
Les voyageurs d'affaires belges s'apprêtent à subir une paralysie totale des deux principales portes d'entrée passagers du pays, après que les fédérations syndicales ont confirmé une grève générale de 24 heures prévue pour le jeudi 12 mars. Dans des communiqués diffusés mardi 10 mars, l'aéroport de Bruxelles (BRU) à Zaventem a annoncé l’**annulation de tous les vols au départ** ce jour-là – soit environ 500 mouvements habituels – suite aux préavis de grève déposés par les sociétés de manutention au sol, les agents de sécurité et certains contrôleurs aériens, en raison d’heures supplémentaires impayées et de réformes des retraites envisagées. L’aéroport a vivement conseillé aux voyageurs de *ne pas se rendre* au terminal et a demandé aux compagnies aériennes de contacter directement leurs clients pour reprogrammer ou rembourser les billets.
Les vols à l’arrivée pourraient encore opérer, mais BRU a averti que « d’autres annulations sont possibles » en fonction des effectifs disponibles.
L’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi (CRL) va plus loin : la direction a annoncé une fermeture totale des départs et arrivées le 12 mars, invoquant l’impossibilité d’assurer le personnel minimum requis pour la sécurité. Les passagers réservant via Charleroi seront informés « au plus tard mardi 10 mars » des itinéraires alternatifs ou des remboursements. Les compagnies concernées incluent Ryanair, Wizz Air et TUI fly, qui acheminent chaque semaine des milliers de voyageurs sensibles aux prix, loisirs et PME, via CRL.
Au-delà de l’aviation, la grève devrait perturber le rail belge et les transports publics locaux dès la soirée du 11 mars. La SNCB annonce un « service très réduit », tandis que le réseau STIB de Bruxelles prévoit un service minimal de métro et bus. Les opérateurs logistiques se préparent à un ralentissement des flux transfrontaliers de camions, les syndicats des douanes et des péages routiers rejoignant le mouvement.
Si ces réacheminements de dernière minute nécessitent de nouvelles autorisations de transit ou des visas en urgence – par exemple pour un détour par le Royaume-Uni ou une longue correspondance aux États-Unis – VisaHQ peut décharger les voyageurs de ces démarches administratives. La plateforme guide les utilisateurs à travers les exigences, offre un suivi en temps réel et livre les documents traités directement dans leur boîte mail, garantissant la conformité même en cas de perturbations dues à la grève. Découvrez le service sur https://www.visahq.com/belgium/
Pour les responsables mobilité, le calendrier ne pouvait être pire. Ce mouvement de grève survient en pleine saison chargée de conférences printanières et à quelques jours du lancement par de nombreuses multinationales des rotations de projets de fin de trimestre. Les employeurs avec des déplacements urgents devraient envisager de réacheminer leur personnel via Amsterdam Schiphol, Paris-CDG ou Düsseldorf et, si possible, privilégier des alternatives ferroviaires comme Eurostar ou Thalys.
Les autorités belges ont jusqu’à présent refusé d’imposer un service minimum dans l’aviation, laissant les jours de grève futurs tout aussi exposés. Sur le long terme, ce conflit met en lumière des tensions structurelles sur le marché belge de la manutention au sol. La réforme des retraites de 2025 a relevé l’âge légal de départ et limité les départs anticipés ; les syndicats estiment que cela allonge de cinq ans les carrières physiquement exigeantes sur les pistes, sans augmentation salariale correspondante. Les négociations doivent reprendre le 18 mars, mais les syndicats menacent des actions répétées en l’absence de compromis.
Les équipes voyages d’affaires doivent suivre de près les plans de contingence et renforcer les points de contrôle de devoir de vigilance pour les voyageurs susceptibles de transiter par la Belgique dans les quinze prochains jours.
Les vols à l’arrivée pourraient encore opérer, mais BRU a averti que « d’autres annulations sont possibles » en fonction des effectifs disponibles.
L’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi (CRL) va plus loin : la direction a annoncé une fermeture totale des départs et arrivées le 12 mars, invoquant l’impossibilité d’assurer le personnel minimum requis pour la sécurité. Les passagers réservant via Charleroi seront informés « au plus tard mardi 10 mars » des itinéraires alternatifs ou des remboursements. Les compagnies concernées incluent Ryanair, Wizz Air et TUI fly, qui acheminent chaque semaine des milliers de voyageurs sensibles aux prix, loisirs et PME, via CRL.
Au-delà de l’aviation, la grève devrait perturber le rail belge et les transports publics locaux dès la soirée du 11 mars. La SNCB annonce un « service très réduit », tandis que le réseau STIB de Bruxelles prévoit un service minimal de métro et bus. Les opérateurs logistiques se préparent à un ralentissement des flux transfrontaliers de camions, les syndicats des douanes et des péages routiers rejoignant le mouvement.
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Les autorités belges ont jusqu’à présent refusé d’imposer un service minimum dans l’aviation, laissant les jours de grève futurs tout aussi exposés. Sur le long terme, ce conflit met en lumière des tensions structurelles sur le marché belge de la manutention au sol. La réforme des retraites de 2025 a relevé l’âge légal de départ et limité les départs anticipés ; les syndicats estiment que cela allonge de cinq ans les carrières physiquement exigeantes sur les pistes, sans augmentation salariale correspondante. Les négociations doivent reprendre le 18 mars, mais les syndicats menacent des actions répétées en l’absence de compromis.
Les équipes voyages d’affaires doivent suivre de près les plans de contingence et renforcer les points de contrôle de devoir de vigilance pour les voyageurs susceptibles de transiter par la Belgique dans les quinze prochains jours.
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