
L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a instauré une Suspension administrative des éloignements (SAE) le 7 mars 2026, suspendant immédiatement les expulsions vers Israël et le Liban. Cette mesure rare est réservée aux situations où les conditions dans un pays représentent une menace généralisée pour la vie civile ; elle s’appuie sur le paragraphe 230(1)(c) du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés et ne s’applique actuellement qu’à 16 juridictions dans le monde. Dans le cadre de la SAE, les personnes dont les ordres d’éloignement reposent uniquement sur une inadmissibilité liée à la criminalité, à la sécurité ou à des violations des droits humains sont exclues, mais tous les autres dossiers sont gelés jusqu’à ce qu’Ottawa juge la région à nouveau sécuritaire.
Pour les employeurs ou les personnes concernées cherchant des conseils sur les prolongations de visa, le renouvellement des permis de travail ou des documents alternatifs durant cette période de suspension, l’équipe Canada de VisaHQ peut simplifier les démarches administratives, signaler les échéances à venir et communiquer avec les portails gouvernementaux en votre nom. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle actualisées et un service de conciergerie adapté aux situations complexes de mobilité.
L’ASFC a souligné que cette pause ne supprime pas les ordres d’éloignement ; les dossiers reprendront une fois les hostilités apaisées et que le terme de « risque généralisé » ne sera plus applicable. Concrètement, cette suspension offre un répit temporaire à des centaines de ressortissants israéliens et libanais menacés d’expulsion imminente. Les équipes d’immigration en entreprise doivent identifier les employés ou transferts susceptibles de bénéficier de la SAE et veiller à déposer les demandes de prolongation de statut lorsque cela est possible. Les employeurs ayant des travailleurs étrangers avec des permis arrivant à expiration doivent également préparer des stratégies alternatives de conformité — telles que le renouvellement des permis de travail ou des dérogations humanitaires — afin de maintenir l’autorisation de travail durant ce qui pourrait être une suspension prolongée.
D’un point de vue politique, cette décision illustre la tension entre l’engagement du Canada à réaliser 20 000 éloignements par an et ses obligations humanitaires. Le budget 2025 a alloué 30,4 millions de dollars canadiens pour atteindre ces objectifs, mais la SAE montre la volonté d’Ottawa d’adapter l’application des mesures en fonction des réalités géopolitiques. Les entreprises gérant des programmes de mobilité internationale doivent s’attendre à une gestion au cas par cas et suivre de près les mises à jour de l’ASFC ; une fois la SAE levée, les dossiers seront remis en file d’attente pour éloignement avec un préavis limité.
Pour les employeurs ou les personnes concernées cherchant des conseils sur les prolongations de visa, le renouvellement des permis de travail ou des documents alternatifs durant cette période de suspension, l’équipe Canada de VisaHQ peut simplifier les démarches administratives, signaler les échéances à venir et communiquer avec les portails gouvernementaux en votre nom. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) propose des listes de contrôle actualisées et un service de conciergerie adapté aux situations complexes de mobilité.
L’ASFC a souligné que cette pause ne supprime pas les ordres d’éloignement ; les dossiers reprendront une fois les hostilités apaisées et que le terme de « risque généralisé » ne sera plus applicable. Concrètement, cette suspension offre un répit temporaire à des centaines de ressortissants israéliens et libanais menacés d’expulsion imminente. Les équipes d’immigration en entreprise doivent identifier les employés ou transferts susceptibles de bénéficier de la SAE et veiller à déposer les demandes de prolongation de statut lorsque cela est possible. Les employeurs ayant des travailleurs étrangers avec des permis arrivant à expiration doivent également préparer des stratégies alternatives de conformité — telles que le renouvellement des permis de travail ou des dérogations humanitaires — afin de maintenir l’autorisation de travail durant ce qui pourrait être une suspension prolongée.
D’un point de vue politique, cette décision illustre la tension entre l’engagement du Canada à réaliser 20 000 éloignements par an et ses obligations humanitaires. Le budget 2025 a alloué 30,4 millions de dollars canadiens pour atteindre ces objectifs, mais la SAE montre la volonté d’Ottawa d’adapter l’application des mesures en fonction des réalités géopolitiques. Les entreprises gérant des programmes de mobilité internationale doivent s’attendre à une gestion au cas par cas et suivre de près les mises à jour de l’ASFC ; une fois la SAE levée, les dossiers seront remis en file d’attente pour éloignement avec un préavis limité.
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