
La chaîne d'approvisionnement transfrontalière a reçu des nouvelles mitigées le 6 mars lorsque les Douanes et la Protection des Frontières des États-Unis (CBP) ont informé la Cour du commerce international qu'elles avaient besoin d'au moins 45 jours pour mettre en place un mécanisme de remboursement des importateurs ayant payé les droits de douane « Liberation Day » et ceux liés au fentanyl, instaurés sous l'administration de l'ancien président Donald Trump. La Cour suprême a statué le mois dernier que ces droits, appliqués sur des expéditions en provenance du Canada, du Mexique et de la Chine, avaient été imposés illégalement en vertu de la loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationale. (halifax.citynews.ca)
Brandon Lord, un responsable de la CBP, a indiqué que l'agence a identifié 330 000 importateurs concernés par plus de 53 millions d'entrées, pour un total estimé à 166 milliards de dollars américains en remboursements. Parmi les créanciers figurent des exportateurs canadiens d'acier, d'aluminium et de certains produits chimiques, dont beaucoup dépendent de courtiers américains pour traiter les demandes de remboursement.
Du point de vue de la mobilité, ce retard prolonge l'incertitude sur la trésorerie des entreprises gérant des missions transfrontalières et des chaînes d'approvisionnement en flux tendu. Ces remboursements pourraient compenser les coûts logistiques accrus survenus lors de l'imposition des droits en 2025, libérant potentiellement des budgets pour les déplacements et les relocalisations plus tard dans l'année.
Les entreprises prévoyant d'intensifier les déplacements transfrontaliers une fois les remboursements reçus peuvent simplifier les démarches de visa et de permis de travail via le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/), qui permet aux équipes mobilité de vérifier les exigences, de soumettre les demandes et de suivre plusieurs dossiers employés en un seul endroit — garantissant que les nouveaux budgets se traduisent rapidement par des missions sur le terrain.
Les avocats spécialisés en commerce recommandent aux entreprises canadiennes de vérifier dès maintenant leurs documents d'entrée afin de pouvoir déposer des demandes de remboursement précises dès l'ouverture du portail CBP. Ils avertissent également que les règles concernant les paiements d'intérêts, les normes de tenue des registres et les preuves de paiement ne sont pas encore finalisées.
Bien que le calendrier de remboursement soit une question administrative américaine, il souligne la nature interconnectée des politiques frontalières : les décisions prises à Washington peuvent avoir un impact significatif sur la trésorerie, les plans de recrutement et les programmes globaux de mobilité internationale des multinationales canadiennes.
Brandon Lord, un responsable de la CBP, a indiqué que l'agence a identifié 330 000 importateurs concernés par plus de 53 millions d'entrées, pour un total estimé à 166 milliards de dollars américains en remboursements. Parmi les créanciers figurent des exportateurs canadiens d'acier, d'aluminium et de certains produits chimiques, dont beaucoup dépendent de courtiers américains pour traiter les demandes de remboursement.
Du point de vue de la mobilité, ce retard prolonge l'incertitude sur la trésorerie des entreprises gérant des missions transfrontalières et des chaînes d'approvisionnement en flux tendu. Ces remboursements pourraient compenser les coûts logistiques accrus survenus lors de l'imposition des droits en 2025, libérant potentiellement des budgets pour les déplacements et les relocalisations plus tard dans l'année.
Les entreprises prévoyant d'intensifier les déplacements transfrontaliers une fois les remboursements reçus peuvent simplifier les démarches de visa et de permis de travail via le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/), qui permet aux équipes mobilité de vérifier les exigences, de soumettre les demandes et de suivre plusieurs dossiers employés en un seul endroit — garantissant que les nouveaux budgets se traduisent rapidement par des missions sur le terrain.
Les avocats spécialisés en commerce recommandent aux entreprises canadiennes de vérifier dès maintenant leurs documents d'entrée afin de pouvoir déposer des demandes de remboursement précises dès l'ouverture du portail CBP. Ils avertissent également que les règles concernant les paiements d'intérêts, les normes de tenue des registres et les preuves de paiement ne sont pas encore finalisées.
Bien que le calendrier de remboursement soit une question administrative américaine, il souligne la nature interconnectée des politiques frontalières : les décisions prises à Washington peuvent avoir un impact significatif sur la trésorerie, les plans de recrutement et les programmes globaux de mobilité internationale des multinationales canadiennes.
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