
Les 18 000 taxis rouges, verts et bleus de Hong Kong sont dans la dernière ligne droite pour installer des lecteurs QR et des terminaux de paiement avant l’entrée en vigueur de nouvelles réglementations le 1er avril. À partir de cette date, les chauffeurs devront proposer aux passagers au moins deux options de paiement électronique : un système basé sur QR comme AlipayHK ou WeChat Pay HK, ainsi qu’une alternative avec ou sans contact, telle que Octopus, FPS ou carte de crédit.
Les autorités des transports expliquent que cette mesure vise à améliorer la qualité du service pour les visiteurs, de plus en plus nombreux à arriver sans monnaie locale, et à aligner la ville sur des métropoles comparables comme Singapour et Séoul, où les trajets sans espèces sont la norme. Les syndicats estiment que 90 % des chauffeurs ont déjà signé des contrats avec des prestataires de paiement, attirés par la location de terminaux subventionnée et une commission commerçant à 0 % pendant les six premiers mois.
En parallèle de ces changements logistiques, les voyageurs doivent aussi s’assurer que leurs documents d’entrée sont en règle. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/hong-kong/) facilite les demandes de visa pour Hong Kong et propose des conseils actualisés pour des dizaines de nationalités, rendant la préparation du voyage – jusqu’aux trajets en taxi sans espèces – plus simple.
Pour les voyageurs d’affaires, cette modernisation met fin à une source de frustration récurrente : la culture du « garder la monnaie » qui voyait les tarifs systématiquement arrondis faute de pièces. « Nos expatriés donnaient souvent 100 HK$ pour un trajet à 83 HK$ et ne revoyaient jamais la différence », confie le responsable mobilité d’un cabinet juridique américain. « Le règlement électronique rend la gestion des notes de frais beaucoup plus claire. »
Les chauffeurs, eux, sont plus réservés. Beaucoup comptent sur ces petits arrondis pour leur trésorerie quotidienne et redoutent les frais de transaction une fois la période de grâce terminée. Le gouvernement s’est engagé à revoir chaque année les plafonds de ces frais et pourrait autoriser les taxis à répercuter une partie des coûts sur les passagers si les prix du carburant restent élevés.
Les visiteurs sont donc invités à mettre à jour leurs politiques de voyage : dès le 1er avril, les entreprises pourront informer leurs collaborateurs que les taxis de Hong Kong acceptent les portefeuilles numériques et les principales cartes, réduisant ainsi le besoin de retirer de l’argent liquide à l’arrivée.
Les autorités des transports expliquent que cette mesure vise à améliorer la qualité du service pour les visiteurs, de plus en plus nombreux à arriver sans monnaie locale, et à aligner la ville sur des métropoles comparables comme Singapour et Séoul, où les trajets sans espèces sont la norme. Les syndicats estiment que 90 % des chauffeurs ont déjà signé des contrats avec des prestataires de paiement, attirés par la location de terminaux subventionnée et une commission commerçant à 0 % pendant les six premiers mois.
En parallèle de ces changements logistiques, les voyageurs doivent aussi s’assurer que leurs documents d’entrée sont en règle. La plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/hong-kong/) facilite les demandes de visa pour Hong Kong et propose des conseils actualisés pour des dizaines de nationalités, rendant la préparation du voyage – jusqu’aux trajets en taxi sans espèces – plus simple.
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Les chauffeurs, eux, sont plus réservés. Beaucoup comptent sur ces petits arrondis pour leur trésorerie quotidienne et redoutent les frais de transaction une fois la période de grâce terminée. Le gouvernement s’est engagé à revoir chaque année les plafonds de ces frais et pourrait autoriser les taxis à répercuter une partie des coûts sur les passagers si les prix du carburant restent élevés.
Les visiteurs sont donc invités à mettre à jour leurs politiques de voyage : dès le 1er avril, les entreprises pourront informer leurs collaborateurs que les taxis de Hong Kong acceptent les portefeuilles numériques et les principales cartes, réduisant ainsi le besoin de retirer de l’argent liquide à l’arrivée.
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