
Le ministère de l’Intérieur britannique a publié le 5 mars 2026 le « Statement of Changes HC 1691 », introduisant une série de modifications des visas qui entreront en vigueur entre avril et juillet. Les entreprises italiennes disposant de filiales ou de clients au Royaume-Uni — notamment dans les secteurs de la finance, de la technologie et de la mode — doivent analyser rapidement ce document de 48 pages pour éviter tout retard dans leurs missions.
Les points clés sont : 1) une augmentation du seuil salarial minimal pour la catégorie Skilled Worker à 29 700 £ ; 2) l’instauration automatique d’un « frein aux visas » pour les ressortissants des pays affichant un fort taux de dépassement de séjour, ce qui pourrait impacter les partenaires de la chaîne d’approvisionnement ; 3) l’extension du quota Youth Mobility pour l’Italie, passant de 3 000 à 4 500 places, en réponse à une forte demande des professionnels de moins de 30 ans ; 4) la création d’une annexe E-Visas permettant une preuve de statut entièrement numérique via l’application UK Immigration.
Pour les employeurs souhaitant un accompagnement pratique face à ces nouveautés, le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) propose un support complet — des simulations de coûts selon les nouvelles grilles salariales Skilled Worker à l’accélération des demandes Youth Mobility et eVisa. Leurs experts suivent en temps réel la mise en œuvre du HC 1691, aidant les entreprises à déposer leurs dossiers avant les échéances clés et à garantir la conformité des collaborateurs.
Pour les salariés détachés italiens, la hausse salariale pourrait compromettre les transferts intra-entreprise budgétés en 2025. Les services RH doivent impérativement réaliser des simulations d’impact financier et, si possible, déposer les demandes avant le 15 avril pour conserver les seuils salariaux actuels. En revanche, l’augmentation du quota Youth Mobility offre aux entreprises un vivier économique pour leurs jeunes talents : les bénéficiaires peuvent travailler pour n’importe quel employeur jusqu’à deux ans sans parrainage.
Les prestataires de mobilité saluent également la transition vers les eVisas numériques ; les cartes de séjour biométriques physiques (BRP) seront supprimées d’ici décembre. Toutefois, les salariés doivent s’assurer que le UKVI dispose de leurs coordonnées email et passeport à jour pour éviter tout blocage aux frontières.
Ces changements illustrent la stratégie post-Brexit de Londres, qui resserre les conditions d’accès aux visas hautement qualifiés tout en renforçant les contrôles. Les entreprises italiennes gagneraient à organiser des sessions d’information avec leurs conseillers en immigration, à mettre à jour leurs modèles de contrats de mission et à vérifier que les indemnités de déplacement reflètent les hausses probables des coûts en livres sterling.
Les points clés sont : 1) une augmentation du seuil salarial minimal pour la catégorie Skilled Worker à 29 700 £ ; 2) l’instauration automatique d’un « frein aux visas » pour les ressortissants des pays affichant un fort taux de dépassement de séjour, ce qui pourrait impacter les partenaires de la chaîne d’approvisionnement ; 3) l’extension du quota Youth Mobility pour l’Italie, passant de 3 000 à 4 500 places, en réponse à une forte demande des professionnels de moins de 30 ans ; 4) la création d’une annexe E-Visas permettant une preuve de statut entièrement numérique via l’application UK Immigration.
Pour les employeurs souhaitant un accompagnement pratique face à ces nouveautés, le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) propose un support complet — des simulations de coûts selon les nouvelles grilles salariales Skilled Worker à l’accélération des demandes Youth Mobility et eVisa. Leurs experts suivent en temps réel la mise en œuvre du HC 1691, aidant les entreprises à déposer leurs dossiers avant les échéances clés et à garantir la conformité des collaborateurs.
Pour les salariés détachés italiens, la hausse salariale pourrait compromettre les transferts intra-entreprise budgétés en 2025. Les services RH doivent impérativement réaliser des simulations d’impact financier et, si possible, déposer les demandes avant le 15 avril pour conserver les seuils salariaux actuels. En revanche, l’augmentation du quota Youth Mobility offre aux entreprises un vivier économique pour leurs jeunes talents : les bénéficiaires peuvent travailler pour n’importe quel employeur jusqu’à deux ans sans parrainage.
Les prestataires de mobilité saluent également la transition vers les eVisas numériques ; les cartes de séjour biométriques physiques (BRP) seront supprimées d’ici décembre. Toutefois, les salariés doivent s’assurer que le UKVI dispose de leurs coordonnées email et passeport à jour pour éviter tout blocage aux frontières.
Ces changements illustrent la stratégie post-Brexit de Londres, qui resserre les conditions d’accès aux visas hautement qualifiés tout en renforçant les contrôles. Les entreprises italiennes gagneraient à organiser des sessions d’information avec leurs conseillers en immigration, à mettre à jour leurs modèles de contrats de mission et à vérifier que les indemnités de déplacement reflètent les hausses probables des coûts en livres sterling.
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