
La Finlande a confirmé qu’à partir de 00h01 le 1er juin 2026, toute personne arrivant avec un passeport russe ancien modèle, non biométrique, se verra refuser l’entrée à tous les points de passage terrestres, maritimes et aériens finlandais. Cette décision, annoncée conjointement par le ministère de l’Intérieur et la Garde-frontière finlandaise, aligne Helsinki sur ses voisins baltes et les directives de l’UE visant à éliminer progressivement les documents de voyage non conformes aux normes de l’OACI.
Environ 200 000 citoyens russes détiennent encore ces passeports plus anciens, lisibles par machine. Beaucoup utilisent le passage est de la Finlande comme porte d’entrée vers l’espace Schengen, après la coupure des liaisons aériennes directes entre la Russie et la plupart des pays européens. Dès juin, ces voyageurs devront obtenir un passeport biométrique (e-passeport) en Russie avant leur départ, sous peine d’être refoulés à la frontière.
Les voyageurs et employeurs cherchant des informations à jour sur la transition vers les passeports biométriques peuvent consulter VisaHQ. Le centre de ressources Finlande de cette société (https://www.visahq.com/finland/) suit les dernières politiques d’entrée, fournit des listes de documents nécessaires et propose une assistance pour les demandes, facilitant ainsi la conformité des ressortissants russes et de leurs partenaires commerciaux aux nouvelles règles finlandaises.
Cette mesure s’inscrit dans le renforcement global de la sécurité aux frontières finlandaises, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et à une hausse des migrations irrégulières le long de la frontière de 1 340 kilomètres. Entre 2023 et 2025, Helsinki a progressivement fermé six points de passage et commencé la construction d’une clôture de 200 kilomètres. Les autorités indiquent que l’exigence biométrique réduira davantage la fraude documentaire et permettra d’automatiser les contrôles, libérant ainsi les agents pour se concentrer sur les voyageurs à risque élevé.
Pour les entreprises qui envoient encore du personnel en Russie, ce changement implique un délai supplémentaire. Les équipes RH doivent vérifier que les employés russes et sous-traitants prévus pour visiter des sites finlandais ou transiter par l’aéroport d’Helsinki-Vantaa possèdent un passeport biométrique délivré après 2010. Les compagnies aériennes opérant des vols depuis Saint-Pétersbourg et Moscou vers Helsinki ont été averties qu’elles s’exposent à des amendes et à des frais de retour si elles embarquent des passagers non conformes après la date limite.
Les voyagistes finlandais prévoient une baisse du trafic touristique en provenance de Russie, mais les flux essentiels aux affaires — déjà limités par les sanctions — devraient se poursuivre via des arrangements de vols charters restreints. La Garde-frontière annonce qu’elle mènera des campagnes d’information en russe et en anglais tout au long du printemps pour minimiser les perturbations dès le premier jour.
Environ 200 000 citoyens russes détiennent encore ces passeports plus anciens, lisibles par machine. Beaucoup utilisent le passage est de la Finlande comme porte d’entrée vers l’espace Schengen, après la coupure des liaisons aériennes directes entre la Russie et la plupart des pays européens. Dès juin, ces voyageurs devront obtenir un passeport biométrique (e-passeport) en Russie avant leur départ, sous peine d’être refoulés à la frontière.
Les voyageurs et employeurs cherchant des informations à jour sur la transition vers les passeports biométriques peuvent consulter VisaHQ. Le centre de ressources Finlande de cette société (https://www.visahq.com/finland/) suit les dernières politiques d’entrée, fournit des listes de documents nécessaires et propose une assistance pour les demandes, facilitant ainsi la conformité des ressortissants russes et de leurs partenaires commerciaux aux nouvelles règles finlandaises.
Cette mesure s’inscrit dans le renforcement global de la sécurité aux frontières finlandaises, suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et à une hausse des migrations irrégulières le long de la frontière de 1 340 kilomètres. Entre 2023 et 2025, Helsinki a progressivement fermé six points de passage et commencé la construction d’une clôture de 200 kilomètres. Les autorités indiquent que l’exigence biométrique réduira davantage la fraude documentaire et permettra d’automatiser les contrôles, libérant ainsi les agents pour se concentrer sur les voyageurs à risque élevé.
Pour les entreprises qui envoient encore du personnel en Russie, ce changement implique un délai supplémentaire. Les équipes RH doivent vérifier que les employés russes et sous-traitants prévus pour visiter des sites finlandais ou transiter par l’aéroport d’Helsinki-Vantaa possèdent un passeport biométrique délivré après 2010. Les compagnies aériennes opérant des vols depuis Saint-Pétersbourg et Moscou vers Helsinki ont été averties qu’elles s’exposent à des amendes et à des frais de retour si elles embarquent des passagers non conformes après la date limite.
Les voyagistes finlandais prévoient une baisse du trafic touristique en provenance de Russie, mais les flux essentiels aux affaires — déjà limités par les sanctions — devraient se poursuivre via des arrangements de vols charters restreints. La Garde-frontière annonce qu’elle mènera des campagnes d’information en russe et en anglais tout au long du printemps pour minimiser les perturbations dès le premier jour.
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