
De nouvelles données obtenues via des demandes d’accès à l’information révèlent que 314 538 permis de travail canadiens expireront entre le 1er janvier et le 31 mars 2026, constituant ainsi la plus grande vague trimestrielle d’expirations jamais enregistrée. Ces chiffres, publiés le 5 mars par Immigration News Canada, mettent en lumière une crise imminente de statut pour les diplômés internationaux, les titulaires de permis de travail ouverts pour conjoint et d’autres résidents temporaires. (immigrationnewscanada.ca)
Cette concentration s’explique par une politique mise en place durant la pandémie : Ottawa a délivré un nombre sans précédent de permis ouverts entre 2022 et 2024, dont beaucoup valables deux ou trois ans. Ces documents arrivent maintenant massivement à expiration, alors qu’IRCC resserre les critères de renouvellement et limite les permis dans les emplois peu rémunérés. Les délais de traitement pour les prolongations au Canada atteignent déjà en moyenne 258 jours, suscitant la crainte que des milliers de personnes perdent leur statut même en déposant leur demande à temps.
Les employeurs sont confrontés à de sérieux défis opérationnels. Contrairement aux années précédentes, aucune prolongation générale des permis de travail postdiplôme (PGWP) ou des permis ouverts pour conjoint (SOWP) n’est prévue, ce qui oblige les entreprises à décider rapidement s’il faut entamer des demandes d’EIMT, nominer des travailleurs via les programmes provinciaux ou préparer des plans de départ. Les avocats spécialisés en immigration signalent une hausse des consultations de dernière minute et rappellent que les employés sans statut légal ne peuvent pas travailler, exposant ainsi les entreprises à des sanctions.
Face à cette complexité, VisaHQ peut servir d’outil de triage pour les départements RH comme pour les travailleurs. Sa plateforme dédiée au Canada (https://www.visahq.com/canada/) propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents et un suivi en temps réel qui facilitent les demandes d’EIMT, les restaurations de statut et autres démarches d’immigration, aidant ainsi les utilisateurs à rester en conformité malgré l’allongement des délais.
D’un point de vue politique, cette vague d’expirations s’inscrit dans l’objectif d’Ottawa de réduire la population de résidents non permanents à moins de 5 % des Canadiens d’ici 2027. Les analystes estiment que le gouvernement mise sur une attrition naturelle – expiration des statuts entraînant des départs volontaires – plutôt que sur des régularisations massives.
Les étrangers dont les permis expirent ce trimestre disposent donc d’une fenêtre étroite pour obtenir le maintien de leur statut, une restauration ou une nouvelle voie, comme le programme TR-à-PR de 33 000 places annoncé le même jour. Les équipes en charge de la mobilité sont invitées à vérifier immédiatement les dates d’expiration des permis des employés et à mobiliser des ressources juridiques pour les profils à forte valeur.
Cette concentration s’explique par une politique mise en place durant la pandémie : Ottawa a délivré un nombre sans précédent de permis ouverts entre 2022 et 2024, dont beaucoup valables deux ou trois ans. Ces documents arrivent maintenant massivement à expiration, alors qu’IRCC resserre les critères de renouvellement et limite les permis dans les emplois peu rémunérés. Les délais de traitement pour les prolongations au Canada atteignent déjà en moyenne 258 jours, suscitant la crainte que des milliers de personnes perdent leur statut même en déposant leur demande à temps.
Les employeurs sont confrontés à de sérieux défis opérationnels. Contrairement aux années précédentes, aucune prolongation générale des permis de travail postdiplôme (PGWP) ou des permis ouverts pour conjoint (SOWP) n’est prévue, ce qui oblige les entreprises à décider rapidement s’il faut entamer des demandes d’EIMT, nominer des travailleurs via les programmes provinciaux ou préparer des plans de départ. Les avocats spécialisés en immigration signalent une hausse des consultations de dernière minute et rappellent que les employés sans statut légal ne peuvent pas travailler, exposant ainsi les entreprises à des sanctions.
Face à cette complexité, VisaHQ peut servir d’outil de triage pour les départements RH comme pour les travailleurs. Sa plateforme dédiée au Canada (https://www.visahq.com/canada/) propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents et un suivi en temps réel qui facilitent les demandes d’EIMT, les restaurations de statut et autres démarches d’immigration, aidant ainsi les utilisateurs à rester en conformité malgré l’allongement des délais.
D’un point de vue politique, cette vague d’expirations s’inscrit dans l’objectif d’Ottawa de réduire la population de résidents non permanents à moins de 5 % des Canadiens d’ici 2027. Les analystes estiment que le gouvernement mise sur une attrition naturelle – expiration des statuts entraînant des départs volontaires – plutôt que sur des régularisations massives.
Les étrangers dont les permis expirent ce trimestre disposent donc d’une fenêtre étroite pour obtenir le maintien de leur statut, une restauration ou une nouvelle voie, comme le programme TR-à-PR de 33 000 places annoncé le même jour. Les équipes en charge de la mobilité sont invitées à vérifier immédiatement les dates d’expiration des permis des employés et à mobiliser des ressources juridiques pour les profils à forte valeur.
Plus de Canada
Voir tout
Le Canada lance en douceur une voie d’accès à la résidence permanente pour 33 000 travailleurs temporaires
Le Canada prolonge jusqu'en 2027 les mesures spéciales de permis de travail pour les ressortissants iraniens