
Le Centre de Coordination de la Réponse d'Urgence de l'Union Européenne (ERCC) a confirmé, le 5 mars 2026, avoir affrété six vols spéciaux pour évacuer des citoyens de l'UE bloqués au Moyen-Orient, alors que la sécurité régionale se dégrade. Parmi les passagers figuraient des dizaines de ressortissants italiens, empêchés de partir en raison de la fermeture des aéroports et de la suspension des liaisons commerciales. Ces ponts aériens, organisés en moins de 48 heures avec des avions militaires et affrétés, ont opéré vers Rome Fiumicino, Sofia, Vienne et Bratislava, d'où des correspondances ont été assurées.
Les diplomates italiens indiquent que la majorité des rapatriés étaient des voyageurs d'affaires et des travailleurs expatriés basés à Riyad, Doha et Koweït, dont les employeurs ont activé des plans de contingence durant le week-end. Le ministère italien des Affaires étrangères (MAECI) a mis en place une cellule de crise 24h/24 et utilisé sa plateforme de suivi « Dove Siamo nel Mondo » pour identifier les ressortissants demandant une extraction. Les entreprises ayant du personnel dans le Golfe — notamment Saipem, Eni et Leonardo — ont été invitées à actualiser leurs évaluations des risques de voyage et à vérifier les assurances médicales avant l'embarquement.
Pour ceux qui rentraient en Italie à court terme, la gestion des passeports, visas de remplacement ou documents de transit a ajouté une couche supplémentaire de stress. Le bureau italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) offre des conseils rapides sur les règles d'entrée, le traitement d'urgence des visas et la liaison avec les autorités consulaires, aidant ainsi les évacués et leurs employeurs à surmonter rapidement les formalités administratives pour se concentrer sur la sécurité et la continuité des activités.
Dans le cadre du Mécanisme de Protection Civile de l’UE, les coûts d’exploitation sont partagés entre la Commission et les États membres participants ; l’Italie a pris en charge les derniers trajets vers des aéroports régionaux comme Milan Linate et Bologne pour faciliter les retrouvailles familiales. Les responsables à Bruxelles ont indiqué qu’au moins dix États membres ont activé ce mécanisme, et d’autres vols pourraient suivre si la situation sécuritaire se détériore.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle que la logistique d’évacuation, la gestion d’urgence des paies et le soutien psychologique doivent être intégrés aux politiques d’affectation. Les entreprises ont été saluées pour leur déploiement rapide de réseaux de prestataires de voyage — courtiers en affrètement, escortes de sécurité et consultants en immigration — afin de gérer les formalités à l’arrivée en Italie. Il est conseillé aux employeurs de revoir leurs outils de localisation des employés et de s’assurer que les autorisations de voyage permettent un reroutage soudain via des aéroports hors Schengen, où le tampon manuel du passeport peut réinitialiser les calculs des 90/180 jours.
Pour l’avenir, l’ERCC a exhorté les entreprises à pré-valider les listes de passagers auprès de la police aux frontières italienne afin d’éviter les encombrements en cas de nouvelles évacuations aériennes. La Commission a également laissé entendre qu’elle pourrait accélérer les dérogations au Système Entrée/Sortie (EES) numérique pour les évacués, signalant une interaction croissante entre la gestion de crise et la future architecture des frontières intelligentes de l’UE.
Les diplomates italiens indiquent que la majorité des rapatriés étaient des voyageurs d'affaires et des travailleurs expatriés basés à Riyad, Doha et Koweït, dont les employeurs ont activé des plans de contingence durant le week-end. Le ministère italien des Affaires étrangères (MAECI) a mis en place une cellule de crise 24h/24 et utilisé sa plateforme de suivi « Dove Siamo nel Mondo » pour identifier les ressortissants demandant une extraction. Les entreprises ayant du personnel dans le Golfe — notamment Saipem, Eni et Leonardo — ont été invitées à actualiser leurs évaluations des risques de voyage et à vérifier les assurances médicales avant l'embarquement.
Pour ceux qui rentraient en Italie à court terme, la gestion des passeports, visas de remplacement ou documents de transit a ajouté une couche supplémentaire de stress. Le bureau italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) offre des conseils rapides sur les règles d'entrée, le traitement d'urgence des visas et la liaison avec les autorités consulaires, aidant ainsi les évacués et leurs employeurs à surmonter rapidement les formalités administratives pour se concentrer sur la sécurité et la continuité des activités.
Dans le cadre du Mécanisme de Protection Civile de l’UE, les coûts d’exploitation sont partagés entre la Commission et les États membres participants ; l’Italie a pris en charge les derniers trajets vers des aéroports régionaux comme Milan Linate et Bologne pour faciliter les retrouvailles familiales. Les responsables à Bruxelles ont indiqué qu’au moins dix États membres ont activé ce mécanisme, et d’autres vols pourraient suivre si la situation sécuritaire se détériore.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cet épisode rappelle que la logistique d’évacuation, la gestion d’urgence des paies et le soutien psychologique doivent être intégrés aux politiques d’affectation. Les entreprises ont été saluées pour leur déploiement rapide de réseaux de prestataires de voyage — courtiers en affrètement, escortes de sécurité et consultants en immigration — afin de gérer les formalités à l’arrivée en Italie. Il est conseillé aux employeurs de revoir leurs outils de localisation des employés et de s’assurer que les autorisations de voyage permettent un reroutage soudain via des aéroports hors Schengen, où le tampon manuel du passeport peut réinitialiser les calculs des 90/180 jours.
Pour l’avenir, l’ERCC a exhorté les entreprises à pré-valider les listes de passagers auprès de la police aux frontières italienne afin d’éviter les encombrements en cas de nouvelles évacuations aériennes. La Commission a également laissé entendre qu’elle pourrait accélérer les dérogations au Système Entrée/Sortie (EES) numérique pour les évacués, signalant une interaction croissante entre la gestion de crise et la future architecture des frontières intelligentes de l’UE.
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