
L’Italie s’est réveillée lundi 9 mars 2026 sous le coup de la première grève générale nationale de l’année, un arrêt de travail de 24 heures lancé par une coalition de confédérations syndicales de base, dont USB, USI 1912, Slai-Cobas et CLAP. Les organisateurs ont choisi ce jour, juste après la Journée internationale des droits des femmes, pour mettre en avant les revendications en matière d’égalité des sexes et de sécurité au travail. Bien que les syndicats des transports soient restés officiellement en dehors du mouvement, l’ampleur inhabituelle de la grève — touchant écoles, établissements de santé, administrations locales et certains services privés — a rapidement eu des répercussions sur les voyageurs d’affaires et de loisirs.
Dès la matinée, les bureaux municipaux de Rome, Milan, Naples et Florence fonctionnaient en effectifs réduits. Les entreprises cherchant à obtenir des « nulla osta » pour les permis de travail ou à renouveler des titres de séjour ont vu leurs guichets suspendus, et plusieurs consulats ont reporté les rendez-vous pour la prise d’empreintes biométriques. Dans le secteur de l’éducation, le syndicat des enseignants FLC-CGIL a rejoint le mouvement avec une grève de 24 heures, contraignant des universités accueillant de nombreux étudiants internationaux — Bocconi, Bologne, l’Institut universitaire européen — à annuler des cours et à repousser la remise des lettres de visa.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ facilite les démarches pour ceux qui doivent obtenir ou prolonger des documents de voyage italiens. Son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des informations actualisées, des listes de documents à fournir et des options accélérées, permettant aux particuliers et aux équipes RH de respecter leurs délais malgré les ralentissements aux guichets d’immigration dus à la grève ou à d’autres perturbations.
Les perturbations dans les transports, bien que moins importantes que lors des précédentes grèves italiennes, ont été inégales. Trenitalia et Italo ont maintenu leurs services à grande vitesse pendant les plages horaires garanties par la loi, mais les navetteurs régionaux dans le Latium et la Campanie ont subi des annulations après que des conducteurs de bus locaux militants ont rejoint le mouvement. Les opérations aéroportuaires ont été globalement préservées grâce aux règles de service minimum obligatoire, mais les sociétés de manutention au sol des aéroports de Venise Marco Polo et Naples Capodichino ont prévenu d’un ralentissement dans la livraison des bagages et de possibles retards pour les correspondances.
Pour les employeurs multinationales, cette journée de grève a mis en lumière le climat croissant de tensions sociales en Italie à l’approche des négociations collectives cruciales prévues ce printemps. Les responsables de la mobilité internationale ont été invités à vérifier la validité des documents d’immigration sensibles au facteur temps déposés le 8 mars, à prévoir des marges supplémentaires dans les dates de début de mission, et à informer les collaborateurs en déplacement des possibles ralentissements régionaux dans les transports, même après la fin officielle de la grève. Le ministère de l’Intérieur a confirmé que les rendez-vous aux guichets d’immigration manqués le 9 mars peuvent être reprogrammés sans pénalité dans un délai de 15 jours.
Dès la matinée, les bureaux municipaux de Rome, Milan, Naples et Florence fonctionnaient en effectifs réduits. Les entreprises cherchant à obtenir des « nulla osta » pour les permis de travail ou à renouveler des titres de séjour ont vu leurs guichets suspendus, et plusieurs consulats ont reporté les rendez-vous pour la prise d’empreintes biométriques. Dans le secteur de l’éducation, le syndicat des enseignants FLC-CGIL a rejoint le mouvement avec une grève de 24 heures, contraignant des universités accueillant de nombreux étudiants internationaux — Bocconi, Bologne, l’Institut universitaire européen — à annuler des cours et à repousser la remise des lettres de visa.
Dans ce contexte d’incertitude, VisaHQ facilite les démarches pour ceux qui doivent obtenir ou prolonger des documents de voyage italiens. Son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des informations actualisées, des listes de documents à fournir et des options accélérées, permettant aux particuliers et aux équipes RH de respecter leurs délais malgré les ralentissements aux guichets d’immigration dus à la grève ou à d’autres perturbations.
Les perturbations dans les transports, bien que moins importantes que lors des précédentes grèves italiennes, ont été inégales. Trenitalia et Italo ont maintenu leurs services à grande vitesse pendant les plages horaires garanties par la loi, mais les navetteurs régionaux dans le Latium et la Campanie ont subi des annulations après que des conducteurs de bus locaux militants ont rejoint le mouvement. Les opérations aéroportuaires ont été globalement préservées grâce aux règles de service minimum obligatoire, mais les sociétés de manutention au sol des aéroports de Venise Marco Polo et Naples Capodichino ont prévenu d’un ralentissement dans la livraison des bagages et de possibles retards pour les correspondances.
Pour les employeurs multinationales, cette journée de grève a mis en lumière le climat croissant de tensions sociales en Italie à l’approche des négociations collectives cruciales prévues ce printemps. Les responsables de la mobilité internationale ont été invités à vérifier la validité des documents d’immigration sensibles au facteur temps déposés le 8 mars, à prévoir des marges supplémentaires dans les dates de début de mission, et à informer les collaborateurs en déplacement des possibles ralentissements régionaux dans les transports, même après la fin officielle de la grève. Le ministère de l’Intérieur a confirmé que les rendez-vous aux guichets d’immigration manqués le 9 mars peuvent être reprogrammés sans pénalité dans un délai de 15 jours.
Plus de Italie
Voir tout
Le personnel d'Italo TGV annonce une grève le 11 mars, les voyageurs d'affaires invités à modifier leur itinéraire
La police aux frontières de Turin-Caselle utilise un système d'entrée/sortie pour bloquer les voyageurs sans visa et lutter contre la fraude d'identité