
Les deux portes d’entrée internationales de Chypre ont connu des situations très différentes les 6 et 7 mars 2026. L’aéroport de Paphos a repris son programme complet vendredi matin, après des perturbations causées par des alertes aux drones plus tôt dans la semaine, tandis que l’aéroport de Larnaca a annulé 39 vols — 22 arrivées et 17 départs — les compagnies restant prudentes face à la proximité de l’île avec des zones de conflit régionales. (in-cyprus.philenews.com)
Hermes Airports, qui gère les deux terminaux, a indiqué que du personnel de réserve a été redéployé de Paphos vers Larnaca pour gérer les files d’attente de réenregistrement qui s’étendaient à l’extérieur du hall des départs. EasyJet, Ryanair et Jet2 opèrent normalement à Paphos, mais les liaisons vers le Moyen-Orient via Larnaca sur Emirates et Aegean restent suspendues. Le géant britannique du charter TUI a annoncé viser une reprise des rotations à Larnaca à partir du 11 mars, sous réserve des autorisations de sécurité.
Dans ce contexte opérationnel en constante évolution, les voyageurs sont invités à vérifier à nouveau les conditions d’entrée. La page dédiée à Chypre sur VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) permet aux passagers de confirmer en quelques minutes les règles de visa et d’obtenir en ligne les documents nécessaires, allégeant ainsi une source de stress supplémentaire alors que les compagnies aériennes gèrent des modifications de dernière minute.
Les voyagistes rapportent que certains clients de séjours tout compris ont accepté des transferts en autocar entre les deux aéroports — un trajet de 80 minutes — pour maintenir leurs correspondances. Les hôtels de Paphos ont enregistré une hausse inattendue de 14 % de leur taux d’occupation vendredi soir, les voyageurs préférant rester sur place plutôt que de risquer des correspondances le jour même via Larnaca.
Pour les employés mobiles à l’échelle mondiale, la leçon principale est la volatilité spécifique aux itinéraires. Les responsables voyages doivent établir des consignes dynamiques, n’autorisant Larnaca que lorsque la compagnie aérienne confirme le statut du vol dans les 12 heures précédant le départ, tout en considérant Paphos comme le principal point d’entrée pour les loisirs et le télétravail à court terme.
Hermes annonce l’installation de scanners corporels supplémentaires et le renforcement des protocoles de détection de drones dans les deux aéroports. Un décret du ministère des Transports interdisant les vols de drones civils au-dessus de Chypre reste en vigueur jusqu’à nouvel ordre.
Hermes Airports, qui gère les deux terminaux, a indiqué que du personnel de réserve a été redéployé de Paphos vers Larnaca pour gérer les files d’attente de réenregistrement qui s’étendaient à l’extérieur du hall des départs. EasyJet, Ryanair et Jet2 opèrent normalement à Paphos, mais les liaisons vers le Moyen-Orient via Larnaca sur Emirates et Aegean restent suspendues. Le géant britannique du charter TUI a annoncé viser une reprise des rotations à Larnaca à partir du 11 mars, sous réserve des autorisations de sécurité.
Dans ce contexte opérationnel en constante évolution, les voyageurs sont invités à vérifier à nouveau les conditions d’entrée. La page dédiée à Chypre sur VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/) permet aux passagers de confirmer en quelques minutes les règles de visa et d’obtenir en ligne les documents nécessaires, allégeant ainsi une source de stress supplémentaire alors que les compagnies aériennes gèrent des modifications de dernière minute.
Les voyagistes rapportent que certains clients de séjours tout compris ont accepté des transferts en autocar entre les deux aéroports — un trajet de 80 minutes — pour maintenir leurs correspondances. Les hôtels de Paphos ont enregistré une hausse inattendue de 14 % de leur taux d’occupation vendredi soir, les voyageurs préférant rester sur place plutôt que de risquer des correspondances le jour même via Larnaca.
Pour les employés mobiles à l’échelle mondiale, la leçon principale est la volatilité spécifique aux itinéraires. Les responsables voyages doivent établir des consignes dynamiques, n’autorisant Larnaca que lorsque la compagnie aérienne confirme le statut du vol dans les 12 heures précédant le départ, tout en considérant Paphos comme le principal point d’entrée pour les loisirs et le télétravail à court terme.
Hermes annonce l’installation de scanners corporels supplémentaires et le renforcement des protocoles de détection de drones dans les deux aéroports. Un décret du ministère des Transports interdisant les vols de drones civils au-dessus de Chypre reste en vigueur jusqu’à nouvel ordre.