
Le Bureau des Transports et de la Logistique de Hong Kong a décidé de **ne pas** organiser de vols affrétés par le gouvernement avec Cathay Pacific pour évacuer plusieurs centaines de résidents de la RAS encore bloqués dans les pays du Golfe, après la fermeture la semaine dernière de vastes zones de l’espace aérien en Asie de l’Ouest. Selon des responsables interrogés par le South China Morning Post, la situation sécuritaire instable, la réouverture partielle des couloirs aériens et la difficulté d’obtenir des créneaux de départ à court terme dans des pays comme Oman et les Émirats arabes unis rendent les opérations d’affrètement « impraticables et potentiellement dangereuses ».
À la place, le Bureau de la Sécurité collabore avec Emirates et d’autres compagnies aériennes commerciales pour réserver à l’avance des sièges pour les Hongkongais sur leurs vols limités au départ de Dubaï et d’Abou Dhabi. Vendredi à 17 heures, l’Unité d’Assistance aux Résidents de Hong Kong du Département de l’Immigration avait reçu environ 790 demandes ; environ 250 personnes avaient déjà pu partir, tandis que « des centaines » restaient dans des lieux sûrs en attendant leur prochain vol. (scmp.com)
Pour les voyageurs qui s’efforcent d’obtenir les documents nécessaires en assemblant des trajets à plusieurs étapes, VisaHQ peut faciliter la démarche pour les visas de transit ou d’entrée urgents. Via son portail hongkongais (https://www.visahq.com/hong-kong/), ce service suit en temps réel les exigences des ambassades et soumet les demandes au nom des clients, aidant ainsi les passagers bloqués à éviter les obstacles administratifs pendant qu’ils attendent une place convoitée sur des vols commerciaux.
La stratégie du gouvernement diffère de celle de nombreux pays occidentaux — comme les États-Unis, l’Allemagne et la France — qui ont commencé à organiser des vols de rapatriement pour leurs ressortissants pris dans le conflit déclenché par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran le 28 février. Les autorités hongkongaises soulignent que Cathay ne dessert pas régulièrement Oman et dispose d’une présence limitée ailleurs dans le Golfe, ce qui entraînerait des délais administratifs longs pour obtenir des autorisations ponctuelles.
Pour les responsables de la mobilité, le message est clair : ne pas compter sur des vols affrétés en cas d’urgence. Les entreprises ayant du personnel dans la région doivent s’assurer que leurs employés sont inscrits auprès de la hotline 24h/24 de l’Unité d’Assistance aux Résidents (+852 1868), maintenir leurs assurances voyage en alerte, et prévoir un budget pour des billets de dernière minute coûteux sur des compagnies tierces pouvant survoler la Turquie ou l’Asie centrale.
À plus long terme, cet épisode relancera probablement le débat sur la nécessité pour Hong Kong de développer des dispositifs de déploiement rapide — éventuellement en louant des avions auprès de juridictions neutres — afin de protéger les voyageurs d’affaires lors de futures crises géopolitiques.
À la place, le Bureau de la Sécurité collabore avec Emirates et d’autres compagnies aériennes commerciales pour réserver à l’avance des sièges pour les Hongkongais sur leurs vols limités au départ de Dubaï et d’Abou Dhabi. Vendredi à 17 heures, l’Unité d’Assistance aux Résidents de Hong Kong du Département de l’Immigration avait reçu environ 790 demandes ; environ 250 personnes avaient déjà pu partir, tandis que « des centaines » restaient dans des lieux sûrs en attendant leur prochain vol. (scmp.com)
Pour les voyageurs qui s’efforcent d’obtenir les documents nécessaires en assemblant des trajets à plusieurs étapes, VisaHQ peut faciliter la démarche pour les visas de transit ou d’entrée urgents. Via son portail hongkongais (https://www.visahq.com/hong-kong/), ce service suit en temps réel les exigences des ambassades et soumet les demandes au nom des clients, aidant ainsi les passagers bloqués à éviter les obstacles administratifs pendant qu’ils attendent une place convoitée sur des vols commerciaux.
La stratégie du gouvernement diffère de celle de nombreux pays occidentaux — comme les États-Unis, l’Allemagne et la France — qui ont commencé à organiser des vols de rapatriement pour leurs ressortissants pris dans le conflit déclenché par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran le 28 février. Les autorités hongkongaises soulignent que Cathay ne dessert pas régulièrement Oman et dispose d’une présence limitée ailleurs dans le Golfe, ce qui entraînerait des délais administratifs longs pour obtenir des autorisations ponctuelles.
Pour les responsables de la mobilité, le message est clair : ne pas compter sur des vols affrétés en cas d’urgence. Les entreprises ayant du personnel dans la région doivent s’assurer que leurs employés sont inscrits auprès de la hotline 24h/24 de l’Unité d’Assistance aux Résidents (+852 1868), maintenir leurs assurances voyage en alerte, et prévoir un budget pour des billets de dernière minute coûteux sur des compagnies tierces pouvant survoler la Turquie ou l’Asie centrale.
À plus long terme, cet épisode relancera probablement le débat sur la nécessité pour Hong Kong de développer des dispositifs de déploiement rapide — éventuellement en louant des avions auprès de juridictions neutres — afin de protéger les voyageurs d’affaires lors de futures crises géopolitiques.
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