
Dans une annonce très attendue par les responsables de la mobilité internationale, la ministre de l’Immigration, Lena Metlege Diab, a confirmé le 9 mars que le Canada lançait une voie exceptionnelle de transition de résident temporaire à résident permanent (TR-à-RP), permettant à jusqu’à 33 000 travailleurs étrangers temporaires déjà présents dans le pays d’obtenir la résidence permanente.
Contrairement au programme pilote mis en place en 2021 durant la pandémie, cette nouvelle initiative fonctionne en dehors des systèmes Entrée express et des candidats des provinces. Les autorités fédérales expliquent que ce dispositif vise à stabiliser l’offre de main-d’œuvre dans des secteurs essentiels et en pénurie, tels que l’agriculture, l’hôtellerie, la santé, le transport et les métiers spécialisés, tout en allégeant la pression liée aux 314 000 permis de travail arrivant à expiration au premier trimestre 2026. Les candidats devront prouver qu’ils ont maintenu un statut légal, une expérience de travail au Canada, des déclarations fiscales récentes, des résultats linguistiques ainsi que des « liens établis avec la communauté », témoignant d’une préférence politique pour les travailleurs ayant pris racine dans les zones rurales et les petites villes canadiennes.
Le gouvernement n’a pas encore publié le guide officiel du programme ; IRCC annonce que les critères détaillés et les formulaires de demande seront disponibles en avril. Néanmoins, une phase de lancement en douceur a déjà débuté, incitant les conseillers en immigration à recommander aux employeurs de veiller à la validité des permis de travail et de rassembler les preuves justificatives dès maintenant. Les observateurs s’attendent à ce que le quota soit rapidement atteint, rappelant que la voie de 2021 avait été saturée en moins de 24 heures.
Pour les employeurs et les candidats cherchant des conseils sur les permis de travail relais ou l’aide à la constitution des dossiers, VisaHQ propose un service complet de préparation et de soumission des documents via son portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/). Grâce à un suivi en temps réel des mises à jour d’IRCC, cette plateforme facilite la gestion de tous les documents, des certificats de police aux autorisations de voyage électroniques (eTA), garantissant ainsi des dossiers complets avant la clôture de cette voie à quota limité.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, les implications sont doubles. D’une part, les travailleurs dont les permis expirent d’ici la fin de l’année pourraient bénéficier d’une solution de maintien qui évite les coûteuses évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT). D’autre part, les employeurs devront anticiper les aspects logistiques connexes : permis de travail relais pendant le traitement, continuité de la couverture santé provinciale et, à terme, démarches de parrainage familial une fois le statut converti en résidence permanente. Les entreprises dépendant de cohortes saisonnières importantes devront surveiller l’éventuelle mise en place par IRCC de fenêtres d’admission spécifiques à certaines professions ou régions, susceptibles d’influencer les délais d’éligibilité.
Bien que plafonnée et limitée dans le temps, cette voie TR-à-RP illustre la stratégie plus large d’Ottawa : faire évoluer la croissance de l’immigration, passant du recrutement à l’étranger à la conversion de statut pour les personnes déjà actives au Canada. Ce virage aura un impact majeur sur les plans d’acquisition de talents, les budgets de relocalisation et les prévisions de logement à long terme à travers le pays.
Contrairement au programme pilote mis en place en 2021 durant la pandémie, cette nouvelle initiative fonctionne en dehors des systèmes Entrée express et des candidats des provinces. Les autorités fédérales expliquent que ce dispositif vise à stabiliser l’offre de main-d’œuvre dans des secteurs essentiels et en pénurie, tels que l’agriculture, l’hôtellerie, la santé, le transport et les métiers spécialisés, tout en allégeant la pression liée aux 314 000 permis de travail arrivant à expiration au premier trimestre 2026. Les candidats devront prouver qu’ils ont maintenu un statut légal, une expérience de travail au Canada, des déclarations fiscales récentes, des résultats linguistiques ainsi que des « liens établis avec la communauté », témoignant d’une préférence politique pour les travailleurs ayant pris racine dans les zones rurales et les petites villes canadiennes.
Le gouvernement n’a pas encore publié le guide officiel du programme ; IRCC annonce que les critères détaillés et les formulaires de demande seront disponibles en avril. Néanmoins, une phase de lancement en douceur a déjà débuté, incitant les conseillers en immigration à recommander aux employeurs de veiller à la validité des permis de travail et de rassembler les preuves justificatives dès maintenant. Les observateurs s’attendent à ce que le quota soit rapidement atteint, rappelant que la voie de 2021 avait été saturée en moins de 24 heures.
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Pour les équipes de mobilité d’entreprise, les implications sont doubles. D’une part, les travailleurs dont les permis expirent d’ici la fin de l’année pourraient bénéficier d’une solution de maintien qui évite les coûteuses évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT). D’autre part, les employeurs devront anticiper les aspects logistiques connexes : permis de travail relais pendant le traitement, continuité de la couverture santé provinciale et, à terme, démarches de parrainage familial une fois le statut converti en résidence permanente. Les entreprises dépendant de cohortes saisonnières importantes devront surveiller l’éventuelle mise en place par IRCC de fenêtres d’admission spécifiques à certaines professions ou régions, susceptibles d’influencer les délais d’éligibilité.
Bien que plafonnée et limitée dans le temps, cette voie TR-à-RP illustre la stratégie plus large d’Ottawa : faire évoluer la croissance de l’immigration, passant du recrutement à l’étranger à la conversion de statut pour les personnes déjà actives au Canada. Ce virage aura un impact majeur sur les plans d’acquisition de talents, les budgets de relocalisation et les prévisions de logement à long terme à travers le pays.
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