
Quelques minutes après le discours du ministre de l’Intérieur, le Home Office a déposé un document de 180 pages intitulé « Statement of Changes in Immigration Rules » (HC WS1379) dans les bibliothèques des Communes et des Lords. Ce texte, débattu dans les deux chambres le 5 mars, transforme les annonces phares en lois contraignantes et introduit des dizaines d’amendements techniques qui mobiliseront les spécialistes des ressources humaines et de la mobilité pendant plusieurs mois. (hansard.parliament.uk)
Parmi les mesures les plus importantes :
• La durée des titres de protection réfugié/humanitaire est réduite à 30 mois à partir du 2 mars, avec des renouvellements soumis à un contrôle actif ;
• L’obligation de visa de visite est imposée à Nicaragua et Sainte-Lucie avec seulement deux heures de préavis le 5 mars ; les titulaires d’ETA transitoires doivent arriver avant le 16 avril ;
• Le niveau d’anglais requis pour la résidence permanente est relevé au niveau B2 à partir du 26 mars 2027 ;
• La « restriction visa » est officialisée, mettant fin aux nouveaux visas étudiants pour les ressortissants d’Afghanistan, du Cameroun, du Myanmar et du Soudan, ainsi qu’aux visas de travail qualifié pour les Afghans à partir du 26 mars ;
• Une concession de mobilité d’affaires globale, issue de l’accord UK-Inde CETA, instaure un quota annuel de 1 800 missions pour fournisseurs de services (chefs, musiciens classiques, instructeurs de yoga) ;
• Les règles de vérification salariale pour les travailleurs qualifiés sont renforcées, permettant à UKVI de révoquer les licences en cas de bulletins de salaire ne respectant pas les seuils à court terme ;
• Les quotas de mobilité jeunesse pour l’Australie (38 500) et la Nouvelle-Zélande (8 000) augmentent à nouveau pour 2026. (vanessaganguin.com)
Pour les organisations et voyageurs devant s’adapter rapidement à ces nouvelles exigences, le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) offre des outils de suivi en temps réel des règles, des vérifications automatisées d’éligibilité et une assistance complète pour les demandes, permettant de confirmer l’impact des nouvelles obligations de visa de visite, des seuils linguistiques et des modifications de parrainage, et de soumettre des dossiers conformes sans délai.
Bien que de nombreux changements entrent en vigueur fin mars ou début avril, les employeurs doivent agir dès maintenant : accélérer les demandes en cours de CAS étudiant ou de visa travailleur qualifié afghan avant la date limite du 26 mars ; adapter les processus de paie aux nouvelles règles de périodicité salariale ; vérifier si les bénéficiaires du statut réfugié sur 30 mois nécessitent des plans de contingence ; et informer les équipes voyages des nouvelles inéligibilités ETA pour les visiteurs nicaraguayens ou saint-luciens.
Le document modifie également les critères de criminalité et d’aptitude, en intégrant les peines avec sursis dans l’évaluation des refus de visa, et officialise le pouvoir du Home Office de réutiliser les données biométriques, réduisant ainsi le nombre de rendez-vous en personne. Les responsables des programmes de mobilité doivent mettre à jour leurs checklists d’intégration et former à nouveau le personnel en première ligne.
Avec de nouvelles consultations en cours sur le « settlement mérité », la plupart des professionnels anticipent une nouvelle déclaration plus tard dans l’année. Maintenir à jour les outils de suivi des règles d’immigration sera essentiel pour éviter les infractions au parrainage et les non-conformités des voyageurs.
Parmi les mesures les plus importantes :
• La durée des titres de protection réfugié/humanitaire est réduite à 30 mois à partir du 2 mars, avec des renouvellements soumis à un contrôle actif ;
• L’obligation de visa de visite est imposée à Nicaragua et Sainte-Lucie avec seulement deux heures de préavis le 5 mars ; les titulaires d’ETA transitoires doivent arriver avant le 16 avril ;
• Le niveau d’anglais requis pour la résidence permanente est relevé au niveau B2 à partir du 26 mars 2027 ;
• La « restriction visa » est officialisée, mettant fin aux nouveaux visas étudiants pour les ressortissants d’Afghanistan, du Cameroun, du Myanmar et du Soudan, ainsi qu’aux visas de travail qualifié pour les Afghans à partir du 26 mars ;
• Une concession de mobilité d’affaires globale, issue de l’accord UK-Inde CETA, instaure un quota annuel de 1 800 missions pour fournisseurs de services (chefs, musiciens classiques, instructeurs de yoga) ;
• Les règles de vérification salariale pour les travailleurs qualifiés sont renforcées, permettant à UKVI de révoquer les licences en cas de bulletins de salaire ne respectant pas les seuils à court terme ;
• Les quotas de mobilité jeunesse pour l’Australie (38 500) et la Nouvelle-Zélande (8 000) augmentent à nouveau pour 2026. (vanessaganguin.com)
Pour les organisations et voyageurs devant s’adapter rapidement à ces nouvelles exigences, le portail britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) offre des outils de suivi en temps réel des règles, des vérifications automatisées d’éligibilité et une assistance complète pour les demandes, permettant de confirmer l’impact des nouvelles obligations de visa de visite, des seuils linguistiques et des modifications de parrainage, et de soumettre des dossiers conformes sans délai.
Bien que de nombreux changements entrent en vigueur fin mars ou début avril, les employeurs doivent agir dès maintenant : accélérer les demandes en cours de CAS étudiant ou de visa travailleur qualifié afghan avant la date limite du 26 mars ; adapter les processus de paie aux nouvelles règles de périodicité salariale ; vérifier si les bénéficiaires du statut réfugié sur 30 mois nécessitent des plans de contingence ; et informer les équipes voyages des nouvelles inéligibilités ETA pour les visiteurs nicaraguayens ou saint-luciens.
Le document modifie également les critères de criminalité et d’aptitude, en intégrant les peines avec sursis dans l’évaluation des refus de visa, et officialise le pouvoir du Home Office de réutiliser les données biométriques, réduisant ainsi le nombre de rendez-vous en personne. Les responsables des programmes de mobilité doivent mettre à jour leurs checklists d’intégration et former à nouveau le personnel en première ligne.
Avec de nouvelles consultations en cours sur le « settlement mérité », la plupart des professionnels anticipent une nouvelle déclaration plus tard dans l’année. Maintenir à jour les outils de suivi des règles d’immigration sera essentiel pour éviter les infractions au parrainage et les non-conformités des voyageurs.
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