pour leurs correspondances ferroviaires ou routières les 11 et 13 mars, où des retards en cascade sont attendus. Les entreprises employant des travailleurs détachés doivent mettre à jour les notifications Limosa si les nouvelles dates de voyage modifient les débuts ou fins de mission, afin de rester en conformité avec la réglementation belge du contrôle du travail.
Avec l’inflation et la réforme des retraites toujours au cœur des tensions politiques, les syndicats laissent entendre que d’autres actions pourraient suivre avant le pic de Pâques. Les multinationales ayant des collaborateurs basés en Belgique sont donc invitées à intégrer des scénarios d’itinéraires alternatifs dans leurs plans de mobilité pour le reste du premier trimestre 2026.
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