
Le ministère chypriote du Travail a publié un décret au Journal officiel le 7 mars 2026, élargissant la liste des secteurs dans lesquels les étudiants non européens (tiers pays) peuvent travailler tout en poursuivant leurs études à Chypre. L’hôtellerie, le soutien aux soins de santé, les services dans les stations-service, le lavage de voitures, la livraison et la production en horaires de nuit figurent parmi les nouveaux emplois autorisés. Pour en bénéficier, les étudiants doivent avoir terminé leur premier semestre universitaire et détenir un permis de séjour valide. (in-cyprus.philenews.com)
Cette modification constitue la première grande révision des autorisations de travail pour étudiants depuis 2021, suite à plusieurs mois de lobbying de la Fédération des Employeurs et Industriels (OEB), qui alertait sur des pénuries chroniques de personnel dans le tourisme et les soins aux personnes âgées. Chypre vise à attirer 50 000 étudiants internationaux d’ici 2030 et considère un accès contrôlé au marché du travail comme un levier de fidélisation : les diplômés ayant une expérience professionnelle sur l’île sont plus enclins à obtenir des permis de séjour prolongés ou des transferts intra-entreprise.
Dans ce contexte réglementaire évolutif, la plateforme d’immigration en ligne VisaHQ accompagne étudiants et employeurs dans leurs démarches administratives chypriotes. Via sa page dédiée à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), le service propose un guide pas à pas pour les demandes et renouvellements de permis de séjour ainsi que pour les documents justificatifs, permettant ainsi de gagner du temps et de limiter les risques de refus.
La conformité reste rigoureuse. Les employeurs doivent soumettre un contrat de travail tamponné ainsi qu’une preuve d’inscription auprès du Département du Travail avant que l’étudiant ne puisse commencer à travailler. Les syndicats ont salué cette clarification, tout en appelant le gouvernement à surveiller les abus, rappelant des cas passés où des étudiants étaient sous-payés ou affectés à des horaires dépassant le plafond hebdomadaire de 20 heures.
Pour les programmes de mobilité internationale, ce décret ouvre un nouveau vivier légal de talents à temps partiel, particulièrement utile pour les chaînes hôtelières multinationales, les maisons de retraite et les plateformes de livraison e-commerce qui ont renforcé leurs activités à Chypre depuis les relocalisations liées au Brexit. Les équipes RH doivent mettre à jour leurs manuels d’affectation et veiller à ce que les étudiants employés de pays tiers soient informés sur les obligations fiscales et sociales.
Les juristes anticipent d’autres ajustements d’ici la fin de l’année, notamment des plafonds possibles sur la proportion d’étudiants employés par entreprise et la dématérialisation des contrats. D’ici là, les entreprises doivent conserver les documents papier et se préparer à d’éventuels contrôles sur site par les inspecteurs du travail.
Cette modification constitue la première grande révision des autorisations de travail pour étudiants depuis 2021, suite à plusieurs mois de lobbying de la Fédération des Employeurs et Industriels (OEB), qui alertait sur des pénuries chroniques de personnel dans le tourisme et les soins aux personnes âgées. Chypre vise à attirer 50 000 étudiants internationaux d’ici 2030 et considère un accès contrôlé au marché du travail comme un levier de fidélisation : les diplômés ayant une expérience professionnelle sur l’île sont plus enclins à obtenir des permis de séjour prolongés ou des transferts intra-entreprise.
Dans ce contexte réglementaire évolutif, la plateforme d’immigration en ligne VisaHQ accompagne étudiants et employeurs dans leurs démarches administratives chypriotes. Via sa page dédiée à Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), le service propose un guide pas à pas pour les demandes et renouvellements de permis de séjour ainsi que pour les documents justificatifs, permettant ainsi de gagner du temps et de limiter les risques de refus.
La conformité reste rigoureuse. Les employeurs doivent soumettre un contrat de travail tamponné ainsi qu’une preuve d’inscription auprès du Département du Travail avant que l’étudiant ne puisse commencer à travailler. Les syndicats ont salué cette clarification, tout en appelant le gouvernement à surveiller les abus, rappelant des cas passés où des étudiants étaient sous-payés ou affectés à des horaires dépassant le plafond hebdomadaire de 20 heures.
Pour les programmes de mobilité internationale, ce décret ouvre un nouveau vivier légal de talents à temps partiel, particulièrement utile pour les chaînes hôtelières multinationales, les maisons de retraite et les plateformes de livraison e-commerce qui ont renforcé leurs activités à Chypre depuis les relocalisations liées au Brexit. Les équipes RH doivent mettre à jour leurs manuels d’affectation et veiller à ce que les étudiants employés de pays tiers soient informés sur les obligations fiscales et sociales.
Les juristes anticipent d’autres ajustements d’ici la fin de l’année, notamment des plafonds possibles sur la proportion d’étudiants employés par entreprise et la dématérialisation des contrats. D’ici là, les entreprises doivent conserver les documents papier et se préparer à d’éventuels contrôles sur site par les inspecteurs du travail.