
Alors que le trafic aérien commercial dans le Golfe reste fortement perturbé par l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran, la Belgique a activé un plan d’évacuation complexe pour rapatrier des centaines de touristes et de travailleurs temporaires. Le premier vol charter, transportant 195 Belges ainsi que des ressortissants d’Espagne, de France, du Luxembourg et de Suède, a atterri à l’aéroport de Bruxelles à 7h30 le 8 mars, après un itinéraire Muscat–Hurghada–Bruxelles.
Le ministère des Affaires étrangères estime qu’environ 560 ressortissants belges se trouvent encore dans la région, principalement des vacanciers bloqués suite à l’annulation soudaine des vols vers Dubaï et Abou Dhabi. Un corridor d’évacuation en trois étapes est désormais en place : des convois de bus transfèrent les voyageurs des Émirats arabes unis vers Mascate ; des avions militaires belges A400M acheminent ensuite des groupes vers Hurghada, en Égypte ; enfin, un Airbus A330 MRTT et des avions charter de Cyprus Airways assurent la dernière étape jusqu’à Bruxelles.
Les diplomates coordonnent également avec les autorités néerlandaises et luxembourgeoises pour attribuer aux Belges les places vacantes sur les vols partenaires, lorsque la capacité le permet. L’opération est mise à jour quotidiennement pour tenir compte des restrictions aériennes changeantes et des limitations d’assurance pour les avions civils.
Les évacués ont été informés que leur itinéraire pourrait être modifié de « deux à cinq heures » en raison des négociations sur les autorisations de survol.
Les voyageurs cherchant des itinéraires alternatifs ou des autorisations de transit de dernière minute pourraient bénéficier d’un soutien professionnel pour les visas. L’équipe de VisaHQ à Bruxelles peut intervenir auprès des ambassades pour accélérer l’obtention de visas d’urgence ou d’autorisations de voyage pour l’Égypte, Oman, Chypre et d’autres points de déviation. Son portail en ligne (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux particuliers comme aux responsables de la mobilité d’entreprise de suivre en temps réel l’évolution des règles d’entrée — une expertise qui complète parfaitement le calendrier d’évacuation établi par le ministère des Affaires étrangères.
Pour les entreprises multinationales, cet épisode rappelle que les systèmes de suivi des employés et les protocoles d’évacuation d’urgence doivent couvrir non seulement le personnel résident, mais aussi les voyageurs d’affaires de passage. Les employeurs doivent s’assurer que leurs politiques de mobilité permettent de couvrir rapidement les coûts imprévus, notamment en redirigeant les employés via des pays tiers ne nécessitant pas de visa préalable pour les ressortissants de l’espace Schengen.
Le manuel de gestion de crise belge, affiné lors des précédentes évacuations d’Afghanistan et du Soudan, souligne une fois de plus l’importance de la coopération au niveau européen. Les responsables consulaires ont indiqué que le partage en temps réel des listes électroniques de passagers avec les États membres voisins a accéléré les formalités de contrôle aux frontières et de douane à l’arrivée à Bruxelles, réduisant ainsi les délais de déplacement intérieur pour les rapatriés.
Le ministère des Affaires étrangères estime qu’environ 560 ressortissants belges se trouvent encore dans la région, principalement des vacanciers bloqués suite à l’annulation soudaine des vols vers Dubaï et Abou Dhabi. Un corridor d’évacuation en trois étapes est désormais en place : des convois de bus transfèrent les voyageurs des Émirats arabes unis vers Mascate ; des avions militaires belges A400M acheminent ensuite des groupes vers Hurghada, en Égypte ; enfin, un Airbus A330 MRTT et des avions charter de Cyprus Airways assurent la dernière étape jusqu’à Bruxelles.
Les diplomates coordonnent également avec les autorités néerlandaises et luxembourgeoises pour attribuer aux Belges les places vacantes sur les vols partenaires, lorsque la capacité le permet. L’opération est mise à jour quotidiennement pour tenir compte des restrictions aériennes changeantes et des limitations d’assurance pour les avions civils.
Les évacués ont été informés que leur itinéraire pourrait être modifié de « deux à cinq heures » en raison des négociations sur les autorisations de survol.
Les voyageurs cherchant des itinéraires alternatifs ou des autorisations de transit de dernière minute pourraient bénéficier d’un soutien professionnel pour les visas. L’équipe de VisaHQ à Bruxelles peut intervenir auprès des ambassades pour accélérer l’obtention de visas d’urgence ou d’autorisations de voyage pour l’Égypte, Oman, Chypre et d’autres points de déviation. Son portail en ligne (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux particuliers comme aux responsables de la mobilité d’entreprise de suivre en temps réel l’évolution des règles d’entrée — une expertise qui complète parfaitement le calendrier d’évacuation établi par le ministère des Affaires étrangères.
Pour les entreprises multinationales, cet épisode rappelle que les systèmes de suivi des employés et les protocoles d’évacuation d’urgence doivent couvrir non seulement le personnel résident, mais aussi les voyageurs d’affaires de passage. Les employeurs doivent s’assurer que leurs politiques de mobilité permettent de couvrir rapidement les coûts imprévus, notamment en redirigeant les employés via des pays tiers ne nécessitant pas de visa préalable pour les ressortissants de l’espace Schengen.
Le manuel de gestion de crise belge, affiné lors des précédentes évacuations d’Afghanistan et du Soudan, souligne une fois de plus l’importance de la coopération au niveau européen. Les responsables consulaires ont indiqué que le partage en temps réel des listes électroniques de passagers avec les États membres voisins a accéléré les formalités de contrôle aux frontières et de douane à l’arrivée à Bruxelles, réduisant ainsi les délais de déplacement intérieur pour les rapatriés.
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