
Finnair a suspendu ses vols quotidiens Helsinki-Doha et ses rotations hebdomadaires Helsinki-Dubaï avec effet immédiat, invoquant un nouveau bulletin de l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) recommandant aux compagnies d’éviter de survoler de vastes zones de l’espace aérien du Golfe et de l’Iran. Ces annulations, annoncées dans la nuit du 6 mars, concernent plus de 7 000 réservations à venir, dont de nombreux itinéraires d’affaires reliant au réseau de Qatar Airways, partenaire oneworld. Le directeur des opérations, Jaakko Schildt, a déclaré que la compagnie « explore toutes les options sûres » pour rapatrier les passagers, notamment un vol temporaire Helsinki-Muscat couplé à un transfert routier de quatre heures vers Dubaï. Finnair collabore avec le ministère finlandais des Affaires étrangères pour faciliter les passages frontaliers en Oman et prioriser les familles disposant de documents de voyage limités.
Pour les voyageurs contraints de réorganiser leurs trajets et leurs formalités, VisaHQ propose un service complet de conciergerie visa : le portail Finlande (https://www.visahq.com/finland/) permet de vérifier en temps réel les règles d’entrée pour Oman, la Turquie, l’Inde et tout pays de l’espace Schengen, de télécharger les documents nécessaires et de recevoir des alertes de suivi — un soutien précieux pour les entreprises et les particuliers en attendant que Finnair ajuste son réseau de secours.
Cette suspension intervient à un moment sensible pour les exportateurs nordiques : Doha est un hub clé pour le trafic de projets vers le méga-site NEOM en Arabie Saoudite, tandis que Dubaï assure la liaison vers l’Asie du Sud-Est. Les agences de gestion de voyages alertent que les détours via Istanbul ou Delhi peuvent rallonger le trajet jusqu’à huit heures et entraîner des exigences supplémentaires en matière de visas ou de permis de transit. Finnair insiste sur le fait que cette décision est uniquement motivée par des raisons de sécurité et n’est pas liée à son programme de gestion de flotte en cours. La compagnie prévoit de réévaluer la situation chaque semaine, mais a d’ores et déjà retiré les vols des systèmes de distribution mondiaux jusqu’au 28 mars ; les passagers titulaires de billets peuvent modifier leur itinéraire, reporter leur voyage ou demander un remboursement conformément au règlement EU261. Pour les équipes mobilité et ressources humaines, le conseil est clair : vérifier tous les déplacements prévus en mars vers le Golfe, contrôler les droits de réentrée dans l’espace Schengen pour les employés susceptibles de dépasser la règle des 90/180 jours en raison des retards, et informer les voyageurs des documents nécessaires si les itinéraires sont reconstruits via des hubs tiers.
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