
La principale porte d’entrée internationale de la Belgique se prépare à sa plus grande interruption opérationnelle depuis près d’une décennie. Dans un avis publié le 7 mars 2026, l’aéroport de Bruxelles (BRU) a confirmé qu’**aucun départ de passagers ne sera traité entre 00h01 et 23h59 CET le jeudi 12 mars**, en raison d’une grève de 24 heures du personnel de sécurité privé, composé de 900 agents sous contrat. Ce mouvement de grève fait suite à l’échec des négociations salariales entre les sociétés de sécurité G4S Secure Solutions et ICTS Europe et les trois principaux syndicats – ACV/CSC, ABVV/FGTB et ACLVB/CGSLB – le 5 mars, portant sur les primes de nuit et les avantages de retraite.
Si les vols arrivants seront autorisés à atterrir, l’exploitant de l’aéroport prévient que les passagers devront s’attendre à des « retards importants » aux contrôles aux frontières, la police étant redéployée des filtres de départ vers les arrivées. L’an dernier, BRU a traité 76 000 passagers au départ un jeudi équivalent ; avec l’annulation de tous les 415 vols prévus, les compagnies aériennes devront soit réacheminer leurs clients via Amsterdam, Paris-CDG ou Francfort, soit proposer des changements de date ou des remboursements. La compagnie nationale Brussels Airlines a déjà annulé préventivement 186 vols et averti d’un impact financier « dans les millions à un chiffre bas à moyen » lié aux coûts d’indemnisation et de réacheminement.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette interruption tombe au pire moment. La semaine du 11 au 15 mars correspond au pic de la saison des conférences de printemps en Belgique, avec trois groupes de travail du Conseil de l’UE et plusieurs salons professionnels à Anvers et Gand. Les multinationales s’efforcent de réacheminer les délégués par train à grande vitesse ou via des aéroports régionaux comme Charleroi, Eindhoven et Lille. Les transitaires transportant des produits pharmaceutiques sensibles au temps rapportent un basculement vers les installations cargo de l’aéroport de Liège, ce qui ajoute 90 minutes de transport routier par envoi. Les employeurs ayant des travailleurs détachés doivent revoir leurs plans de devoir de diligence : la réglementation belge sur les comités d’entreprise impose aux entreprises de garantir des jours de voyage payés si les vols prévus sont annulés pour des raisons indépendantes de la volonté du salarié.
Si ces itinéraires réacheminés nécessitent des visas de transit ou d’entrée imprévus, VisaHQ peut simplifier les démarches. Le portail belge de la société (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux voyageurs et aux gestionnaires de voyages d’entreprise de vérifier les exigences en temps réel, de soumettre des demandes numériques et d’organiser la collecte par coursier, réduisant ainsi de plusieurs jours les délais traditionnels et le stress en période de perturbation.
Selon la loi belge, les agents de sécurité aéroportuaire doivent donner un préavis de seulement 48 heures avant une action industrielle. Le gouvernement a exclu la réquisition de la police militaire, estimant que le conflit relève du secteur privé. Le ministre des Transports, Georges Gilkinet, a déclaré au Parlement qu’il « suit la situation » mais a appelé les deux parties « à reprendre un dialogue constructif ». En cas d’échec de la médiation, les syndicats ont menacé de grèves tournantes jusqu’à Pâques.
Concrètement, les voyageurs ayant réservé un départ le 12 mars doivent : (1) attendre les instructions de leur compagnie avant de se rendre à l’aéroport ; (2) conserver les reçus de tout coût supplémentaire raisonnable ; et (3) en cas de déplacement urgent, envisager les services ferroviaires Eurostar ou Thalys, qui augmentent leur capacité sur l’axe Londres-Bruxelles-Paris. Les employeurs doivent diffuser les consignes de contingence et confirmer que les notifications relatives aux travailleurs détachés restent valides si les employés empruntent des itinéraires via des pays voisins.
