
La grève ferroviaire longtemps annoncée en Belgique a débuté à 22h00 le dimanche 8 mars 2026, après l’échec des négociations de dernière minute entre le syndicat socialiste ACOD Spoor, la direction de la SNCB/NMBS et le gestionnaire d’infrastructure Infrabel. Cette grève de trois jours touche toutes les catégories de services domestiques — InterCity, trains de banlieue L et S, ainsi que les trains P aux heures de pointe, sur lesquels des dizaines de milliers de navetteurs transfrontaliers comptent. Selon un plan de service actualisé publié lundi matin par SNCB International, seulement environ 70 % des trains InterCity circuleront et à peine la moitié des services locaux seront maintenus. Les liaisons internationales sont également réduites. Eurostar continue de fonctionner presque normalement, mais le service Eurocity Direct Bruxelles–Amsterdam est réduit de moitié et plusieurs départs EuroCity Bruxelles–Rotterdam sont purement annulés. Les opérateurs de fret signalent des contraintes de créneaux autour des triages de Malines, ce qui pourrait entraîner des retards en cascade pour les pièces automobiles et les produits chimiques circulant entre les ports d’Anvers, Zeebruges et la région rhénane allemande. Les voyageurs d’affaires se rendant à l’aéroport de Bruxelles ou à des réunions aux Pays-Bas, au Luxembourg et dans le nord de la France sont invités à privilégier le transport routier ou à reporter leurs déplacements au moins jusqu’au jeudi matin.
Si cette perturbation vous contraint à dépasser la durée autorisée de votre visa ou à revoir l’ordre de vos étapes dans l’espace Schengen, VisaHQ peut simplifier vos démarches. Son portail en ligne pour la Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux voyageurs de demander des extensions rapides, la collecte de documents par coursier ou de nouveaux visas à entrées multiples, tout en fournissant des mises à jour en temps réel des horaires consulaires — réduisant ainsi une source de stress pendant que les horaires ferroviaires restent incertains.
Ce mouvement social constitue le 33e jour de grève dans le secteur ferroviaire belge en un peu plus d’un an, et fait suite aux projets gouvernementaux visant à supprimer le statut « statutaire » de la fonction publique pour les nouvelles recrues et à durcir les règles de départ anticipé à la retraite. La PDG de la SNCB, Sophie Dutordoir, a averti que la fréquence des actions sociales mine la confiance dans le réseau, alors que la SNCB se prépare à l’ouverture à la concurrence en 2027. De son côté, ACOD Spoor dénonce un sous-effectif chronique et des coupes budgétaires qui ont réduit les marges de sécurité à un niveau « extrêmement fragile ». Pour les responsables de la mobilité en entreprise, la priorité immédiate reste la sécurité des voyageurs. La SNCB a levé les restrictions spécifiques aux billets Saver, permettant aux passagers d’utiliser n’importe quel train disponible un jour avant ou après la date initiale, tandis que les billets sont intégralement remboursables pour ceux qui préfèrent ne pas voyager. Les employeurs de travailleurs détachés doivent vérifier que les temps de repos minimums imposés par la directive européenne sur le temps de travail peuvent toujours être respectés, malgré les détours routiers de plusieurs heures. Les équipes logistiques sont invitées à suivre le site de la SNCB et à adapter les itinéraires de la chaîne d’approvisionnement ; les transitaires pouvant opter pour la route ou la voie fluviale via le canal Albert pourraient éviter des surcoûts.
L’enjeu plus large est d’ordre réputationnel. Alors que 2026 s’annonce comme une nouvelle année record en matière de grèves, la Belgique risque de perdre des places dans les classements de relocalisation d’entreprises, au profit de voisins plus fiables sur le plan ferroviaire comme les Pays-Bas et l’Allemagne. Si le gouvernement ne parvient pas à un accord social durable, les multinationales pourraient revoir leur choix de Bruxelles ou d’Anvers comme hub régional une fois l’effet post-Brexit sur les déménagements de sièges sociaux estompé.
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Ce mouvement social constitue le 33e jour de grève dans le secteur ferroviaire belge en un peu plus d’un an, et fait suite aux projets gouvernementaux visant à supprimer le statut « statutaire » de la fonction publique pour les nouvelles recrues et à durcir les règles de départ anticipé à la retraite. La PDG de la SNCB, Sophie Dutordoir, a averti que la fréquence des actions sociales mine la confiance dans le réseau, alors que la SNCB se prépare à l’ouverture à la concurrence en 2027. De son côté, ACOD Spoor dénonce un sous-effectif chronique et des coupes budgétaires qui ont réduit les marges de sécurité à un niveau « extrêmement fragile ». Pour les responsables de la mobilité en entreprise, la priorité immédiate reste la sécurité des voyageurs. La SNCB a levé les restrictions spécifiques aux billets Saver, permettant aux passagers d’utiliser n’importe quel train disponible un jour avant ou après la date initiale, tandis que les billets sont intégralement remboursables pour ceux qui préfèrent ne pas voyager. Les employeurs de travailleurs détachés doivent vérifier que les temps de repos minimums imposés par la directive européenne sur le temps de travail peuvent toujours être respectés, malgré les détours routiers de plusieurs heures. Les équipes logistiques sont invitées à suivre le site de la SNCB et à adapter les itinéraires de la chaîne d’approvisionnement ; les transitaires pouvant opter pour la route ou la voie fluviale via le canal Albert pourraient éviter des surcoûts.
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