
La plateforme de défense des droits AirHelp a recensé 212 annulations et 1 698 retards dans les aéroports européens le lundi 9 mars. Si les perturbations les plus importantes ont touché Londres Heathrow, Paris CDG et Amsterdam Schiphol, des répercussions ont également été constatées à l’aéroport international de Vienne, qui figure sur la liste d’AirHelp pour d’éventuelles demandes d’indemnisation.
Les compagnies les plus impactées sont EasyJet, British Airways, Ryanair, Air France et KLM, mais des transporteurs secondaires comme Austrian Airlines et Swiss subissent aussi des effets en chaîne sur leurs plannings, les avions et les équipages étant désynchronisés. Les causes vont des pénuries de personnel navigant – liées à la vague continue de grèves à l’échelle européenne – aux restrictions de créneaux horaires dues aux conditions météorologiques, en passant par des manques de personnel dans le contrôle aérien.
Pour les voyageurs nécessitant un visa de dernière minute afin de passer par des hubs alternatifs, VisaHQ peut prendre en charge les démarches administratives. Le portail autrichien de la société (https://www.visahq.com/austria/) offre des vérifications instantanées des exigences en matière de visa, des demandes en ligne guidées et un support en direct, facilitant ainsi une semaine de voyage déjà stressante pour les employés et les responsables mobilité.
Selon le règlement européen 261/2004, les passagers partant d’Autriche (ou y arrivant) avec une compagnie européenne peuvent réclamer jusqu’à 600 € d’indemnisation en cas de retard supérieur à trois heures, à condition que la cause ne soit pas une « circonstance extraordinaire » comme des conditions météorologiques extrêmes. AirHelp avertit que de nombreux voyageurs d’affaires passent à côté de cette indemnisation car les politiques de voyage d’entreprise ne précisent pas qui doit déposer la réclamation – l’employé, l’agence de voyages d’affaires ou l’employeur.
Les équipes de mobilité internationale doivent donc informer les voyageurs sur : 1) la conservation des cartes d’embarquement et des avis de retard ; 2) la demande d’une confirmation écrite de la cause auprès de la compagnie aérienne ; 3) la documentation des frais avancés pour un remboursement. Les entreprises avec des missions sensibles au facteur temps devraient également prévoir des marges dans leurs itinéraires cette semaine, car le repositionnement des avions prendra plusieurs jours et de nouvelles grèves sont annoncées aux aéroports de Bruxelles et Charleroi le 12 mars.
Les compagnies les plus impactées sont EasyJet, British Airways, Ryanair, Air France et KLM, mais des transporteurs secondaires comme Austrian Airlines et Swiss subissent aussi des effets en chaîne sur leurs plannings, les avions et les équipages étant désynchronisés. Les causes vont des pénuries de personnel navigant – liées à la vague continue de grèves à l’échelle européenne – aux restrictions de créneaux horaires dues aux conditions météorologiques, en passant par des manques de personnel dans le contrôle aérien.
Pour les voyageurs nécessitant un visa de dernière minute afin de passer par des hubs alternatifs, VisaHQ peut prendre en charge les démarches administratives. Le portail autrichien de la société (https://www.visahq.com/austria/) offre des vérifications instantanées des exigences en matière de visa, des demandes en ligne guidées et un support en direct, facilitant ainsi une semaine de voyage déjà stressante pour les employés et les responsables mobilité.
Selon le règlement européen 261/2004, les passagers partant d’Autriche (ou y arrivant) avec une compagnie européenne peuvent réclamer jusqu’à 600 € d’indemnisation en cas de retard supérieur à trois heures, à condition que la cause ne soit pas une « circonstance extraordinaire » comme des conditions météorologiques extrêmes. AirHelp avertit que de nombreux voyageurs d’affaires passent à côté de cette indemnisation car les politiques de voyage d’entreprise ne précisent pas qui doit déposer la réclamation – l’employé, l’agence de voyages d’affaires ou l’employeur.
Les équipes de mobilité internationale doivent donc informer les voyageurs sur : 1) la conservation des cartes d’embarquement et des avis de retard ; 2) la demande d’une confirmation écrite de la cause auprès de la compagnie aérienne ; 3) la documentation des frais avancés pour un remboursement. Les entreprises avec des missions sensibles au facteur temps devraient également prévoir des marges dans leurs itinéraires cette semaine, car le repositionnement des avions prendra plusieurs jours et de nouvelles grèves sont annoncées aux aéroports de Bruxelles et Charleroi le 12 mars.
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