
Le Département des Affaires et du Commerce a publié aujourd’hui sa réponse officielle au Comité spécial de la Chambre des Lords sur le télétravail à domicile, présentant une feuille de route gouvernementale pour normaliser le travail à distance et hybride. Mise à jour le 4 mars, cette note confirme qu’en vertu de la loi sur les droits des travailleurs de 2025, les employeurs devront considérer les demandes de travail flexible comme la norme, sauf en cas de refus « raisonnable », avec des directives d’Acas prévues avant l’entrée en vigueur des réformes en 2027.
Bien que le document se concentre sur les questions du marché du travail national, il a des répercussions évidentes sur les programmes de mobilité internationale. Le gouvernement entend promouvoir un « accès équitable » aux postes à distance via des critères de passation de marchés publics et explorera des orientations fiscales et de sécurité sociale pour le télétravail transfrontalier. Cela pourrait ouvrir des voies réglementées permettant aux salariés de vivre à l’étranger tout en restant sur les paies britanniques – un modèle que de nombreuses entreprises ont improvisé pendant la pandémie mais qu’elles ont eu du mal à légitimer.
Le document s’engage également à créer un nouveau groupe de parties prenantes réunissant entreprises et syndicats pour conseiller sur les modalités flexibles à travers les fuseaux horaires – un point que les responsables mobilité devront suivre pour garantir que les règles sur les journées de travail à l’étranger, les travailleurs détachés et les contrôles du droit au travail évoluent en conséquence.
Dans ce contexte, les organisations pourraient aussi avoir besoin d’un accompagnement pratique concernant les visas et autorisations de travail liés au télétravail transfrontalier. Le portail dédié VisaHQ pour le Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) offre des conseils à jour, une gestion simplifiée des demandes et des outils de conformité qui aident employeurs et salariés à obtenir rapidement les documents nécessaires, assurant la légalité des arrangements à distance ou hybrides, quel que soit le lieu de résidence des collaborateurs.
Les employeurs sont encouragés à anticiper différents scénarios pour les postes éligibles au travail hybride, à auditer les contrats de travail pour les clauses liées au lieu de travail, et à revoir les cadres de protection des données et de cybersécurité qui soutiendront toute politique de télétravail transfrontalier. Pour les programmes d’expatriation, une augmentation des « missions virtuelles » pourrait modifier les besoins en logement, scolarité et en dispositifs d’égalisation fiscale.
Bien que la législation finale soit attendue dans deux ans, la direction est claire : le Royaume-Uni souhaite faire de la flexibilité un atout compétitif pour attirer et fidéliser les talents, un enjeu qui s’inscrit directement dans la stratégie de mobilité internationale.
Bien que le document se concentre sur les questions du marché du travail national, il a des répercussions évidentes sur les programmes de mobilité internationale. Le gouvernement entend promouvoir un « accès équitable » aux postes à distance via des critères de passation de marchés publics et explorera des orientations fiscales et de sécurité sociale pour le télétravail transfrontalier. Cela pourrait ouvrir des voies réglementées permettant aux salariés de vivre à l’étranger tout en restant sur les paies britanniques – un modèle que de nombreuses entreprises ont improvisé pendant la pandémie mais qu’elles ont eu du mal à légitimer.
Le document s’engage également à créer un nouveau groupe de parties prenantes réunissant entreprises et syndicats pour conseiller sur les modalités flexibles à travers les fuseaux horaires – un point que les responsables mobilité devront suivre pour garantir que les règles sur les journées de travail à l’étranger, les travailleurs détachés et les contrôles du droit au travail évoluent en conséquence.
Dans ce contexte, les organisations pourraient aussi avoir besoin d’un accompagnement pratique concernant les visas et autorisations de travail liés au télétravail transfrontalier. Le portail dédié VisaHQ pour le Royaume-Uni (https://www.visahq.com/united-kingdom/) offre des conseils à jour, une gestion simplifiée des demandes et des outils de conformité qui aident employeurs et salariés à obtenir rapidement les documents nécessaires, assurant la légalité des arrangements à distance ou hybrides, quel que soit le lieu de résidence des collaborateurs.
Les employeurs sont encouragés à anticiper différents scénarios pour les postes éligibles au travail hybride, à auditer les contrats de travail pour les clauses liées au lieu de travail, et à revoir les cadres de protection des données et de cybersécurité qui soutiendront toute politique de télétravail transfrontalier. Pour les programmes d’expatriation, une augmentation des « missions virtuelles » pourrait modifier les besoins en logement, scolarité et en dispositifs d’égalisation fiscale.
Bien que la législation finale soit attendue dans deux ans, la direction est claire : le Royaume-Uni souhaite faire de la flexibilité un atout compétitif pour attirer et fidéliser les talents, un enjeu qui s’inscrit directement dans la stratégie de mobilité internationale.
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