
Dans une décision annoncée à Bruxelles le 6 mars, l'Union européenne a suspendu la suppression de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques et officiels géorgiens, invoquant ce que la cheffe de la politique étrangère, Kaja Kallas, a qualifié de « recul démocratique et répression de l'opposition ». Cette mesure, rapportée par l’AFP, est immédiatement applicable et sera réexaminée dans six mois.
Bien que cette interdiction ne concerne qu’une catégorie restreinte de voyageurs, c’est la première fois que l’UE rétablit partiellement l’obligation de visa pour un partenaire dans le cadre de son accord de facilitation des visas. Les analystes estiment que cette décision pourrait annoncer des restrictions plus larges si Tbilissi ne répond pas aux préoccupations de l’UE avant sa candidature à l’adhésion.
Du point de vue belge, cette décision a deux conséquences majeures. D’une part, Bruxelles accueille à la mi-mars l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, un événement auquel le personnel parlementaire géorgien devait participer ; les organisateurs doivent désormais demander des visas auprès de l’ambassade de Belgique à Tbilissi, ce qui allonge les délais de traitement. D’autre part, plusieurs multinationales belges implantées dans le Caucase — notamment dans les secteurs de la logistique et des énergies renouvelables — reçoivent régulièrement des visites d’officiels géorgiens ; ces déplacements nécessiteront désormais une planification anticipée des visas Schengen et pourraient subir des retards.
Les équipes en charge de la mobilité en entreprise doivent mettre à jour leurs modèles de lettres d’invitation pour intégrer cette nouvelle exigence et informer les organisateurs de réunions des délais plus longs.
Pour les organisations souhaitant un interlocuteur unique pour gérer ces formalités, VisaHQ propose un service complet de soutien aux demandes de visa via son portail bruxellois (https://www.visahq.com/belgium/). Ce service regroupe les dernières exigences Schengen, prépare les dossiers de candidature et peut assurer le transport des passeports entre les demandeurs et les consulats, aidant ainsi les entreprises belges et leurs partenaires géorgiens à réduire les temps d’attente.
Les voyageurs du secteur privé géorgien restent éligibles à des séjours sans visa de 90 jours, mais les invitations d’affaires émises par des entités affiliées au gouvernement pourraient faire l’objet d’un examen plus strict de la part des consulats belges.
Le service juridique de l’UE a précisé que la suspension ne concerne que les passeports diplomatiques et de service, pas les passeports ordinaires, mais a averti que le champ d’application pourrait s’élargir en cas de « déficiences systémiques » persistantes. Les entreprises doivent donc suivre la situation de près et maintenir des plans de secours pour des réunions à distance ou des rendez-vous dans des pays tiers.
Bien que cette interdiction ne concerne qu’une catégorie restreinte de voyageurs, c’est la première fois que l’UE rétablit partiellement l’obligation de visa pour un partenaire dans le cadre de son accord de facilitation des visas. Les analystes estiment que cette décision pourrait annoncer des restrictions plus larges si Tbilissi ne répond pas aux préoccupations de l’UE avant sa candidature à l’adhésion.
Du point de vue belge, cette décision a deux conséquences majeures. D’une part, Bruxelles accueille à la mi-mars l’Assemblée parlementaire de l’OTAN, un événement auquel le personnel parlementaire géorgien devait participer ; les organisateurs doivent désormais demander des visas auprès de l’ambassade de Belgique à Tbilissi, ce qui allonge les délais de traitement. D’autre part, plusieurs multinationales belges implantées dans le Caucase — notamment dans les secteurs de la logistique et des énergies renouvelables — reçoivent régulièrement des visites d’officiels géorgiens ; ces déplacements nécessiteront désormais une planification anticipée des visas Schengen et pourraient subir des retards.
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Les voyageurs du secteur privé géorgien restent éligibles à des séjours sans visa de 90 jours, mais les invitations d’affaires émises par des entités affiliées au gouvernement pourraient faire l’objet d’un examen plus strict de la part des consulats belges.
Le service juridique de l’UE a précisé que la suspension ne concerne que les passeports diplomatiques et de service, pas les passeports ordinaires, mais a averti que le champ d’application pourrait s’élargir en cas de « déficiences systémiques » persistantes. Les entreprises doivent donc suivre la situation de près et maintenir des plans de secours pour des réunions à distance ou des rendez-vous dans des pays tiers.
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