
Lors d'une intervention à Bruxelles le 4 mars, l'envoyée spéciale de l'UE, Ylva Johansson, a déclaré qu'elle serait « très surprise » que le bloc prolonge une nouvelle fois la Directive sur la Protection Temporaire (DPT), qui protège plus de quatre millions d’Ukrainiens déplacés depuis mars 2022. Ce dispositif est déjà valable jusqu’au 4 mars 2027 ; au-delà, selon Johansson, les bénéficiaires devraient passer aux catégories de résidence standard de l’UE.
L’Italie accueille environ 175 000 Ukrainiens sous la DPT, nombreux à travailler en contrats courts dans la logistique, les soins à la personne et l’hôtellerie. Si ce cadre n’est pas renouvelé, les autorités italiennes devront orienter ces résidents vers des quotas de permis de travail, des visas étudiants ou des regroupements familiaux. Faute de quoi, un afflux soudain de travailleurs sans papiers pourrait apparaître, avec des conséquences sur la conformité fiscale et les cotisations sociales.
À ce stade, de nombreuses entreprises et particuliers se tournent vers des spécialistes externes pour s’adapter aux règles migratoires italiennes en évolution. Le bureau italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) peut auditer le statut de votre personnel, conseiller sur les voies possibles de permis et gérer les démarches pour les cartes bleues, les demandes de Decreto Flussi ou les visas pour personnes à charge — simplifiant ainsi la conformité pendant la fin progressive de la DPT.
Les employeurs qui ont bénéficié de la flexibilité du marché du travail offerte par la directive doivent anticiper dès maintenant les alternatives de permis avant 2027. Les profils hautement qualifiés peuvent prétendre à la Carte Bleue européenne, tandis que les postes moins qualifiés pourraient être intégrés aux futurs quotas du Decreto Flussi, sous réserve d’une augmentation des plafonds sectoriels par le gouvernement.
Le Conseil italien pour les réfugiés alerte sur le fait que de nombreuses mères d’enfants scolarisés n’ont pas encore acquis les compétences linguistiques ni l’historique de revenus nécessaires pour une résidence longue durée dans l’UE. Les services des ressources humaines doivent donc se préparer à gérer des formalités supplémentaires pour maintenir la légalité de leurs employés clés.
Bruxelles reviendra sur ce dossier plus tard dans l’année, mais les propos de Johansson traduisent une volonté de retour à la normale. Les entreprises employant un grand nombre d’Ukrainiens en Italie feraient bien d’entamer dès maintenant des consultations juridiques.
L’Italie accueille environ 175 000 Ukrainiens sous la DPT, nombreux à travailler en contrats courts dans la logistique, les soins à la personne et l’hôtellerie. Si ce cadre n’est pas renouvelé, les autorités italiennes devront orienter ces résidents vers des quotas de permis de travail, des visas étudiants ou des regroupements familiaux. Faute de quoi, un afflux soudain de travailleurs sans papiers pourrait apparaître, avec des conséquences sur la conformité fiscale et les cotisations sociales.
À ce stade, de nombreuses entreprises et particuliers se tournent vers des spécialistes externes pour s’adapter aux règles migratoires italiennes en évolution. Le bureau italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) peut auditer le statut de votre personnel, conseiller sur les voies possibles de permis et gérer les démarches pour les cartes bleues, les demandes de Decreto Flussi ou les visas pour personnes à charge — simplifiant ainsi la conformité pendant la fin progressive de la DPT.
Les employeurs qui ont bénéficié de la flexibilité du marché du travail offerte par la directive doivent anticiper dès maintenant les alternatives de permis avant 2027. Les profils hautement qualifiés peuvent prétendre à la Carte Bleue européenne, tandis que les postes moins qualifiés pourraient être intégrés aux futurs quotas du Decreto Flussi, sous réserve d’une augmentation des plafonds sectoriels par le gouvernement.
Le Conseil italien pour les réfugiés alerte sur le fait que de nombreuses mères d’enfants scolarisés n’ont pas encore acquis les compétences linguistiques ni l’historique de revenus nécessaires pour une résidence longue durée dans l’UE. Les services des ressources humaines doivent donc se préparer à gérer des formalités supplémentaires pour maintenir la légalité de leurs employés clés.
Bruxelles reviendra sur ce dossier plus tard dans l’année, mais les propos de Johansson traduisent une volonté de retour à la normale. Les entreprises employant un grand nombre d’Ukrainiens en Italie feraient bien d’entamer dès maintenant des consultations juridiques.
Plus de Italie
Voir tout
L'Italie se prépare à une grève générale nationale le 9 mars : les services publics et probablement les transports seront à l'arrêt
Les contrôleurs aériens et le personnel au sol italiens confirment des grèves les 7 et 9 mars