
À partir de l’année académique 2026-2027, les ressortissants de pays tiers demandant un visa d’études belge devront justifier de ressources mensuelles d’au moins 1 062 € — contre 835 € auparavant — suite à la signature d’un arrêté ministériel par la ministre de la Migration Anneleen Van Bossuyt le 4 mars. Comme les étudiants doivent généralement prouver qu’ils peuvent subvenir à leurs besoins pendant 12 mois, la somme forfaitaire exigée passe désormais à environ 12 700 €. (belganewsagency.eu)
Le gouvernement explique que l’ancien seuil ne reflétait plus le coût de la vie en Belgique, notamment dans les villes universitaires comme Louvain, Gand et Bruxelles où les loyers ont fortement augmenté. Les universités ont accueilli cette mesure discrètement ; les établissements flamands avaient déjà adopté un seuil informel de 1 000 € lors de la sélection des candidats aux bourses. (belganewsagency.eu)
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour comprendre ces nouvelles exigences ou rassembler les justificatifs financiers adéquats, la page Belgique de VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) propose des listes de contrôle actualisées et une assistance personnalisée pour les étudiants, garants et équipes RH, facilitant ainsi les démarches malgré le relèvement du seuil.
Les autorités insistent également sur le fait que ce durcissement s’inscrit dans une lutte plus large contre les abus liés à la migration étudiante. En 2025, l’Office des étrangers a rejeté 2 615 demandes de visa étudiant, souvent à cause de diplômes ou de lettres de garant frauduleux. Une nouvelle liste noire sera mise en place pour les sponsors ne respectant pas leurs engagements financiers, et l’accès à l’aide sociale pour les étudiants non-UE sera limité à ceux résidant légalement depuis au moins cinq ans. (belganewsagency.eu)
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, ce relèvement du seuil pourrait impacter les enfants à charge des expatriés ainsi que les programmes de stages qui font passer les talents diplômés par les universités belges. Les services RH doivent revoir les budgets de bourses, mettre à jour les lettres de mission mentionnant les montants de subsistance en Belgique et prévenir les candidats déjà engagés dans la procédure de visa.
Comme cette modification s’applique aussi bien aux renouvellements qu’aux premières demandes, les étudiants actuels devront être prêts à justifier du nouveau montant lors du renouvellement de leur carte de séjour, sous peine de voir leur permis de recherche d’emploi post-diplôme, prévu par la directive européenne Étudiants & Chercheurs, compromis.
Le gouvernement explique que l’ancien seuil ne reflétait plus le coût de la vie en Belgique, notamment dans les villes universitaires comme Louvain, Gand et Bruxelles où les loyers ont fortement augmenté. Les universités ont accueilli cette mesure discrètement ; les établissements flamands avaient déjà adopté un seuil informel de 1 000 € lors de la sélection des candidats aux bourses. (belganewsagency.eu)
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Les autorités insistent également sur le fait que ce durcissement s’inscrit dans une lutte plus large contre les abus liés à la migration étudiante. En 2025, l’Office des étrangers a rejeté 2 615 demandes de visa étudiant, souvent à cause de diplômes ou de lettres de garant frauduleux. Une nouvelle liste noire sera mise en place pour les sponsors ne respectant pas leurs engagements financiers, et l’accès à l’aide sociale pour les étudiants non-UE sera limité à ceux résidant légalement depuis au moins cinq ans. (belganewsagency.eu)
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, ce relèvement du seuil pourrait impacter les enfants à charge des expatriés ainsi que les programmes de stages qui font passer les talents diplômés par les universités belges. Les services RH doivent revoir les budgets de bourses, mettre à jour les lettres de mission mentionnant les montants de subsistance en Belgique et prévenir les candidats déjà engagés dans la procédure de visa.
Comme cette modification s’applique aussi bien aux renouvellements qu’aux premières demandes, les étudiants actuels devront être prêts à justifier du nouveau montant lors du renouvellement de leur carte de séjour, sous peine de voir leur permis de recherche d’emploi post-diplôme, prévu par la directive européenne Étudiants & Chercheurs, compromis.
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