Cet épisode souligne la fragilité de l’écosystème aérien belge à l’approche d’un été 2026 chargé, alors que le nouveau Système d’Entrée/Sortie Schengen ralentira déjà les contrôles aux frontières. Les responsables RH et voyages d’affaires pourraient envisager de diversifier les itinéraires pour les missions à forte valeur ajoutée et d’intégrer des marges supplémentaires dans les plannings de mobilité.
Si les vols arrivants seront autorisés à atterrir, l’exploitant de l’aéroport prévient que les passagers devront s’attendre à des « retards importants » aux contrôles aux frontières, la police étant redéployée des filtres de départ vers les arrivées. L’an dernier, BRU a traité 76 000 passagers au départ un jeudi équivalent ; avec l’annulation de tous les 415 vols prévus, les compagnies aériennes devront soit réacheminer leurs clients via Amsterdam, Paris-CDG ou Francfort, soit proposer des changements de date ou des remboursements. La compagnie nationale Brussels Airlines a déjà annulé préventivement 186 vols et averti d’un impact financier « dans les millions à un chiffre bas à moyen » lié aux coûts d’indemnisation et de réacheminement.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, cette interruption tombe au pire moment. La semaine du 11 au 15 mars correspond au pic de la saison des conférences de printemps en Belgique, avec trois groupes de travail du Conseil de l’UE et plusieurs salons professionnels à Anvers et Gand. Les multinationales s’efforcent de réacheminer les délégués par train à grande vitesse ou via des aéroports régionaux comme Charleroi, Eindhoven et Lille. Les transitaires transportant des produits pharmaceutiques sensibles au temps rapportent un basculement vers les installations cargo de l’aéroport de Liège, ce qui ajoute 90 minutes de transport routier par envoi. Les employeurs ayant des travailleurs détachés doivent revoir leurs plans de devoir de diligence : la réglementation belge sur les comités d’entreprise impose aux entreprises de garantir des jours de voyage payés si les vols prévus sont annulés pour des raisons indépendantes de la volonté du salarié.
Si ces itinéraires réacheminés nécessitent des visas de transit ou d’entrée imprévus, VisaHQ peut simplifier les démarches. Le portail belge de la société (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux voyageurs et aux gestionnaires de voyages d’entreprise de vérifier les exigences en temps réel, de soumettre des demandes numériques et d’organiser la collecte par coursier, réduisant ainsi de plusieurs jours les délais traditionnels et le stress en période de perturbation.
Selon la loi belge, les agents de sécurité aéroportuaire doivent donner un préavis de seulement 48 heures avant une action industrielle. Le gouvernement a exclu la réquisition de la police militaire, estimant que le conflit relève du secteur privé. Le ministre des Transports, Georges Gilkinet, a déclaré au Parlement qu’il « suit la situation » mais a appelé les deux parties « à reprendre un dialogue constructif ». En cas d’échec de la médiation, les syndicats ont menacé de grèves tournantes jusqu’à Pâques.
Concrètement, les voyageurs ayant réservé un départ le 12 mars doivent : (1) attendre les instructions de leur compagnie avant de se rendre à l’aéroport ; (2) conserver les reçus de tout coût supplémentaire raisonnable ; et (3) en cas de déplacement urgent, envisager les services ferroviaires Eurostar ou Thalys, qui augmentent leur capacité sur l’axe Londres-Bruxelles-Paris. Les employeurs doivent diffuser les consignes de contingence et confirmer que les notifications relatives aux travailleurs détachés restent valides si les employés empruntent des itinéraires via des pays voisins.
Cet épisode souligne la fragilité de l’écosystème aérien belge à l’approche d’un été 2026 chargé, alors que le nouveau Système d’Entrée/Sortie Schengen ralentira déjà les contrôles aux frontières. Les responsables RH et voyages d’affaires pourraient envisager de diversifier les itinéraires pour les missions à forte valeur ajoutée et d’intégrer des marges supplémentaires dans les plannings de mobilité.
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