
L’Unité d’Enquête sur les Accidents Aériens de Belgique (AAIU) a publié ses conclusions préliminaires concernant l’incident du 5 février, au cours duquel un Airbus A320neo de Scandinavian Airlines a failli engager un décollage complet depuis la voie de circulation E1 au lieu de la piste 07R à l’aéroport de Bruxelles. Les détails publiés le 7 mars révèlent que l’appareil a atteint 127 nœuds — soit seulement 5 nœuds en dessous de la vitesse V1 — avant que l’équipage n’interrompe le décollage, s’arrêtant à quelques mètres d’une clôture périmétrique.
Les enquêteurs pointent une conjonction de défaillances humaines et infrastructurelles : un panneau lumineux défectueux, des feux de barre d’arrêt éteints, et une combinaison temporaire des fréquences sol et tour qui a laissé un contrôleur gérer sept appareils simultanément. Les conditions nocturnes et humides ont en outre réduit la visibilité des repères visuels.
Cet événement met en lumière les risques croissants d’intrusion sur piste dans les aéroports européens très fréquentés. L’aéroport de Bruxelles compte plusieurs « points chauds » connus, et l’AAIU presse l’exploitant de l’aéroport ainsi que le prestataire de services de navigation aérienne Skeyes d’accélérer l’installation d’outils avancés de surveillance au sol. De son côté, SAS va déployer en urgence le logiciel « Airport Moving Map » sur toute sa flotte — une technologie qui aurait alerté le cockpit dès que l’avion s’est engagé sur la mauvaise surface.
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Pour les gestionnaires des risques liés aux voyages et des missions, ce rapport rappelle que les incidents de sécurité aérienne peuvent provoquer des fermetures soudaines d’aéroports et des retards en cascade. Les entreprises disposant de personnels essentiels doivent surveiller les NOTAM et intégrer la possibilité d’enquêtes sur les opérations au sol dans leurs marges de planification. D’autres mises à jour de l’AAIU sont attendues, mais le rapport final pourrait prendre jusqu’à un an.
Les enquêteurs pointent une conjonction de défaillances humaines et infrastructurelles : un panneau lumineux défectueux, des feux de barre d’arrêt éteints, et une combinaison temporaire des fréquences sol et tour qui a laissé un contrôleur gérer sept appareils simultanément. Les conditions nocturnes et humides ont en outre réduit la visibilité des repères visuels.
Cet événement met en lumière les risques croissants d’intrusion sur piste dans les aéroports européens très fréquentés. L’aéroport de Bruxelles compte plusieurs « points chauds » connus, et l’AAIU presse l’exploitant de l’aéroport ainsi que le prestataire de services de navigation aérienne Skeyes d’accélérer l’installation d’outils avancés de surveillance au sol. De son côté, SAS va déployer en urgence le logiciel « Airport Moving Map » sur toute sa flotte — une technologie qui aurait alerté le cockpit dès que l’avion s’est engagé sur la mauvaise surface.
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