
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a passé une grande partie du 9 mars à éteindre des incendies après qu’une série de sites web à sensation ait affirmé que les diplômés pouvaient bénéficier d’une toute nouvelle prolongation de 18 mois de leur permis de travail postdiplôme (PTPD). Immigration News Canada a publié une vérification détaillée des faits démontrant que cette information est fausse et qu’IRCC n’a émis aucune politique publique de ce type cette année.
La rumeur s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux, alimentée par des titres trompeurs évoquant une « date limite au 30 avril » pour les demandes. Avec plus de 314 000 permis de travail — dont beaucoup de PTPD — arrivant à expiration au 31 mars, des travailleurs inquiets se sont accrochés à ce prétendu sursis. Des consultants rapportent recevoir des appels paniqués de clients prêts à payer pour des demandes non éligibles.
Pour ceux qui ne savent pas vers qui se tourner, le portail Canada de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) peut constituer une première étape fiable. Ce service suit en temps réel les mises à jour d’IRCC et offre des conseils personnalisés sur les visas et permis, aidant ainsi les candidats et employeurs à distinguer les programmes authentiques des simples rumeurs.
IRCC a confirmé à la publication que les PTPD restent des permis délivrés une seule fois ; la dernière prolongation exceptionnelle de 18 mois a pris fin en décembre 2023 et il n’y a « aucun plan actuel » pour la renouveler. Le ministère a rappelé aux demandeurs que déposer une demande sous une catégorie inexistante ne confère aucun statut maintenu et entraînera un refus ainsi que la perte des frais versés.
Cet épisode constitue un avertissement pour les équipes RH et mobilité : la désinformation peut amener les employés à manquer les véritables délais de prolongation ou de rétablissement, entraînant une perte soudaine de leur autorisation de travail. Les employeurs sont invités à diffuser les liens officiels d’IRCC et à vérifier toute affirmation politique avant d’agir.
À plus long terme, cet incident souligne le risque lié au déficit d’information créé par l’arriéré de plus d’un million de dossiers d’immigration au Canada : lorsque les demandeurs ne peuvent obtenir de réponses rapides, ils deviennent des cibles faciles pour les escrocs et les fermes à clics.
La rumeur s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux, alimentée par des titres trompeurs évoquant une « date limite au 30 avril » pour les demandes. Avec plus de 314 000 permis de travail — dont beaucoup de PTPD — arrivant à expiration au 31 mars, des travailleurs inquiets se sont accrochés à ce prétendu sursis. Des consultants rapportent recevoir des appels paniqués de clients prêts à payer pour des demandes non éligibles.
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IRCC a confirmé à la publication que les PTPD restent des permis délivrés une seule fois ; la dernière prolongation exceptionnelle de 18 mois a pris fin en décembre 2023 et il n’y a « aucun plan actuel » pour la renouveler. Le ministère a rappelé aux demandeurs que déposer une demande sous une catégorie inexistante ne confère aucun statut maintenu et entraînera un refus ainsi que la perte des frais versés.
Cet épisode constitue un avertissement pour les équipes RH et mobilité : la désinformation peut amener les employés à manquer les véritables délais de prolongation ou de rétablissement, entraînant une perte soudaine de leur autorisation de travail. Les employeurs sont invités à diffuser les liens officiels d’IRCC et à vérifier toute affirmation politique avant d’agir.
À plus long terme, cet incident souligne le risque lié au déficit d’information créé par l’arriéré de plus d’un million de dossiers d’immigration au Canada : lorsque les demandeurs ne peuvent obtenir de réponses rapides, ils deviennent des cibles faciles pour les escrocs et les fermes à clics.
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