
Le gouvernement brésilien a publié le décret 12.864 le 7 mars, alignant officiellement son accord d’exemption de visa avec l’Union européenne sur la règle standard de 90 jours de séjour maximum sur une période de 180 jours. Bien que cette règle ait déjà été appliquée de facto, cette codification met fin à l’incertitude juridique persistante pour les cadres brésiliens en mission en Allemagne et dans d’autres pays de l’espace Schengen. Selon cet accord actualisé, les citoyens de l’UE bénéficient des mêmes privilèges lors de leur visite au Brésil, conformément au principe de réciprocité. Fait important, le décret anticipe le lancement du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS) prévu plus tard cette année : une fois opérationnel, les ressortissants brésiliens, y compris ceux se rendant en Allemagne pour des conférences ou des missions de courte durée, devront obtenir une autorisation préalable en ligne et s’acquitter des 7 € de frais.
VisaHQ facilite cette nouvelle donne pour les organisateurs de voyages d’affaires comme pour les voyageurs individuels, en proposant une plateforme en ligne qui suit le quota de 90/180 jours, simplifie les démarches ETIAS et indique quand un visa D allemand ou un autre permis est nécessaire. Sa page dédiée à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) regroupe les actualités en temps réel sur les visas, les tarifs et les listes de documents, aidant ainsi les voyageurs à rester en règle sans tracas administratifs.
Les entreprises allemandes opérant dans les secteurs IT ou agroalimentaire à São Paulo ont salué cette mesure, estimant qu’elle réduit le risque de dépassements involontaires du séjour Schengen, qui pouvaient auparavant entraîner des interdictions d’entrée. Les agences de gestion de voyages mettent à jour leurs outils de réservation pour afficher en temps réel le nombre de jours restants dans l’espace Schengen. Des cabinets d’avocats à Francfort rappellent que le calcul des 90/180 jours s’applique à l’ensemble de l’espace Schengen : un séjour touristique en Espagne compte donc dans le quota lors d’une visite professionnelle à Munich. Ils recommandent de bien documenter les passages aux frontières jusqu’à ce que le Système d’Entrée/Sortie (EES) fournisse un registre numérique officiel. Le ministère des Affaires étrangères à Berlin a confirmé que les missions de longue durée nécessiteront toujours un visa national D allemand ou un titre de séjour au titre de la loi sur l’immigration qualifiée ; le décret n’a aucune incidence sur l’autorisation de travail.
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