
À partir d’aujourd’hui, 9 mars 2026, les résidents français souhaitant conduire à l’étranger doivent obligatoirement passer par une procédure 100 % numérique pour obtenir leur Permis de Conduire International (PCI) et s’acquitter d’un nouveau tarif de 7,25 €. Cette réforme fait suite à un arrêté du 20 février 2026 (publié au Journal officiel le 25 février) qui confie à un prestataire privé l’impression et l’envoi du livret rose.
Les demandeurs doivent désormais se connecter au portail de l’ANTS via FranceConnect, télécharger un scan de leur permis français, une photo d’identité et un justificatif de domicile, puis régler en ligne les 7,25 €. Le document est ensuite envoyé par courrier sous deux à quatre semaines, contre trois mois auparavant avec l’ancien système papier géré par les préfectures. Les permis délivrés avant le 26 février 2026 restent valables jusqu’à leur date d’expiration ou au plus tard jusqu’au 31 décembre 2029.
Pour ceux qui trouvent la nouvelle procédure complexe ou qui doivent gérer d’autres formalités de voyage, le portail français de VisaHQ (https://www.visahq.com/france/) propose une solution simplifiée avec des demandes guidées, des rappels de délais et des services de livraison express pour les PCI et une large gamme de visas, facilitant ainsi la préparation des déplacements pour les particuliers comme pour les équipes mobilité des entreprises.
Pour les voyageurs d’affaires fréquents, cette évolution est à double tranchant. Le délai réduit est un avantage pour les missions à l’étranger de dernière minute, mais le nouveau coût et la nécessité de prévoir le délai postal ajoutent une charge financière et organisationnelle par rapport à l’ancien service gratuit et en personne. Les responsables mobilité doivent donc mettre à jour leurs check-lists, prévoir ce coût et inciter les voyageurs à faire leur demande au moins trois semaines avant le départ.
Cette digitalisation s’inscrit dans la volonté plus large de la France de moderniser les documents d’identité et de voyage en vue du déploiement du Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE prévu cette année. Elle s’accompagne de réformes similaires pour les passeports et les cartes grises, annonçant une probable multiplication des frais administratifs à mesure que les démarches se dématérialisent.
Les entreprises avec un grand nombre d’expatriés gagneraient à organiser des sessions d’information en groupe et à centraliser l’assistance via des agences de gestion de voyages ou des prestataires de relocation, afin d’éviter les urgences de dernière minute. Ne pas être en possession d’un PCI lorsque cela est exigé peut entraîner des amendes immédiates dans des pays comme le Japon, l’Arabie Saoudite ou certains États américains, et compromettre la validité de l’assurance location de voiture.
Les demandeurs doivent désormais se connecter au portail de l’ANTS via FranceConnect, télécharger un scan de leur permis français, une photo d’identité et un justificatif de domicile, puis régler en ligne les 7,25 €. Le document est ensuite envoyé par courrier sous deux à quatre semaines, contre trois mois auparavant avec l’ancien système papier géré par les préfectures. Les permis délivrés avant le 26 février 2026 restent valables jusqu’à leur date d’expiration ou au plus tard jusqu’au 31 décembre 2029.
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Pour les voyageurs d’affaires fréquents, cette évolution est à double tranchant. Le délai réduit est un avantage pour les missions à l’étranger de dernière minute, mais le nouveau coût et la nécessité de prévoir le délai postal ajoutent une charge financière et organisationnelle par rapport à l’ancien service gratuit et en personne. Les responsables mobilité doivent donc mettre à jour leurs check-lists, prévoir ce coût et inciter les voyageurs à faire leur demande au moins trois semaines avant le départ.
Cette digitalisation s’inscrit dans la volonté plus large de la France de moderniser les documents d’identité et de voyage en vue du déploiement du Système Entrée/Sortie (EES) de l’UE prévu cette année. Elle s’accompagne de réformes similaires pour les passeports et les cartes grises, annonçant une probable multiplication des frais administratifs à mesure que les démarches se dématérialisent.
Les entreprises avec un grand nombre d’expatriés gagneraient à organiser des sessions d’information en groupe et à centraliser l’assistance via des agences de gestion de voyages ou des prestataires de relocation, afin d’éviter les urgences de dernière minute. Ne pas être en possession d’un PCI lorsque cela est exigé peut entraîner des amendes immédiates dans des pays comme le Japon, l’Arabie Saoudite ou certains États américains, et compromettre la validité de l’assurance location de voiture.
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