
L’Italie s’apprête à une grève générale nationale de 24 heures ce lundi 9 mars, lancée par une coalition de syndicats de base et coïncidant avec les manifestations de la Journée internationale des droits des femmes. Selon Sky TG24, ce mouvement touchera l’administration publique, la santé, l’éducation ainsi qu’un large éventail de salariés du secteur privé, qu’ils soient en contrat stable ou précaire. Les services essentiels doivent être garantis conformément à la loi 146/1990, mais les entreprises s’attendent à des ralentissements dans les administrations publiques et les hôpitaux. (tg24.sky.it)
Point crucial pour la mobilité d’entreprise : les syndicats ont exclu le secteur des transports après une médiation de dernière minute, ce qui signifie que les aéroports, les réseaux ferroviaires et les transports publics locaux devraient fonctionner normalement. Toutefois, des perturbations localisées ne sont pas à exclure dans les zones où le personnel est affilié à des syndicats plus petits comme SLAI Cobas, qui n’a pas signé l’exemption.
Pour les organisations cherchant des solutions en cas de ralentissement des services publics italiens, VisaHQ peut intervenir : sa plateforme et ses experts locaux prennent en charge et suivent les demandes de visa ou de permis de séjour, facilitant ainsi les démarches et limitant les retards ; plus d’informations sur https://www.visahq.com/italy/
Conséquences pour les voyageurs d’affaires et expatriés :
• Les guichets consulaires et d’immigration pourraient fonctionner en effectif réduit ; les personnes ayant un rendez-vous doivent impérativement le reconfirmer.
• Les délais de traitement des visas pour les travailleurs étrangers pourraient s’allonger de 24 à 48 heures.
• Les voyageurs doivent prévoir un délai supplémentaire pour les tests PCR pré-départ en hôpital, les services de laboratoire pouvant être réduits.
Du point de vue des ressources humaines : les employeurs doivent respecter le droit de grève des salariés, mais peuvent exiger un préavis de la part des employés dont l’absence perturbe des missions internationales. Des mesures de remplacement ou le télétravail doivent être envisagés en cas de nécessité.
Cette grève met en lumière la fragmentation du paysage des relations industrielles en Italie et la possibilité que des mouvements sociaux – notamment autour des questions d’égalité des sexes – débordent sur des fonctions administratives essentielles à la mobilité internationale, même lorsque les avions et les trains continuent de circuler.
Point crucial pour la mobilité d’entreprise : les syndicats ont exclu le secteur des transports après une médiation de dernière minute, ce qui signifie que les aéroports, les réseaux ferroviaires et les transports publics locaux devraient fonctionner normalement. Toutefois, des perturbations localisées ne sont pas à exclure dans les zones où le personnel est affilié à des syndicats plus petits comme SLAI Cobas, qui n’a pas signé l’exemption.
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• Les voyageurs doivent prévoir un délai supplémentaire pour les tests PCR pré-départ en hôpital, les services de laboratoire pouvant être réduits.
Du point de vue des ressources humaines : les employeurs doivent respecter le droit de grève des salariés, mais peuvent exiger un préavis de la part des employés dont l’absence perturbe des missions internationales. Des mesures de remplacement ou le télétravail doivent être envisagés en cas de nécessité.
Cette grève met en lumière la fragmentation du paysage des relations industrielles en Italie et la possibilité que des mouvements sociaux – notamment autour des questions d’égalité des sexes – débordent sur des fonctions administratives essentielles à la mobilité internationale, même lorsque les avions et les trains continuent de circuler.
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