
La principale porte d’entrée internationale de la Belgique, l’aéroport de Bruxelles (BRU), annulera tous les vols passagers au départ le jeudi 12 mars, suite à la confirmation d’une grève générale de 24 heures par les trois plus grandes confédérations syndicales du pays, visant les réformes socio-économiques du gouvernement. L’exploitant de l’aéroport, Brussels Airport Company, a indiqué que la grève laissera les équipes de contrôle de sécurité, de gestion des bagages et des opérations au sol en sous-effectif, rendant impossible la garantie de la sécurité. La seule option viable est donc l’annulation proactive de l’ensemble des vols au départ. (belganewsagency.eu)
Bien que les vols à l’arrivée ne soient pas officiellement interdits, l’aéroport prévient que beaucoup seront également annulés, car les avions ne pouvant pas décoller ne pourront pas revenir à Bruxelles. La compagnie nationale Brussels Airlines, qui représente près de la moitié du trafic de l’aéroport, a déjà annoncé que « la plupart » de ses plus de 200 vols programmés seront supprimés, ce qui coûtera à la compagnie environ 15 millions d’euros en pertes de revenus et indemnisations passagers. (belganewsagency.eu)
C’est la huitième fois depuis janvier 2025 qu’une grève nationale, sans lien direct avec l’aéroport, paralyse BRU. L’an dernier, sept journées de grève avaient entraîné l’annulation de 2 400 vols et perturbé 275 000 voyages de passagers. La direction de l’aéroport et les associations de voyageurs d’affaires font pression sur le gouvernement fédéral pour instaurer une garantie de service minimum, à l’image de la France et de l’Italie, arguant que ces arrêts répétés mettent en péril la réputation de la Belgique comme capitale de facto de l’Union européenne et plaque tournante logistique majeure des sciences de la vie. (belganewsagency.eu)
Les responsables des voyages d’affaires sont invités à réorienter les itinéraires via des hubs voisins comme Amsterdam-Schiphol, Paris-Charles-de-Gaulle ou Francfort, ou à privilégier les réunions en ligne. Les voyageurs détenteurs de billets pour le 12 mars doivent attendre les communications directes des compagnies aériennes avant de modifier leurs plans, afin de préserver leurs droits à indemnisation au titre du règlement européen EU261. Les entreprises employant des travailleurs détachés doivent également vérifier la validité des permis de séjour si leurs employés sont bloqués hors de Belgique plus de 90 jours sur une période de 180 jours.
Face à ces perturbations, certains passagers pourraient voir leurs projets de voyage dépasser la validité de leur visa Schengen ou nécessiter des transits imprévus dans des pays aux règles d’entrée différentes. La plateforme VisaHQ peut rapidement organiser les visas et documents de voyage nécessaires pour la Belgique et ses voisins, facilitant ainsi la tâche des voyageurs et des équipes de gestion des déplacements professionnels. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://www.visahq.com/belgium/
À plus long terme, cet épisode met en lumière la vulnérabilité du système aéroportuaire unique de la Belgique et pourrait accélérer l’intérêt pour les projets de liaisons ferroviaires à grande vitesse ainsi que pour le futur règlement européen sur les Services de Mobilité Numérique Multimodale (MDMS), qui promet une réservation fluide entre opérateurs aériens et ferroviaires.
Bien que les vols à l’arrivée ne soient pas officiellement interdits, l’aéroport prévient que beaucoup seront également annulés, car les avions ne pouvant pas décoller ne pourront pas revenir à Bruxelles. La compagnie nationale Brussels Airlines, qui représente près de la moitié du trafic de l’aéroport, a déjà annoncé que « la plupart » de ses plus de 200 vols programmés seront supprimés, ce qui coûtera à la compagnie environ 15 millions d’euros en pertes de revenus et indemnisations passagers. (belganewsagency.eu)
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