
Le très médiatisé système de quotas de visas de travail pour 2026 en Italie, connu sous le nom de Decreto Flussi, est de nouveau sous le feu des critiques après que le syndicat CGIL de Turin a révélé plusieurs cas où des ressortissants de pays tiers ont payé jusqu’à 8 000 € pour des contrats promis qui n’ont jamais vu le jour. L’enquête, publiée par La Repubblica, documente au moins dix travailleurs entrés légalement en Italie avec des visas approuvés, pour découvrir que les entreprises sponsors étaient des coquilles vides sans véritables emplois.
Une fois en Italie, les documents Nulla Osta des migrants ont expiré faute de contrat de travail finalisé, les rendant immédiatement en situation irrégulière. Selon la réglementation actuelle, ils disposent de 60 jours pour régulariser leur situation, mais sans employeur légitime, ils risquent l’expulsion ou des interdictions d’entrée qui pourraient compromettre leurs futurs déplacements dans l’espace Schengen.
Cette arnaque met en lumière les failles structurelles de la course aux demandes lors du « click-day » du 18 janvier, où 151 000 requêtes d’employeurs ont fait planter le portail du ministère de l’Intérieur en moins de 20 minutes. Les militants syndicaux dénoncent un contrôle insuffisant qui permet à des entreprises fictives de manipuler le système, monnayant ainsi le droit d’entrer en Italie.
Pour les particuliers et les équipes mobilité d’entreprise souhaitant éviter ces pièges, VisaHQ propose un aperçu actualisé des catégories de visas italiens — y compris le Decreto Flussi — avec des listes de documents personnalisées et un suivi des demandes (https://www.visahq.com/italy/). Leurs conseils aident les candidats à vérifier la crédibilité des employeurs et à respecter les exigences avant de soumettre leur dossier.
Pour les équipes RH des multinationales, ces révélations soulèvent des alertes en matière de conformité. Les entreprises légitimes parrainant des salariés non-UE pourraient faire face à des contrôles renforcés des fiches de paie et des inspections sur site. Les délais de traitement risquent de s’allonger, les préfectures vérifiant minutieusement les licences commerciales et les déclarations fiscales avant de délivrer les permis de séjour.
Le ministère de l’Intérieur annonce la mise en place d’une task force inter-agences avec la Guardia di Finanza pour traquer les paiements frauduleux et annuler les quotas fictifs. Parallèlement, la CGIL milite pour une amnistie permettant aux travailleurs floués de changer d’employeur sans quitter le pays, à l’image du dispositif espagnol d’arraigo social.
Une fois en Italie, les documents Nulla Osta des migrants ont expiré faute de contrat de travail finalisé, les rendant immédiatement en situation irrégulière. Selon la réglementation actuelle, ils disposent de 60 jours pour régulariser leur situation, mais sans employeur légitime, ils risquent l’expulsion ou des interdictions d’entrée qui pourraient compromettre leurs futurs déplacements dans l’espace Schengen.
Cette arnaque met en lumière les failles structurelles de la course aux demandes lors du « click-day » du 18 janvier, où 151 000 requêtes d’employeurs ont fait planter le portail du ministère de l’Intérieur en moins de 20 minutes. Les militants syndicaux dénoncent un contrôle insuffisant qui permet à des entreprises fictives de manipuler le système, monnayant ainsi le droit d’entrer en Italie.
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Le ministère de l’Intérieur annonce la mise en place d’une task force inter-agences avec la Guardia di Finanza pour traquer les paiements frauduleux et annuler les quotas fictifs. Parallèlement, la CGIL milite pour une amnistie permettant aux travailleurs floués de changer d’employeur sans quitter le pays, à l’image du dispositif espagnol d’arraigo social.
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